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Des femmes et des lettres

Le salon national du livre de Chlef raconté par une écrivaine
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Le salon national du livre de Chlef raconté par une écrivaine

La cinquième édition du salon du livre Hassiba Benbouali de Chlef, malgré les difficultés rencontrées en amont, a finalement tenu toutes ses promesses. Initialement prévue du 6 au 9 mai, puis reportée du 13 au 16 mai, elle aurait pu perdre de son élan. Pourtant, bien au contraire, cet événement livresque a montré combien la volonté et l’attachement à la culture peuvent triompher des imprévus. Le salon est dédié à l'éditrice Samia Zennadi (APIC Editions) partie trop tôt Dès l’ouverture, on sentait qu’il ne s’agissait pas d’un simple rendez-vous littéraire, mais d’un véritable moment de partage et de reconnaissance du livre et de ceux qui le font vivre. Plusieurs maisons d’édition avaient répondu présentes, apportant avec elles une diversité d’ouvrages, de voix et d’univers qui ont donné ...
Ouarda Baziz Cherifi, poétesse, écrivaine : « Écrire me libère de mes maux »
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Ouarda Baziz Cherifi, poétesse, écrivaine : « Écrire me libère de mes maux »

Romancière prolifique et poétesse, Ouarda Baziz-Cherifi est l'auteure d'une œuvre riche comptant six romans, cinq recueils de poésie et un livre de nouvelles. Ancienne enseignante d'anglais, elle a vu son talent récompensé à l'étranger, décrochant la deuxième place au prix international de poésie L.S. Senghor (Milan, 2019) et le premier prix du concours « Femmes de demain » (Paris, 2020). Aujourd’hui, elle utilise sa plume comme un miroir de la société, s'inspirant de faits réels et de son vécu pour témoigner, avec sensibilité, des réalités socio-culturelles de son pays. Elle sera présente du 15 au 17 avril, à la bibliothèque communale de Freha qui ccueillera la première édition du Salon du Livre d’At Jennad en hommage au Moudjahid, érudit et écrivain Mohamed Salah Seddik. Elle y présenter...
Zahia Grandi, éducatrice, écrivaine : « Écrire est un acte de résistance pacifique mais profondément subversif »
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Zahia Grandi, éducatrice, écrivaine : « Écrire est un acte de résistance pacifique mais profondément subversif »

Née en 1956 à Mila, Zahia Grandi a vécu entre Annaba et El Tarf où elle a développé dès son jeune âge une sensibilité particulière pour les mots et la lecture. Son amour pour la littérature s’est manifesté très tôt, avec la composition de son premier poème à seulement 10 ans. À 16 ans, elle publiait déjà dans une revue nationale, El Djazairia, marquant ainsi le début d’une carrière littéraire riche et engagée. Parallèlement, elle fut correspondante de presse pour le journal national El Acil, où elle publia également ses poèmes. Sur le plan professionnel, Zahia Grandi a consacré une grande partie de sa vie à la jeunesse et à l’éducation en Algérie. Éducatrice spécialisée, conseillère pédagogique, inspectrice de l’administration et des finances, elle a occupé diverses responsabilités croissa...
Elle aura lieu ce samedi à la librairie El Ijtihad : rencontre littéraire autour de « Bladi, Bladi » de Ouahiba Sadmi Mansous
Culture, Des femmes et des lettres

Elle aura lieu ce samedi à la librairie El Ijtihad : rencontre littéraire autour de « Bladi, Bladi » de Ouahiba Sadmi Mansous

Auteure de plusieurs ouvrages, Ouahiba Sadmi Mansous présentera, ce samedi 7 février à la Librairie Ijtihad d’Alger, « Bladi, Bladi », paru aux Editions Talsa. Cette dernière œuvre est riche et pleine d’émotions et de réflexions sur un fléau qui touche de nombreux pays : la migration clandestine. La rencontre sera modérée par Malika Bournane Boilattabi. L’écrivaine Ouahiba Sadmi Mansous nous transporte cette fois-ci au sud du pays, dressant un portrait émouvant du douar N’goussa, aux environs de la ville de Ouargla, et de la vie de ses personnages principaux : Ali, Mustapha, Blayed, Kella. Elle met en lumière la complexité des réalités quotidiennes, tout en explorant les aspirations de ses personnages issus de milieux défavorisés.   Ouahiba Sadmi Mansous réussit à immerger le lecteur...
Lamia Chenane, auteure, étudiante à l’ENSM, à sa génération : « Croyez en vos capacités et poursuivez vos rêves »
Culture, Des femmes et des lettres

Lamia Chenane, auteure, étudiante à l’ENSM, à sa génération : « Croyez en vos capacités et poursuivez vos rêves »

Lamia Chenane est une jeune écrivaine au parcours académique riche. Après avoir étudié à la faculté des ingénieurs de l'université Saad Dahleb Blida 1, elle poursuit ses études à l'École Nationale Supérieure de Management (ENSM). En 2021, la native d'Ath Leqsar (Bouira) a concrétisé sa passion pour l'écriture en publiant son premier roman, « Mon dernier souffle », aux éditions Youtubia. Elle a récemment accordé une interview au quotidien « Al-Wasat » pour y dévoiler les thèmes de son œuvre et partager son ambition de se faire une place durable dans le monde littéraire. Le Chélif : Tout d’abord qui est Lamia Chenane ? Lamia Chenane : une jeune fille de 23 ans, étudiante à l'École Nationale Supérieure de Management, à Koléa. En parallèle de mes étu...
La guerre d’Algérie, ses traumas et ses femmes
Chroniques, Culture, Des femmes et des lettres

