L'Algérie de plus près

Culture

Batna : 2ème édition du Festival international du film d’Imedghassen
Culture

Batna : 2ème édition du Festival international du film d’Imedghassen

Quelque 29 films de 25 pays entrent en lice au concours international du meilleur court-métrage à la 2e édition du Festival international d'Imedghassen à Batna, dont les activités se dérouleront du 1 au 5 mars prochain, selon les organisateurs. Des films de pays comme la Turquie, l'Ouganda, la Palestine, le Brésil, l'Australie, l'Ukraine, le Canada, en plus de l'Algérie, entrent en compétition en vue d'obtenir, entre autres, les prix de "meilleur court-métrage", " meilleure réalisation", "meilleur scénario", " et "meilleur montage". La cérémonie d'ouverture verra la présence de noms connus dans le cinéma, le théâtre et dans la télévision algérienne, à savoir, des acteurs, des réalisateurs, des écrivains de scénario, des musiciens et autres, avec au menu, plusieurs distinctions, en su...
Patrick Amand en exclusivité au journal Le Chélif : « Nous évoquerons la guerre d’Algérie dans notre prochain ouvrage »
Culture

Patrick Amand en exclusivité au journal Le Chélif : « Nous évoquerons la guerre d’Algérie dans notre prochain ouvrage »

Patrick Amand est un écrivain français. Auteur de polars et de nouvelles, il est également directeur de la collection Noires nouvelles des Editions du Caïman (France). Il nous parle, aujourd’hui, de sa vie, sa relation avec la lecture et l’écriture et nous présente dans un scoop exclusif pour Le Chélif, « Au-delà des colères muettes », le prochain numéro de la collection Noires nouvelles, à paraitre en mars 2022, un livre collectif qui traite sur la colonisation et la décolonisation avec une bonne moitié réservée à l’Algérie et à la guerre de libération nationale. Le Chélif : Bonjour Patrick et bienvenu. Patrick Amand : Bonjour à vous et à vos lectrices et lecteurs Quelques mots pour vous présenter, d’abord. Je suis fonctionnaire à la Mairie et Communauté Urbaine de Grand Poiti...
« Tant que le chien ira pieds nus » et « De chagrin et de rage » de Kouider Klouche
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« Tant que le chien ira pieds nus » et « De chagrin et de rage » de Kouider Klouche

Un gage contre l’oubli Il semblerait qu’en littérature les sujets concernant la guerre suscitent un intérêt renouvelé. Nombre de parutions récentes en témoignent. Cependant les victoires passées les plus légitimes gardent-elles pour tous le même sens ou consignent-elles des mémoires variées, diffractées par la violence des épreuves ? Même si les témoignages relatent avec précision et abondance les faits, la portée du récit n’est-elle pas ailleurs, dans les circonvolutions de l’engagement humain avec ses doutes, ses revirements, son sacrifice obligé, plus que dans les finalités et stratégies souvent confisquées des combats et d’éventuelles luttes intestines. Deux ouvrages comme deux étapes d’une même histoire, parus récemment confrontent des personnages, notamment un épicier pendant ...
Le Requin de Shinjuku d’Arimasa Osawa
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Le Requin de Shinjuku d’Arimasa Osawa

Le polar japonais et les Yakuzas Par Rouchdi BERRAHMA Les japonais adorent lire. Si vous êtes au Japon et vous prenez un moyen de transport tels que le train ou le tramway, vous êtes susceptible de voir les japonais, de l’étudiant aux chef d’entreprise, avec un manga ou un Kindle. Les japonais sont des dévoreurs de mangas, mais qu’en est-il de la fiction policière ? Les présentoirs « polars » dans les librairies japonaises sont principalement consacrés aux romans policiers se déroulant dans les trains, mais il y a beaucoup plus à la fiction policière dans un pays où les yakuzas exercent une influence très forte et très visible. Depuis les années 1990, beaucoup d’auteurs se sont mis à écrire des romans policiers traitant des yakuzas. Ces romans donnent une base solide ...
« La récréation » de Khaled Ali Elouahed
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« La récréation » de Khaled Ali Elouahed

Un café noir sans sucre Les chemins de la création sont impénétrables. Indépendamment du talent individuel, chaque auteur ou artiste adopte les siens au gré des voix qui, comme les vents favorables du marin, l’incitent à poursuivre. Ici, c’est « un coup de fouet » amical qui stimula l’auteur, au point de rappeler le fait en exergue du roman. A chacun son stimulus. On suppose que les 262 pages qui suivirent sont le brillant résultat du défi relevé, parachevé par le titre intrigant, sur un sujet incontournable : la lutte et la mobilisation de toutes les énergies, dont celles de jeunes gens promis à un destin brillant et de toutes les ressources pour l’indépendance de l’Algérie. L’existence ne tient souvent qu’à un fil. Ici, ce pourrait être l’accent orthographique qui change la percept...
Leila Tennci, Directrice du centre Sophia d’Oran : « Nous sommes au service de nos étudiants »
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Leila Tennci, Directrice du centre Sophia d’Oran : « Nous sommes au service de nos étudiants »

