L'Algérie de plus près

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Nul n’a le droit de souiller la robe noire
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Nul n’a le droit de souiller la robe noire

Par Me Mohammed Koulal* Il m’arrive souvent de suivre ou de lire certaines plaidoiries d’avocats d’autres cieux en me demandant s’ils sont vraiment plus compétents que nous autres ou si c’est le milieu dans lequel ils évoluent qui influe sur leur notoriété ? Pour en avoir le cœur net, je me suis référé aux plaidoiries de mes confrères (nationaux bien entendu !) et je suis arrivé à la conclusion que le niveau est presque le même, à la seule différence que, de l’autre côté de la barrière, il y a une écoute et une appréciation des interventions de la défense. Le rôle de l’avocat est de combattre l’inégalité et l’illégalité, soit dans la procédure, soit dans l’application de la Loi. Pour lui, la notion de justice relève de la morale et de la vertu. Quand l’Avocat et le Juge son...
«Ya m’zawek men bara…» ou le règne du faux !
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«Ya m’zawek men bara…» ou le règne du faux !

Par Hamid Dahmani L’autre jour, un vendeur de vieilleries m’a fourgué une vraie-fausse montre qui avait pourtant l’allure d’un objet de collection. Une montre mécanique avec un joli bracelet, qui n’était pas en réalité aussi authentique comme je le pensais et comme le jurait le marchand. Une montre de poignée, estampillée du nom d’une marque bien connue dans le monde de l’horlogerie. Mais, en réalité, après l’avoir examiné sommairement, j’ai eu un petit doute sur son authenticité, il m’a semblé évident que j’étais en présence d’un produit de contrefaçon assez bien imité. Sur le champ, avec le coup de cœur, je n’y ai vu que du feu. Une belle montre en apparence de bonne qualité qui faisait des tic-tacs comme toutes les montres qu’on trouve dans les souks de toutes les transactions floues...
Une histoire suspecte
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Une histoire suspecte

Par Hamid Dahmani Quelles drôles d’histoires avec ces passagers de dernière minute, où des gens « biens », vacant librement à leurs affaires, sont embarqués injustement, juste parce qu’ils se trouvaient par hasard au mauvais moment et au mauvais endroit. Leur tort est de déambuler sur un mauvais chemin supposé suspect. Ailleurs aussi, des compatriotes exténués et souffrants du mal du pays, qui se trouvent sur une autre terre d’asile depuis très longtemps, sont des indésirables et bons pour un embarquement à bord, ils attendent eux aussi d’être embarqués pour un retour au pays qui semble les rejeter ouvertement. Alors que d’autres passagers, par contre, se sont embarqués de leur propre chef dans des embarcations vétustes pour quitter clandestinement le pays dans une mer démo...
Rendez-vous à la derrière*
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Rendez-vous à la derrière*

Par Rabah Toubal* Amar, un fervent supporter de l'équipe de la rue Constantine, fief de la fameuse bande des 13, qui terminait le cornet de «créponné» acheté dix minutes auparavant chez aammi Matarès, à l'angle des rues Constantine et Saint Augustin, de la petite mosquée dite «Zaouia», a remarqué, depuis son arrivée au petit bois des mouvements suspects, à l'orée de la forêt, de jeunes qu'il savait appartenir à la bande du bidonville de Bouabbaz, perché sur les hauteurs du bois des pins. Il a immédiatement fait part de ses soupçons à Azzouz, « l’entraineur » de l'équipe de la rue Constantine. Azzouz le rassura tout de suite en lui apprenant qu'un « traité de paix » a été conclu, il y a trois ans, entre la bande de la rue Constantine et celle de Bouabbaz, qui en a toujours respecté les c...
Merci Monsieur le professeur
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Merci Monsieur le professeur

Pr Ali Dahoumane Dans ma ville, une simple rue séparait l’école primaire où je poursuivais mes études du lycée qui était en ce temps-là le rêve et l’espoir des élèves que nous étions. Malheureusement, entre les deux établissements se dressait une véritable barrière qui était symbolisée par l’examen de 6ème qu’il fallait réussir pour avoir droit de s’assoir sur les bancs de ce prestigieux lycée qui constituait alors la fierté de tous les habitants de la ville. Ayant réussi à mon examen de 6°, j’ai pu enfin pénétrer avec tous les honneurs dans l’enceinte de ce grand lycée et rejoindre ma classe. Cet automne- là, j’avais une nouvelle classe, des nouveaux camarades et de nouveaux professeurs. Tout était nouveau pour moi. Tour à tour, les professeurs des différentes matières se présentaie...
Le feu et la cendre
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Le feu et la cendre

