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Histoire de la wilaya 4 historique : Tamani Batache, l’inoubliable héroïne d’El Asnam
Histoire, Les gens

Histoire de la wilaya 4 historique : Tamani Batache, l’inoubliable héroïne d’El Asnam

Dans l’ouvrage « Mémoires du capitaine Si Mourad (Abderahmane Krimi) » retraçant le parcours militant du valeureux officier de l’ALN originaire de Ténès (wilaya IV), ce dernier évoque dans un passage la bravoure d’une jeune fille d’El Asnam qui s’est distinguée par un acte héroïque au service de sa patrie : il s’agit en l’occurrence de la regrettée Tamani Batache.          Alors que le capitaine Abderahmane Krimi dit « Si Mourad » était à la tête de la zone de l’Ouarsenis, survint l’épisode de cette jeune fille de vingt printemps dont le concours de circonstances permit de sauver d’une mort certaine la vie de plusieurs moudjahidine.                       Les faits : par une chaude journée du mois d’août 1961, alors que l’officier Mour...
Sa demeure est devenue un lieu de Savoir : Aomar Khennouf, bâtisseur et écrivain
Culture, Les gens

Sa demeure est devenue un lieu de Savoir : Aomar Khennouf, bâtisseur et écrivain

Il y a des hommes dont la bonté est telle qu'elle précède leur renommée. Aomar Khennouf (paix à son âme) était de ceux-là. Écrivain talentueux, mais surtout homme aux vertus d'une rare noblesse, il marquait quiconque croisait son chemin par une chaleur humaine immédiate. Aujourd'hui, alors que nous nous penchons sur son héritage, il apparaît clairement que l'homme et l'écrivain étaient indissociables, tous deux portés par un amour indéfectible pour le pays. Né à Alger en 1957 et diplômé de l'Institut national de formation en bâtiment (Inforba), Aomar Khennouf a consacré sa vie professionnelle à la construction du pays. Ce n'est qu'en 2018, une fois la retraite venue, qu'il s'établit à Bordj Bou Arréridj pour se consacrer à sa seconde passion : l’écriture. De ce retrait géographique et p...
Il est très apprécié à Bouira : Amar Yahiaoui, un homme au service de la jeunesse et des démunis
Les gens, Société

Il est très apprécié à Bouira : Amar Yahiaoui, un homme au service de la jeunesse et des démunis

Amar Yahiaoui est né à Raffour, près de M'chedallah, où il a effectué ses études primaires. Il a ensuite rejoint le collège d’enseignement général (CEG) de Bouira puis le lycée Amirouche de Tizi Ouzou, où il a obtenu son baccalauréat en 1972. Il a ensuite obtenu avec brio - en étant major de sa promotion - son diplôme d'ingénieur d'État en mécanique pétrolière à Boumerdes. Entre 1977 et 1979, il a effectué son service militaire à l'EFOR de Blida, où il a occupé le grade de sous-lieutenant. En dehors de sa vie professionnelle, il a pratiqué les arts martiaux et le football à M'chedallah, Lakhdaria et Boumerdes. Il faisait également partie de l'équipe militaire EFOR. Amar Yahiaoui a enseigné à l'INHC de Boumerdès de 1980 à 1990, soit une décennie dédiée à la formation et à la transmiss...
C’était « le père des pauvres » d’El Karimia : le Dr Ali Yermeche tire sa révérence
Les gens

C’était « le père des pauvres » d’El Karimia : le Dr Ali Yermeche tire sa révérence

La nouvelle du décès du docteur Ali Yermeche est tombée tel un couperet sur la tête de l’ensemble des habitants de la commune d’El Karimia, commune dépendant de la wilaya de Chlef. Ce brave médecin ou comme préfèrent l’appeler les gens « le père des pauvres » a quitté ce bas-monde en ce lundi 02 février sans dire au revoir à ceux qui l’ont connu après une lutte acharnée avec la maudite maladie qui a fini par le vaincre. Natif d’Azazga, dans la wilaya de Tizi Ouzou, le docteur Yermeche s’est installé à El Karimia en 1985 où il exerça son métier comme médecin généraliste à la polyclinique de la ville. Sa compétence et son amour pour sa fonction lui ont attiré l’admiration et le respect de toute la population locale. Faire une consultation chez le docteur Yermeche n’était pas cho...
Il était apprécié de tout Tissemsilt : Da Rabah, le couturier et marchand de tissus du village !
Les gens

Il était apprécié de tout Tissemsilt : Da Rabah, le couturier et marchand de tissus du village !

