L'Algérie de plus près

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« Tassadit, la petite tisseuse » : un conte façon Sadia Tabti  
Culture

« Tassadit, la petite tisseuse » : un conte façon Sadia Tabti  

Le dernier SILA a suscité l’intérêt marqué de la jeune génération, lecteurs précoces et étudiants confondus, venus fort nombreux et contredire le constat rebattu « les jeunes ne lisent plus ! ». A ce sujet, certains ouvrages présentés au dernier SILA méritent toute notre attention par l’intérêt multiple attesté. C’est ainsi que le bel ouvrage illustré de l’auteure et illustratrice Sadia Tabti, « Tassadit, la petite tisseuse », publié aux Éditions Dalimen, s’impose avec son histoire précieuse des tisserandes kabyles, après celle des potières. Un véritable éloge à la gloire de ces métiers essentiels, témoins de l’histoire du pays par des récits savants, patrimoine culturel transmis depuis la nuit des temps. Cet ouvrage a d’abord le mérite de valoriser le savoir-faire d...
M’hammed Boumezrag Mokrani : « Il y a une relation directe entre l’histoire de ma famille et Chlef »  
Culture

M’hammed Boumezrag Mokrani : « Il y a une relation directe entre l’histoire de ma famille et Chlef »  

A l’occasion de la clôture du 25ème Salon International du Livre d’Algérie, Ali Laib, Directeur de la maison d’édition « Les Presses du Chélif » et son équipe, ont tenu à remercier leurs très nombreux visiteurs. Outre les ventes dédicaces avec les auteurs présents qui ont donné lieu à des échanges très enrichissants, la participation de la maison d’édition a été remarquée, des invitations à plusieurs émissions de radio ont eu lieu, le stand a reçu la visite d’écrivains et de personnalités au passé imposant. Parmi eux, M’hammed Boumezrag Mokrani, petit-fils d’Ahmed Boumezrag Mokrani, héros de l’insurrection de 1871, qui a bien voulu accorder cette interview au journal Le Chélif. Le Chélif : Le SILA 2022 a refermé ses portes sur un taux exceptionnel de fréquentation qui dép...
SILA : la soif de découverte des jeunes lecteurs
Culture

SILA : la soif de découverte des jeunes lecteurs

Depuis l’ouverture du Salon international du livre d’Alger, le 25 mars dernier à ce jour, le nombre de visiteurs ne fait que s’accroître. Et les ventes de livres aussi au grand bonheur des éditeurs qui, disons-le franchement, vivent une situation dramatique depuis le début de la crise sanitaire due à la Covid-19. La 25è édition du Sila a été pour beaucoup une bouffée d’oxygène, voire un espoir de reprise de l’activité éditoriale et culturelle. Et c’est espoir vient de la jeunesse qui est présente en force dans les différents pavillons d’exposition. Ce sont des groupes d’adolescents et de jeunes étudiants qui déferlent chaque jour par milliers pour se ruer sur les stands à la recherche d’ouvrages conseillés par leurs enseignants ou indispensables à leur formation universitaire. Le sta...
« Les Presses du Chélif » participent au SILA
Culture

« Les Presses du Chélif » participent au SILA

La maison d’édition chélifienne « Les Presses du Chélif » sera présente au salon international du livre d’Alger avec pas moins d’une vingtaine de titres dont 8 publiés durant l’année 2022. Il s’agit essentiellement de romans écrits par des natifs d’El Asnam ou de sa région. Parmi eux, Rachid Ezziane, Kouider Klouche, Rabah Saadoun et Riyadh Belaïd. A la veille de la tenue de cet important rendez-vous culturel, nous avons posé quelques questions au à M. Ali Laïb, journaliste et gérant de la maison « Les Presses du Chélif ». Le Chélif : « Les Presses du Chélif » ont édité depuis ces trois dernières années plus d’une vingtaine de titres, principalement des romans écrits par des auteurs de la région. Devons-nous comprendre que ce créneau, autrement dit la publication de livr...
Cheikh Abbès Lasnami : le chantre oublié du bédoui
Culture, Terroir

Cheikh Abbès Lasnami : le chantre oublié du bédoui

Cheikh Abbès Ahmed ben Mohamed est un artiste-musicien du genre bédouin, natif de la ville de Chlef, Il était connu dans le milieu artistique bédouin sous le nom de "cheikh Abbès Lasnami."C'était un personnage très respecté par la population de Chlef pour sa modestie et sa gentillesse ainsi qu'en témoignent toutes les personnes qui l'ont approché de son vivant. Cet artiste, au talent inné dans le genre bédouin, a connu très jeune ses moments de gloire et de grandeur pour son interprétation de ce style musical qu'il maitrisait parfaitement. Avec brio, il exécutait les morceaux les plus compliqués du répertoire bédouin lequel s'inspire de la poésie populaire algérienne. Cheikh Abbes a chanté des airs et des mélodies populaires à travers un répertoire bien fourni et bien pensé dans l'art musi...
Semaine du film documentaire d’Alger : Elle aura lieu du 12 du 17 mars
Culture

