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Culture

Ziad Medoukh, poète et homme de lettres Gazaoui : « Comme Palestiniens, nous comptons sur notre résistance et la solidarité internationale »
Culture, Littérature

Ziad Medoukh, poète et homme de lettres Gazaoui : « Comme Palestiniens, nous comptons sur notre résistance et la solidarité internationale »

Poète, écrivain, professeur de français dans les universités de Gaza, Ziad Medoukh est une figure intellectuelle reconnue. Au terme de plus de quinze mois d'une guerre génocidaire, il continue à résister, écrire et publier. Comme tant de Palestiniens, il survit aujourd'hui dans les ruines de son quartier, incarnant avec un courage tranquille cette résilience palestinienne qui force l'admiration dans le monde entier. À l'occasion de la sortie de son dernier livre « Poèmes d'espoir à Gaza la dévastée » aux éditions de Rochefort, en Suisse, il a accepté de répondre à nos question pour Le Chélif. Le Chélif : Plus de quinze mois après le début de l'offensive génocidaire à Gaza un fragile cessez-le-feu a enfin été mis en œuvre le 15 janvier dernier. Comment vivez-vous la situat...
Festival national universitaire du court-métrage de Batna : 22 films en compétition
Cinéma, Culture

Festival national universitaire du court-métrage de Batna : 22 films en compétition

Vingt-deux films ont été sélectionnés pour concourir pour les 10 prix du 9ème Festival national universitaire du court-métrage, prévu à Batna du 12 au 15 février en cours sous le slogan : ''Le cinéma langage d'unité et le festival symbole de liberté''. L’événement est organisé par la direction des œuvres universitaires de Batna. Le commissaire du festival, également directeur des œuvres universitaires de Batna, M. Tahar Chenna, a indiqué, lors d'une conférence de presse tenue ce dimanche à la résidence universitaire Amar-Benflis de Batna, que le festival est ouvert aussi aux films d'universités et de centres universitaires de Tunisie, de Libye et d'Irak. M. Chenna a par ailleurs précisé que tous les moyens matériels et humains ont été mobilisés pour la réussite de cette nouvelle éd...
Pénurie d’eau dans la région MENA : les mesures à prendre selon la Banque mondiale
Bande dessinée, ENVIRONNEMENT

Pénurie d’eau dans la région MENA : les mesures à prendre selon la Banque mondiale

Pour remédier à la pénurie d'eau allant en s’aggravant avec l’augmentation de la demande dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA), il est nécessaire, préconise la Banque mondiale, d’adopter les nouvelles technologies numériques dans la gestion de cette ressource, de raccorder la population à des services d'eau améliorés et d’accélérer la croissance économique. Ces pistes devraient être adoptées pour faire face à la faible disponibilité annuelle moyenne d'eau par personne, qui était de “480 mètres cubes en 2023, soit moins de 10 % de la moyenne mondiale”, a indiqué cette institution internationale, dans un communiqué. Évoquant l'offre en matière hydraulique de la région, la BM met en avant le dessalement d'eau de mer et la réutilisation des eaux usées traitées qui “a...
Littérature arabe : Il y a 21 ans nous quittait Abderrahmane Mounif
Culture, Littérature

Littérature arabe : Il y a 21 ans nous quittait Abderrahmane Mounif

Par Hassane Boukhalfa* Je viens juste de terminer le troisième et dernier tome de la trilogie d’Abderrahmane Mounif  « Le pays noir » paru en 1999. Je ne savais pas que ce 24 janvier est la 21ème l’anniversaire de sa mort. C’est un post sur Facebook qui me l’a fait savoir. C’est la première œuvre que j’ai lu de cet écrivain connu pour son roman « Les villes du sel » sorti en 5 tomes. Une œuvre que je souhaite lire un jour. Le livre est introuvable. J’ai trouvé le roman « Le pays noir » ou (Ardh essaouad en arabe) à la bibliothèque de l’université. Dans ce roman l’auteur retrace le parcours du gouverneur de l’Irak Daoud Pacha durant la période ottomane entre 1817 et 1831. Daoud Pacha est un mamelouk originaire de la Géorgie, il fut kidnappé à l’âge de 12 ans. Il passa d’une main à une...
Production cinématographique : la réalisation du film sur l’Émir Abdelkader en bonne voie
Cinéma, Culture

Production cinématographique : la réalisation du film sur l’Émir Abdelkader en bonne voie

Le film retraçant la vie et l’œuvre du fondateur de l’État moderne algérien, l’Émir Abdelkader, verra certainement le jour après la décision du président de la république d’en accélérer la réalisation. M. Tebboune a en effet rappelé, lors des dernières assises sur le cinéma, la nécessité de produire ce film et ce, afin de faire connaître au monde l’œuvre et la personnalité de l’Émir Abdelkader. Ce mercredi, lors de sa réunion présidée par le Premier ministre, M. Nadir Larbaoui, le Gouvernement a entendu un exposé sur les procédures de mise en œuvre du projet de réalisation du film cinématographique sur l'Émir Abdelkader. Un film dont le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a ordonné d'accélérer le lancement. Un communiqué des services du Premier ministre indique en eff...
Rachid Ezziane, écrivain : « Dans l’histoire de l’Algérie, il y a matière à écrire d’innombrables romans historiques »
Culture, Littérature

