L'Algérie de plus près

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Pour une poignée de dollars

Pour une poignée de dollars Par Rachid Ezziane Sans être expert ni homme politique, juste avec mon esprit observateur et critique d’écrivain conscient du devenir de son pays, j’apporte, ici, ma contribution sur le projet de  loi sur les hydrocarbures. En vérité, il n’y a rien à dire. Tout est clair comme l’eau de roche. Pour quelques dollars de plus on s’agite comme s’il s’agirait de l’unique solution aux problèmes économiques de l’Algérie. On aurait aimé qu’en amont se conçoive et se prépare le vrai coup de manœuvre pour faire redémarrer l’ingéniosité en panne. Car aujourd’hui, [comme hier d’ailleurs], tout est dans le génie créateur. Et pourtant, combien nous ne détenons pas de véritables «entéléchies» en dormance. Et pourtant, ces prodiges n’attendent que le «let’s go&nbs...
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Pourquoi a-t-on peur d’écrire ?

Pourquoi a-t-on peur d’écrire ? Par Rachid Ezziane Ils écrivent sur tout. Sur l’Histoire et la géographie. Sur les voyages et les récits de leur vie. Ils écrivent leurs mémoires et leurs témoignages sur ce qu’ils ont vu. Dans tous les domaines. Politique ou sportif. Social ou psychologique. Sur les arts et la culture. La guerre et la paix. Sur la nature et le climat. Sur les animaux et les insectes. Sur les mers et les déserts. Ils écrivent sur leurs victoires et leurs défaites. Il n’y a pas un seul sujet ni aucun seul personnage, public ou d’histoire, roi, prince, président ou reine, star ou champion, poète ou homme de science sur qui ils n’ont pas écrit un ou plusieurs ouvrages. Même les grands chefs cuisiniers ont leur ouvrage où ils parlent de leur réussite dans l’art culin...
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Le livre d’Ali Dahoumane

Le livre d’Ali Dahoumane Par Rachid Ezziane Pour ceux qui ne sont pas encore au courant, Ali Dahoumane vient de signer un ouvrage qu’il a consacré à sa ville natale El-Asnam (Chlef). L’ouvrage est un recueil de textes et de chroniques qui font voyager le lecteur (surtout les Asnamis) dans leur ville «sphinx». Tout y est. Les gens et les lieux. Avec en plus, le style châtié. Mais aussi la sincérité de la narration. On n’en sort pas comme on est entré. De l’hommage des chouhadas de Chlef, avec la belle photo de son père chahid, au grand Bus orange de la SNTV, en passant par «Ces gens qu’on a tant aimés et admirés» ou «La page d’or du chaabi à El-Asnam», le champ de boule ou le café de Fedhlaoui, on est presque pris à la gorge par la nostalgie du passé et la langueur des gens simples q...
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Hier encore, j’avais vingt ans

Hier encore, j’avais vingt ans Par Rachid Ezziane Comme une flèche ont passé les ans. Et, comme dans un tourbillon, ma tête a tourné à tous les vents. Le dos s’est voûté et le pas n’est plus sûr comme avant. Hier… et dire que pas plus tard qu’hier, nous avions vingt ans. Mais le temps, cette chose insaisissable, qu’aucun être n’a pu apprivoiser ni dompter, s’est joué de moi et a déjoué mes rêves. Quand j’étais enfant, je ne faisais que «gaspiller du temps en croyant l’arrêter», comme disait Charles Aznavour dans sa chanson. Et même que je croyais pouvoir retenir le temps en jouant. Heureux d’être heureux, avec en plus l’insouciance et la course à tout bout de champ, je ne savais pas que les jours filaient aussi vite qu’ils venaient. Je passais mes jours à flâner. A chercher à savoir....