La guerre d’Algérie, ses traumas et ses femmes

Par Jacqueline BRENOT* L’Algérie, son histoire et son destin intéressent au plus haut point les chercheurs universitaires algériens et étrangers. Parmi eux, l’essayiste américaine Mildred Mortimer qui étudie le pays et sa trajectoire depuis 1961. L’écriture documentée et ajustée est une arme imparable contre l’amnésie. L’essayiste américaine Mildred Mortimer, professeur de Littérature francophone à l’Université du Colorado, a étudié l’œuvre d’écrivaines algériennes racontant leur expérience de la guerre dans des témoignages autobiographiques ou fictionnels, auxquels s’ajoutent des documents authentiques. Ces histoires participent d’un récit collectif nécessaire pour découvrir les voix et le militantisme de chacune et mesurer leur effort de guerre. Cette recherche commencée en 1...
Culture, Des femmes et des lettres

Femmes et société : le pari de la connaissance

Par Rachida Ben Sidhoum-Ould Hocine Rachida Ben Sidhoum-Ould Hocine est née le 16 novembre 1987 au village Darna, commune Iboudrarene, dans la daïra de Beni Yenni (wilaya de Tizi Ouzou) en Algérie. Après le baccalauréat, elle choisit de suivre des cours de langue et de culture amazighe. En 2013, elle décroche sa licence et c’est en 2016 qu’elle obtient un Master en deux spécialités : Art et Lettres Amazighe (imaginaire). Actuellement, elle est doctorante en littérature Amazighe à l’université de Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. L'écriture est née avec elle dès son enfance car elle aimait écrire.Son recueil de poésie intitulé « Keltuma yemma ta3zizt » qui veut dire « Keltouma, ma chère maman», a été édité en 2016 aux éditions Art plume. En 2018 parait son roman en tamazight intitulé « Lhif...
Nadjoua Bensalem, médecin vétérinaire, auteure et poète : « Ce ne sont pas les acteurs culturels qui manquent en Algérie »
Culture, Des femmes et des lettres

Nadjoua Bensalem, médecin vétérinaire, auteure et poète : « Ce ne sont pas les acteurs culturels qui manquent en Algérie »

Rencontrée lors de la Nuit de la Poésie en compagnie d’autres poètes, une soirée animée par la talentueuse Fouzia Laradi qui œuvre depuis toujours pour réunir les belles plumes et le partage de la culture, Nadjoua Bensalem y a participé en déclamant ses poèmes. Originaire d’El-Eulma, dans la wilaya de Sétif, elle exerce son métier de vétérinaire à Bouira. Elle est aussi fille et petite-fille d’écrivains. L’appel du sang la ramène à l’essentiel. Nadjoua Bensalem fait partie des artisans de l’ombre qui œuvrent pour la culture. Elle est sollicitée dans l’organisation de salons de livres et, bien souvent, elle modère des rencontres littéraires. Connue sur les réseaux sociaux pour sa poésie qu’elle déclame un peu partout, en attendant les publications de ses recueils de poésie et ses romans, el...
Saïda Abouba, la romancière de l’Aurès
Culture, Des femmes et des lettres

Saïda Abouba, la romancière de l’Aurès

Saïda Abouba est née à M’chounèche dans les Aurès. Titulaire d’une licence en anglais et d’un diplôme en traduction arabe-anglais, d’un certificat en traduction anglais-français et d’un BTS en hygiène et sécurité, elle est enseignante d’anglais dans l’enseignement moyen (CEM). Ella est l’auteure de quatre romans et en a traduit quatre en Tamazight ainsi que des recueils de poèmes en Tamazight, en français et en anglais. Elle a été primée en Tamazight lors de la première édition du prix du président 2021 pour la traduction en Tamazight du roman « sur les traces des femmes Aurassiennes » Saida Abouba tlul di Temsunin deg Awras. D taselmadt n Tanglizit. Turi kraḍ n yedlisen s Tefransisit. Tessuɣel kraḍ n wungalen ɣer Tmaziɣt (Tacawit): Aures, Tamurt n Tsednan d Yemma Batta. Tessuɣel isefra...
Chenna Fouzia, la passion de l’écriture
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Chenna Fouzia, la passion de l’écriture

D’origine algérienne, Chenna Fouzia est née en Tunisie. Elle rentre au pays à ses dix et sera sous la tutelle de son frère aîné.  Leurs parents ne rentreront qu’après le départ en retraite du père. Titulaire d’un baccalauréat en Art en 1982, elle étudie la philosophie, à l’Université Mahmoud Mentouri de Constantine. La licence en poche, elle se tournera vers l’enseignement. Dès son adolescence, elle est attirée par la radio et voulait être correspondante radiophonique. Son premier travail a été sur un poème Nizar Qabbani sur Balqis, morte assassinée à l’Ambassade d’Irak en 1982. Rien ne la prédestinait à une carrière dans l’écriture même si elle voulait devenir journaliste politique. En 2009, elle décide de se lancer dans l’écriture par passion. Elle qui n’a jamais pensé à ap...