« Quoique vous fassiez, faites-le avec passion. Vivez avec passion. » Christian Dior (Artiste, couturier. 1905-1957) C’est comme si Da Rabah avait en tête cette citation du célèbre couturier puisqu’il exerçait son métier de couturier et vendeur de tissus avec passion et vivait avec passion, à l’image de ses cousins Da Rezki et Da Maamou, qui faisaient aussi dans la couture et la vente ambulante de tissus tous genres. Les étoffes n’avaient aucun secret pour eux ! Ils rendaient un grand service à la population à un moment où le tissu se faisait rare et n’était pas à la portée de tout le monde. Ils sillonnaient tous les villages les jours des marchés hebdomadaires pour gagner honnêtement leur vie, et c’est justement à travers Da Rabah que je voudrais rendre hommage à tous les Aït Hama...
Artiste émérite, Hamza Feghouli tire sa révérence à l’âge de 86 ans
Culture, Les gens

Artiste émérite, Hamza Feghouli tire sa révérence à l’âge de 86 ans

L'artiste Hamza Feghouli, réputé pour son interprétation du personnage comique "Ma Messaouda", est décédé, ce vendredi, des suites d'une longue maladie, à l'âge de 86 ans. Né en 1938 à Tiaret, le défunt était l'un des comédiens les plus célèbres en Algérie, connu pour son rôle de "Ma Messaouda", dans le duo comique avec le défunt artiste Raouf Ikkache, dit "Hdidouane", durant les années 1970 et 1980. Il était également célèbre pour son personnage "Kouider Zeddam", un rôle comique qu'il a brillamment incarné dans le film "Le Clandestin" (1989) de Benamar Bakhti. Il a également participé à d'autres films cinématographiques tels que "L'honneur de la tribu" (1993) de Mahmoud Zemmouri, et "Moritori" (2007) de Okacha Touita, entre autres, ainsi qu'à des productions télévisées dont le feuille...
Daoud Saadoune nous quitte dans un tragique accident de route : Adieu mon frère !
Les gens

Daoud Saadoune nous quitte dans un tragique accident de route : Adieu mon frère !

Tous ceux qui l’ont connu l’ont apprécié disaient de lui qu’il était sympathique, courtois et fils de «  bonne famille ». Je l’ai connu au début des années 2000 au collège de Breira où nous étions élèves, lui en régime d’internat et moi en demi-pension. Il n’était pas mon camarade de classe ni vraiment un ami proche mais nous nous respections mutuellement. Nos relations se sont renforcées un peu plus au lycée de Béni Haoua où nous étions internes tous les deux. Après le bac, nos chemins se sont séparés et nous ne nous rencontrions que rarement. L’été dernier, alors je vadrouillais le long de la RN 11 longeant le parc des ruines romaines de Tipasa (ouest), j’ai entendu quelqu’un me héler de l’autre côté de la chaussée. C’était lui, Daoud Saadoune, il tient une boutique de ...
Rima Hassan, icône de la résistance palestinienne
Les gens

Rima Hassan, icône de la résistance palestinienne

Rima Hassan est un véritable phénomène politique en France. Elle est régulièrement la cible de polémiques dans les milieux de la droite et de l'extrême-droite qui ne supportent pas ses prises de position jugées radicales. Née le 28 avril 1992 dans le camp de réfugiés palestiniens de Neirab, près d’Alep en Syrie, Rima Hassan Mobarak a connu dès sa naissance le statut d’apatride. Elle quitte la Syrie à l'âge de neuf ans pour rejoindre sa mère à Paris et va connaître le parcours difficile d'une enfant confrontée au racisme et au rejet. Elle obtient la nationalité française à sa majorité après bien des obstacles. Elle poursuit ensuite des études de droit et obtient une licence. Elle s'installe au Liban pendant un an et à son retour en France termine son master en droit intern...
Il était « le baroudeur » de l’ASO : M’hamed Bouhella tire sa révérence
Football, Les gens, Sport

Il était « le baroudeur » de l’ASO : M’hamed Bouhella tire sa révérence

L'ancien international et grande star de l'équipe de l'ASO, M'hamed Bouhalla, vient de tirer sa révérence. Il s’est éteint dans la matinée de ce mardi 29 octobre des suites d’une longue maladie. Le défunt, marié et père de 4 enfants, est né dans la ville d'El Asnam, l'actuelle Chlef, le 29 septembre 1954. Il était très apprécié par les habitants de la ville, en particulier les supporters de l’ASO, qui gardent de lui l’image d’un « baroudeur », animé par le souci de vaincre mais dans les règles de l’art. La violence lui était étrangère, ce qui lui a valu le respect de ses coéquipiers et, surtout, ses adversaires dont beaucoup sont devenus par la suite ses plus proches amis. La disparition de M’hamed Bouhella a été ressentie avec peine et douleur par de nombreux citoyens de la ville de Chlef...
« El Amari » Slimane Drioua : l’homme qui sait parler des abeilles
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« El Amari » Slimane Drioua : l’homme qui sait parler des abeilles

Slimane Drioua dit « El Amari » est apiculteur. Il gère aussi des magasins spécialisés dans les intrants et matériels pour l’apiculture Né en 1966 à El Asnam, l’actuel Chlef, il pratique le métier depuis qu’il a été recruté, en 1992, comme travailleur polyvalent, puis gestionnaire des stocks, au sein de la coopérative apicole de la wilaya de Chlef. Un poste qu’il occupera jusqu’en 2008, année où il décida de s’installer à son compte. Depuis, son commerce est un passage obligé pour tout éleveur apicole qui se respecte. Durant la période passée dans la coopérative apicole de Chlef, il arrivait souvent à « El Amari » de se rendre aux ruchers pour donner un coup de main à ses collègues apiculteurs et, surtout, observer la manière dont ils s’y prennent pour élever les ess...