Pour qui meurent les innocents
Par Rachid Ezziane
Je n’oserai dire : pour qui sonne le glas, car il ne s’agit pas ici de « glas » annonçant la mort d’une personne âgée et qui était en fin de vie, mais de morts en « trombes » ininterrompues. Sauf que ces « trombes » n’apportent pas de la fraicheur et de la joie aux petites têtes mais elles les font voltiger en éparpillant sang et chair, au meilleur des cas, elles amputent bras et jambes. Sous les décombres, des corps déchiquetés se décomposent à la vitesse de la décadence de l’humanité…
Les images sont surréalistes, voire insoutenables, sauf pour ceux qui en sont la cause de ce génocide à ciel ouvert et à armes inégales.
Des fous s’en vont en guerre. Sans peur et sans morale. Aidés par les cousins « germains » aux yeu...