Par Hamid Dahmani Indexée au répertoire de notre terroir, une expression populaire relative à la mauvaise éducation des enfants dit que « le feu produit la cendre ». Cet adage atteste que le père et l’enfant possèdent les mêmes gènes et donc les mêmes vices qui ne les quittent pas tout au long de leur vie. On sait que le feu est violent et que la cendre cache des braises qui sommeillent. Le feu se terre dans un foyer de cendres et s’éveille au moindre souffle d’air pour embraser et ravager tout ce qui s’enflamme. Les gens ont toujours comparé l’enfant mal élevé à l’excès de tolérance du père. « Men bekri », ont dit que l’enfant ressemble comme une goutte d’eau à son géniteur. « T’fol ichebeh lebouyou ». Cette expression est confortée par une au...
L’Occident et l’Amérique ne savent plus sur quel pied danser
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L’Occident et l’Amérique ne savent plus sur quel pied danser

Par Rachid Ezziane C’est presque surréaliste. Une coalition de plusieurs pays d’Occident et même des « frères » se sont rués sur le brancard pour sauver le bourreau de sa victime au lendemain du 7 octobre 2023. Seul contre tous, le paquet de terre appelé Ghaza s’ingénie, dans le génie de la tactique militaire, jusqu’à rendre ses geôliers sionistes fous de haine. Fous de meurtres. Que des enfants et des femmes. Que de la terre brûlée. Des hôpitaux bombardés. Des mosquées et des églises. Des écoles et des civils. Les chaînes de télévision occidentales ajoutant de l’huile sur le feu en s’arrogeant le devoir de désinformer l’information au profit des tueurs jusqu’à considérer toute voix contraire comme antisémite.     Mais les causes justes n’ont besoin que de le...
Quels moyens utiliser pour changer les mentalités ?
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Quels moyens utiliser pour changer les mentalités ?

Par Mohammed Medjahdi Un peu partout, nous voyons des personnes faire de leur mieux pour s'élever dans la hiérarchie sociale. Ils savent que chaque fois qu'ils escaladeront un échelon, ils seront mieux considérés, ils gagneront plus d'argent, ils auront davantage de responsabilités et de gens sous leurs ordres. Oui, c’est la perception que la majorité se fait de la vie en société. Il y a un grand enseignement à tirer de cette façon de réfléchir. Et quel est donc cet enseignement ? Que le même effort de monter en grade doit être accompli intérieurement par chacun pour être écouté, obéi et avoir plus de prestige vis-à-vis de ces cellules récalcitrantes et insoumises qu’il porte en lui. De fait, pendant des années, patiemment, il faut étudier, être vigilant, s’entraîner, faire des exerc...
ET LES SOUPIRS DEVIENDRONT PRIÈRES…
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ET LES SOUPIRS DEVIENDRONT PRIÈRES…

Par Rachid Ezziane Il y a des cœurs qui voient dans l’obscurité ce que les yeux ne peuvent pas voir dans la lumière. Il y a des rêves prémonitoires qui encensent les âmes jusqu’à l’infini. L’esprit s’épanouit, voyage et fait réveiller les impulsions endormies dans la pénombre du subconscient. Et les ailes de la passion emportent l’homme, enflammé de désir, vers le plus profond de lui-même. Quand le cœur s’y met, la tête s’entête, la voie s’illumine ; les deux mains en coupe, on boit jusqu’au dégoût : la chimère. Le fantasme. Le mirage. L’ombre. Et même la folie. En vérité, chaque vie porte en elle sa mission, sa parabole personnelle ; le reste des charges quotidiennes ne sont que oiseuses contrariétés. L’homme sage est celui qui ne pense à réaliser qu’un seul rêve : être un homme lib...
Un lieu, une histoire : La rue des frères Chaieb Eddour à Chlef
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Un lieu, une histoire : La rue des frères Chaieb Eddour à Chlef

Les  frères Chaieb Eddour sont de vaillants martyrs tombés au champ d’honneur pour que vive l’Algérie libre et souveraine. Ces trois frères d’armes -et frères par le lien familial- sont nés à dans la commune de Medjadja, dans la wilaya de Chlef. Ils ont répondu à l’appel de 1954 et ont rejoint les rangs de l’armée de libération (ALN) dans la zone 4, dès les premières heures du déclenchement de la révolution armée. Mohamed est né à Ouled Farès en 1918, il est tombé en martyr le 26 avril 1957. M’hamed est né en 1922 à Medjadja, il est tombé au champ d’honneur le 13 décembre 1957. Ahmed est né en 1933 à Medjadja, il est tombé les armes à la main en 1961. Une rue aujourd’hui porte le nom de ces trois valeureux chouhadas dans le centre-ville de Chlef. Cette rue se trouve entre la rue du...