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Yennayer à Ouled Ben Abdelkader : Conférence, activités culturelles… et retrouvailles
Société, Terroir

Yennayer à Ouled Ben Abdelkader : Conférence, activités culturelles… et retrouvailles

Comme à l’accoutumée, les élèves du lycée Zourkane Abdallah d’Ouled Ben Abdelkader, ne laissent passer aucune fête nationale qu’elle soit religieuse ou à caractère culturel sans la commémorer. En effet, en ce jeudi 11 janvier 2024, il a été question de célébrer Yennayer, une date du calendrier agraire chez les Amazighs. Les élèves de l’établissement, avec l’aide de leurs enseignants et en étroite collaboration avec le staff administratif et l’association des parents d’élèves, ont saisi l’opportunité pour diversifier les activités culturelles habituelles en ajoutant des pièces théâtrales, des chants patrimoniaux et des activités sportives. L’administration mis tous les moyens nécessaires à la disposition des élèves pour célébrer Ennaïr (Yennayer). Les agents de l’établissement n’...
Yennayer à Tlemcen : une tradition ancrée dans les mémoires
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Yennayer à Tlemcen : une tradition ancrée dans les mémoires

Le 12 janvier, décrétée journée chômée et payée, prouve l’intérêt de l’État Algérien à préserver et promouvoir la langue amazighe. Yennayer est fêté en Algérie par l’organisation d’expositions de produits agricoles et produits de terroir, entre autres les fruits secs, l’huile d’olive, les gâteaux et les plats culinaires traditionnels, la poterie, les produits artisanaux mais également des galas et des conférences scientifiques. À Tlemcen, plus exactement à Beni Snous, une parade donne le ton à cette manifestation, où des troupes folkloriques se produisent dans la rue, donnant une ambiance particulière à cet événement. La soirée, quant à elle, est réservée au carnaval d’Ayred. L’originalité de cette fête champêtre, qui tire ses racines du fin fond de nos coutumes et croyances les plus...
L’âne et le paysan avare
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L’âne et le paysan avare

Par Hamid Dahmani Dans son édition du 18 juillet 1875, rubrique faits divers, le journal colonial le "Moniteur de l'Algérie" rapporte que ? dans le faubourg de Bab El Oued (Alger), un Mozabite conducteur d'un bourriquot frappait son animal avec un bâton se terminant en pointe de lance. Le sang jaillissait des blessures nombreuses qu'il faisait à la pauvre bête en lui enfonçant cet instrument aigu dans la chair. La matraque était toute couverte de sang et les spectateurs de cette scène sauvage étaient indignés. Un agent de police qui était sur les lieux a voulu intervenir pour mettre un terme à cette brutalité. Mais le Mozabite refusa d'obtempérer prétendant que le bourriquot était sa propriété et qu'il était libre de le maltraiter comme bon lui semblait. L'agent intima l’ordre à l'ânier...