Semaine du film documentaire d’Alger : Elle aura lieu du 12 du 17 mars

Le Centre algérien de développement du Cinéma (Cadc) lance, du 12 au 17 mars à Alger, la Semaine du film documentaire. 12 films abordant des thématiques différentes seront projetés à cette occasion. Selon les organisateurs, les films documentaires en question ont trait à l'histoire, l'anthropologie et le patrimoine. Il s’agit, entre autres du film intitulé « André Ravereau », réalisé par Jean Asselmeyer ; de « 143 Rue du Désert » du réalisateur Hassan Ferhani ; de « Babylone Constantine » de Sid Ahmed Semiane ; « Emir Abdelkader » de Salem Brahimi, « Sophonisbe, Reine sacrifiée de Cirta » de feu Abdallah Touhami ; « UGEMA » de Mohammed Latreche ; de « Les Camps de Regroupements » de Said Oulmi&nb...
La civilisation de l’ersatz de Djawad Rostom Touati : Variations en espoirs majeurs
Culture

La civilisation de l’ersatz de Djawad Rostom Touati : Variations en espoirs majeurs

Par Jacqueline Brenot Depuis toujours, la réalité dépasse la fiction, mais la littérature reste maîtresse dans l’art de transgresser le réel et de transformer un fait divers en une histoire magistrale qui frappe l’imagination. L’écrivain Djawad Rostom Touati le confirme avec le début de ce roman inspiré d’un article de presse double page sur le viol monstrueux d’une femme. Il en résulte une histoire tumultueuse, parfois équivoque, en forme de comédie humaine qui transgresse les lois du genre en multipliant les styles et ne cesse d’interpeller.  Le roman commence brutalement par un viol d’autant plus condamnable qu’il a lieu à l’encontre d’une veuve, mère de deux enfants, Malia, hébergée chez sa tante Zhor, par Farid son propre cousin, instable et prédateur. Les détails de l’exac...
Le festival international d’Imedghassen reporté au 10 mai
Culture

Le festival international d’Imedghassen reporté au 10 mai

La 2e édition du Festival international cinématographique d'Imedghassen (Batna) a été reportée au 10 mai prochain en raison de la situation sanitaire due à la pandémie de Covid-19, selon les organisateurs. En raison de la pandémie de Covid-19 qui a affecté le monde entier et entraîné des perturbations dans de nombreux pays dont l'Algérie notamment la fermeture de certains aéroports, il est impossible pour les hôtes étrangers de venir en Algérie et participer à cette édition, indique un communiqué du commissariat du festival. Les hôtes, algériens et étrangers, ont confirmé leur présence en mai, après le mois de Ramadhan, a précisé la même source. Cette édition a été également reportée, selon le communiqué, pour des raisons financières. Quelque 29 films de 25 pays seront en lice au ...
Le réalisateur Djamel Bendeddouche n’est plus
Culture

Le réalisateur Djamel Bendeddouche n’est plus

Le cinéaste Djamel Bendeddouche, réalisateur du film "Arezki, l'insoumis", est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, à Alger, à l'âge de 80 ans. Djamel Bendeddouche a débuté sa carrière dans le théâtre radiophonique avant de rejoindre la télévision nationale au lendemain du recouvrement de l'indépendance. Il a réalisé de nombreux documentaires et courts métrage pour le compte de la télévision publique, dont" Le conflit", Laboratoire" et "L'oiseau blanc" avant de rejoindre l'entreprise nationale de production audiovisuelle (Enpa) où il produit de nombreuses œuvres pédagogiques. Djamel Bendeddouche, qui avait poussé sa formation en France et mettait un point d'honneur à former les nouvelles générations, avait fondé une entreprise de production audiovisuelle et avait signé son œuvre...
Le comédien Mustapha Preure tire sa révérence
Culture

Le comédien Mustapha Preure tire sa révérence

Le célèbre comédien Mustapha Preure est décédé dans la nuit de vendredi à samedi, à Alger à l'âge de 87 ans des suites de complications dues à son infection au coronavirus. Mustapha Preure a débuté sa carrière artistique en 1948 sur les planches du théâtre. Au déclenchement de la guerre de libération, il rejoint les rangs du Front de libération nationale. Après le recouvrement de l'indépendance, il s'est entièrement consacré à l'art, passant du théâtre à la télévision pour enchaîner plus d'une centaine d'apparition sur grand écran et sur les planches et de nombreux travaux pour la télévision. Il avait également marqué le public par sa voix lors de son passage prolifique et remarqué sur les ondes de la radio où il avait également présenté de nombreuses œuvres. Selon ses proches,...