Le métier à tisser ? C’est du passé !
Le tisserand est plus un artiste qu'un artisan. Son nom vient du verbe tisser, confectionner des habits pour les hommes et des pièces de tissu destinées à la décoration.
Pendant des générations, le tissage a été une des principales occupations de la femme algérienne. Rurale ou citadine, elle confectionnait des couvertures, des étoffes de laine blanche (haïk), des ceintures multicolores pour le mariage de ses filles, des petits châles rectangulaires, des vêtements masculins, des "kachabias" à capuche et des burnous ainsi que d'autres pièces de tissus destinées à orner l'intérieur des maisons, comme les tapis, les carpettes etc. Tout était fait par des mains adroites et assidues. La jeune fille apprenait les secrets de l'art de tisser dès son jeune âge. Le tissage, la broderie et la pote...