Un lieu approprié pour la documentation et la recherche ouvert aux étudiants et doctorants. Plus de 15000 ouvrages avec un fond documentaire en histoire, patrimoine de l’Algérie, en textes de philosophie et psychologie et beaucoup de livres en littérature, ainsi que  des documents, très souvent introuvables, car très anciens, sont mis à la disposition des adhérents du centre. Madame Leila Tennci, Directrice du centre de documentation sociale et humaine et artistique – Sophia d’Oran, ex – C.D.E.S, nous en parle dans l’entretien qu’elle a accordé à notre collaborateur R. Ezziane. Le Chélif : Madame Tennci, si vous voulez bien éclairer nos lecteurs sur la mission du centre de documentation Economique et Sociale (CDES) d’Oran que vous dirigez ? Leïla Tennci : Tout d’abo...
Imèn Moussa, auteure-poétesse, en exclusivité au Chélif : «Je ne peux pas chanter l’écume des vagues sans déplorer les cadavres des Harragas»
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Imèn Moussa, auteure-poétesse, en exclusivité au Chélif : «Je ne peux pas chanter l’écume des vagues sans déplorer les cadavres des Harragas»

En découvrant «Il fallait bien une racine ailleurs », récemment paru, le lecteur est happé par l’exigence des sujets, l’humanisme et l’habileté musicale de l’écriture d’Imèn Moussa. La dédicace à la mère «pour sa langue et pour ses silences» ajoute une part de mystère nécessaire à toute création. Dans l’espace vital de cette auteure, la poésie s’immisce partout, sans règle, ni censure. Elle transfigure le langage, dénonce ou crie de douleur et d’injustices. Avec ce recueil, la poétesse établit un pont entre des chemins éloignés et escarpés qui finissent  par conduire à soi, à ses racines maghrébines, tout en s’affranchissant des clichés et, inéluctablement, à l’universel.  Le verbe est souvent haut perché et sans entrave pour interpeller sur des sujets intimes et grave...
Akli Tadjer, écrivain, au journal Le Chélif : «Quand on écrit, c’est sa vraie nature qui ressort»
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Akli Tadjer, écrivain, au journal Le Chélif : «Quand on écrit, c’est sa vraie nature qui ressort»

Un écrivain talentueux, par son style et sa verve, solitaire dans sa quête littéraire, qui accepte de se confronter au regard de l’autre, celui qui est différent, et qui croit qu’il est «un schizophrène normal» de par sa double culture franco-Algérienne, Akli Tadjer, l’auteur prolifique avec ses 12 romans et son essai : «Qui n’est pas raciste, ici ?», livre ses impressions, à cœur ouvert, au journal Le Chélif. Le Chélif : M. Tadjer, si vous voulez bien éclairer nos lecteurs sur votre vie et parcours d’écrivain. Akli Tadjer : La vie d’un écrivain et une vie de solitude, c’est pourquoi j’éprouve toujours un grand plaisir à rencontrer mes lectrices et lecteurs dans les manifestations littéraires. J’aime aussi échanger avec d’autres écrivains qui ne partagent pas le même p...
« Odyssée d’un enfant d’Orléansville 1954-1970 » d’Abderrahmane Benmokhtar
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« Odyssée d’un enfant d’Orléansville 1954-1970 » d’Abderrahmane Benmokhtar

Les séismes d’une enfance algérienne Par Jacqueline Brenot Comme les fruits d’un arbre arrivés à maturité se détachent de la sève nourricière, il en est de même des histoires longtemps mûries à la lumière de souvenirs vifs et qui, pour ne pas mourir d’oubli, viennent peupler la feuille blanche… Ainsi en est-il de cette histoire différée des années durant, mais si présente. La mémoire des ancêtres a la dent dure et le verbe coriace. Abderrahmane Benmokhtar dut se soumettre aux impératifs du clan et fourbir ses armes d’écrivain pour «faire revivre un passé» dans sa ville natale d’«El Asnam-Orléansville». Par un hommage posthume rendu séparément à ses parents, l’auteur ouvre les pages de son existence et de tous ceux qui ont peuplé cette région marquée par le destin. Ainsi, avec l’év...
Son mémorial ne sera pas construit : Chlef ignore Hassiba Benbouali
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Son mémorial ne sera pas construit : Chlef ignore Hassiba Benbouali

Par Youcef El Meddah «Suite à votre correspondance N°XXX/MA/CAB/2015 au sujet du projet de construction d’un complexe culturel-Musée dédié à la mémoire de la chahida Hassiba Benbouali, j’ai le plaisir de vous informer que notre équipe d’architectes dirigée par M. XX est disposée à se déplacer afin de rencontrer vos services dans le but d’examiner l’assiette foncière qui sera dédiée à ce projet. (…) Je reste confiant en votre soutien et en celui de l’ensemble de vos services. Est-il nécessaire de préciser que ce projet culturel et mémoriel sera d’un grand intérêt pour toute la population de Chlef et environs». C’est l’extrait d’un courrier adressé par un proche parent de Hassiba au wali de Chlef le 14 septembre 2015 pour lui demander une audience. Peu importe son nom. Il a tenu à g...