Rachid Ezziane, écrivain : « Dans l’histoire de l’Algérie, il y a matière à écrire d’innombrables romans historiques »

L’écrivain Rachid Ezziane a publié récemment un roman historique intitulé : « De la Kabylie à la Nouvelle-Calédonie – Le roman de nos frères déportés » aux éditions Les Presses du Chélif. L’ouvrage nous transporte dans les années ayant suivi la conquête d’Alger et la progression de l’armée française en Kabylie. L’histoire a pour cadre un de ces nombreux villages kabyles où l’avancée des troupes françaises devenait inquiétante pour les habitants. Pour leur liberté, pour leur honneur, l’heure est venue aux hommes libres de se battre car "l’Histoire se répétait". Dans cet entretien, l’auteur nous en dit davantage sur sa façon de s'approprier l'histoire dans la littérature. Écoutons-le : Le Chélif : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Rachid Ezziane : Je suis algérien de na...
Ennaïr à Berardja : un doux parfum d’enfance
Culture, Patrimoine, Régions

Ennaïr à Berardja : un doux parfum d’enfance

Dans mon village natal d'El Berardja, relevant de la commune de Labiodh Medjadja, Ennaïr (Yennayer) n'était pas qu'une simple date sur le calendrier amazigh. C'était un moment de vie, un souffle d'héritage qui réunissait familles et voisins autour d'une table généreuse et d'un feu symbolique. Je me souviens des jours qui précédaient la fête, où l’effervescence était palpable. Les femmes du quartier s’activaient dans les cuisines, préparant les mets traditionnels avec un soin particulier. Le couscous, richement garni de légumes de saison et de viande séchée, trônait comme un roi sur la table. Il y avait aussi des galettes de semoule, des dattes sucrées et cette odeur caractéristique des épices qui semblaient raconter toute une histoire. Ennaïr était aussi la fête des symboles. Mon pèr...
«El aâm», une saveur si particulière à Tissemsilt !
Culture, Patrimoine, Régions

«El aâm», une saveur si particulière à Tissemsilt !

Enfants, on attendait avec impatience cette nuit de Yennayer ou « El aâm » comme on l’a toujours appelé. Le papa nous achetait « El m’khalat » ou « draze. » Je me rappelle très bien qu’il nous avait expliqué que le mot « draze » venait de l’adjectif « treize » qui voulait dire que ce mélange de friandises devait impérativement être constitué de treize produits. D’où l’appellation « draze » ou « el m’khalat » ! La maman, quant à elle, nous préparait un très bon couscous avec du poulet et c’était surtout « El m’khalat », le mélange de friandises, qu’on attendait avec impatience. En effet, une fois le diner terminé, place au partage de ce précieux m’khalat où chacun recevait sa part. C’était des bonbons, des gaufrettes, du chocolat, des cacahuètes, des amandes, du halwat etork, d...
« Adhaf oussegas » : des moments de bonheur et de joie à Breira
Culture, Patrimoine, Régions, Société

« Adhaf oussegas » : des moments de bonheur et de joie à Breira

C’est au début des années 1990 que j’ai commencé à prendre conscience des évènements et des choses qui m’entourent. À cette époque, Breira, ma commune natale, étaient coupée du reste du monde. Il n’y avait presque rien. Mais les gens vivaient en harmonie avec leurs rites et leur culture séculaire. À l’instar de tous les habitants de cette commune déshéritée, ma famille ne ratait aucune occasion pour célébrer les fêtes rituelles, religieuses ou autres. La commémoration de ces fêtes et traditions consistait à préparer des plats différents de ceux que l'on consomme d'habitude. Elles étaient aussi et surtout l'occasion idéale pour réunir la famille autour d'un repas festif. Parmi les fêtes que l’on célébrait régulièrement, celle du nouvel an amazigh. À Breira, commune rurale relevant de ...
Yennayer 2975 : l’année agraire amazighe débute à Timimoun
Culture

Yennayer 2975 : l’année agraire amazighe débute à Timimoun

Cette année, le Haut-commissariat à l’amazighité (HCA) célèbre la fête rituelle ancestrale de Yennayer (nouvel an Amazigh 2975) à Timimoun, dans le sud-est du pays, sous le slogan : "Yennayer ... l’authenticité de l’Algérie triomphante tissée par les ksour du Gourara." Placées sous le haut patronage du président de la république, les festivités nationales marquant le nouvel an Amazigh ont débuté officiellement le jeudi et se poursuivront jusqu’au 12 janvier prochain. Elles se déroulent en parallèle avec la 5ème édition du prix du Président de la République de littérature et langue amazighes. Présidées par le secrétaire général du HCA, Si El Hachemi Assad, les festivités ont été marquées par l’inauguration du fronton de l’aéroport de Timimoun transcrit dans les deux langues natio...