L'Algérie de plus près

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Travailler à l’œil
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Travailler à l’œil

Par Hamid Dahmani Les philatélistes sont des collectionneurs avertis, ils regorgent d’idées quand ils exposent leurs thématiques postales sur des panneaux dans les salons auxquels ils sont conviés. Ce sont les meilleurs amis de la poste, ce sont aussi ses parfaits ambassadeurs, plus précisément lorsqu’ils mettent en valeur les timbres émis par cette vieille institution postale. Le timbre-poste algérien est une œuvre artistique miniature façonnée par une équipe d’artistes qui le créent pour la postérité. La philatélie est un art de la collection et de l’étude des timbres-poste. Aussi, les philatélistes sont souvent sollicitées par les institutions pour animer et exposer leurs collections lors à l’occasion des semaines culturelles ou des journées nationales afin de sensibiliser les vi...
1er Novembre 54, symbole d’unité et de dignité
Chroniques, Nation

1er Novembre 54, symbole d’unité et de dignité

Par Annaris Arezki Tel un confluent, le mois de novembre 1954, porteur de message d’unité et de dignité, est une résultante de toutes les actions qui l’ont précédé. Un groupe de jeunes, mus par le courage, le sens de la justice, la dignité et l’amour du pays, las des divergences idéologiques inefficaces, décidèrent de passer à l’action, en créant un front unificateur des forces pouvant mener vers la libération de la nation (d’où le FLN), mais, convaincus que, ni les mots, ni les idées, ne peuvent, seuls, mener à bon port, leur action révolutionnaire, le comité maria le front à l’armée (d’où le FLN/ALN). Préférant mourir pour l’honneur que de vivre sous le joug de la lâcheté, ne se considérant pas pot de terre contre pot de fer, ni chat contre lion, malgré l’incommensurable différence su...
1er novembre 1954-1er novembre 2022 : la nécessaire refondation 
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1er novembre 1954-1er novembre 2022 : la nécessaire refondation 

Par Mohammed GUÉTARNI* Nul ne résiste à la vérité (historique). Il faut combattre le démon du mensonge (politique) avec la lumière de la raison. (Ibn Khaldoun) «Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. Alors levons-nous !» (Pierre Vergniaud)                                                                   Ce 1er novembre 2022, l’Algérie fêtera le 68ème anniversaire du déclenchement de sa grande « Grande Révolution. » Mieux vaut vi...
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Merci Monsieur le professeur

Par Ali Dahoumane Dans ma ville, une simple rue séparait l’école primaire où je poursuivais mes études du lycée qui était en ce temps-là le rêve et l’espoir des élèves que nous étions. Malheureusement, entre les deux établissements se dressait une véritable barrière qui était symbolisée par l’examen de 6ème qu’il fallait réussir pour avoir droit de s’assoir sur les bancs de ce prestigieux lycée qui constituait alors la fierté de tous les habitants de la ville. Ayant réussi à mon examen de 6ème, j’ai pu enfin pénétrer avec tous les honneurs dans l’enceinte de ce grand lycée et rejoindre ma classe. Cet automne- là, j’avais une nouvelle classe, de nouveaux camarades et de nouveaux professeurs. Tout était nouveau pour moi. Tour à tour, les professeurs des différentes matières se présenta...
Journée nationale de la presse : j’écris, donc je suis !
Chroniques, Nation

Journée nationale de la presse : j’écris, donc je suis !

La célébration de la journée nationale de la presse nous rappelle, heureusement, qu’il existe bel et bien une presse en Algérie. Celle-ci, nous le savons tous, est née à une époque où l’accès à l’information était l’apanage des puissants, à savoir ceux qui s’arrogeaient le droit de décider seuls du sort de tout un peuple dont on a spolié les terres et aliéné l’identité. C’était une élite pétrie de patriotisme et décidée à parler directement au peuple dans son propre langage (même si la langue était empruntée à l’envahisseur) en levant le voile sur ce qui le fait souffrir et en semant l’espoir d’un lendemain meilleur.  Des journalistes formés sur le tas, devenus par la suite de grands écrivains, ont excellé dans l’art de diffuser l’info qu’il faut (titre de la Une d’un numéro du jou...
« Je vous ai compris »
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« Je vous ai compris »

Par Hamid Dahmani Entre le cri lancé hier par le machin du haut de son balcon : « Je vous ai compris ! », une exclamation relative au mef’houm, et le nouveau « Je vous ai compris ! » lancé aussi avec dédain au présent du haut de l’indifférence, « wallah » que c’est un aveu qu’on n’a rien compris du tout dans ces allégations confuses. Nous sommes des incompris de la dernière pluie. C’est vrai qu’on n’a rien compris à la démarche de la vie. On comprend qu’entre deux époques, il y a un minimum de respect dû à l’intervalle de la compréhension. Il faut comprendre qu’on n’a pas le choix entre la réalité et le doute qui n’ont pas trouvé de compromis sur le terrain. On comprend maintenant pourquoi tout ce flou est aveuglant en ces temps trop prometteurs. ...
L’Ukraine face aux droits humains de sa population
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L’Ukraine face aux droits humains de sa population

Par Professeur Mohammed GUÉTARNI* « Nous sommes bien plus puissants lorsque nous nous tournons les uns VERS les autres et non les uns CONTRE les autres lorsque nous célébrons notre diversité. Et… ensemble, abattons les murs imposants de l’Injustice » (Cynthia McKinney, militante et responsable politique américaine) La Déclaration des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948, qui porte sur 154 pays en 2021, manque d’impartialité quant à l’équité entre les peuples. Elles faillissent sur les Droits de l’Homme et du Citoyen dans le monde. Depuis le 24 février 2022, la guerre en Ukraine (un pays de 603 548 km² et une population de 44,13 millions) a envahi tous les médias, particulièrement les écrans de télévisions du monde entier comme s’il s’agissait de l’apocalypse d’une 3ème Guerre mon...
Kafka, Beckett et Kateb Yacine : les écrivains de la langue de « l’autre »
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Kafka, Beckett et Kateb Yacine : les écrivains de la langue de « l’autre »

A la première lecture du titre de cette chronique, le lecteur se demandera quelle relation y a-t-il entre ces trois écrivains de pays différents ? Mais avant de rechercher ce qui est caché derrière le titre, voyons voir qui sont ces hommes de lettres. Commençons par le premier, Kafka. Il s’appelle Franz Kafka, né en 1883 à Prague, capitale de la Hongrie. Il est aussi de nationalité autrichienne. Il est connu pour ses romans sinistres, comme « Le procès » ou « Le château ». Son œuvre est considéré par les critiques comme un symbole de l’homme déraciné des temps modernes. Sa stylistique est compliquée comme le sont les idées de l’écrivain. Il est à noter que Kafka écrivait en Allemand, qui n’est pas sa langue maternelle. Quand on lui demanda pourquoi qu’il avait choi...
8 mars : une vie sans clivage ni distinction de genre
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8 mars : une vie sans clivage ni distinction de genre

Par Jacqueline Brenot Depuis des décennies, le 8 mars est devenue une Journée Internationale des Droits de la Femme, en fait une journée de sensibilisation et de mobilisation pour les droits des femmes et l’égalité entre les filles et les garçons. Cette journée d’action trouve son origine au début du XXème siècle dans les manifestations de femmes en Europe et aux Etats-Unis réclamant de meilleures conditions de travail et le droit de vote, une participation à la vie politique et économique. Indépendamment de cette journée d’informations, on peut s’interroger sur la sous-représentation de la femme dans de nombreux domaines de la société, notamment dans la sphère professionnelle avec celui des postes clefs à diplôme égal, mais aussi publique et privée, sans parler de la chape d’oubli t...
Il était une fois les Turkish Blend
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Il était une fois les Turkish Blend

Par Rachid Ezziane Ils s’appelaient Malik et Yacine. Ils étaient cousins et venaient du mythique quartier de Bab-el-Oued. Plus précisément de Bologhine, dit-on. Je vous parle d’un duo de musique pop de charme des années 70. Avec leur allure et cheveux au vent, leur style de vie,leur timbrede voix et la rythmique, leurs titres et chansons diversifiées, on les comparait au Beatles et leur groupe mythique. Tous les jeunes, de 17 à 77, de ces années-là, fredonnaient leurs airs et s’arrachaient leurs disques à tours de bras. Ils chantaient en anglais, français, algérien et même en espagnol. Mais c’est dans le style pop anglo-saxon qu’ils excellaient. « Georgiomyfrend », « Fairy tale », « I saygoodbye », « Sandie oh Sandie ». C’est bien dommage, je ne p...