L'Algérie de plus près

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Les masques sont tombés : Israël, un État hors-la-loi
Chroniques, Monde, Moyen-Orient

Les masques sont tombés : Israël, un État hors-la-loi

Par Dr. Mohammed GUETARNI Et on leur dira: « Aujourd'hui Nous vous oublions comme vous avez oublié la rencontre de votre jour que voici. Votre refuge sera le Feu; et vous n'aurez point de secoureurs. » (Coran : 45/34) Le problème de la Palestine est très épineux, voire insoluble. Est-ce pour autant que les dirigeants arabes craignent Israël et son subrogé tuteur inconditionnel de toujours : les USA ? À voir la réalité, l’Amérique est devenue, aux yeux de certains pays musulmans, plus puissante que Dieu le Tout-Puissant. C’est pourquoi le dossier de la paix au Moyen-Orient reste dans le tiroir, le tiroir dans l’armoire, l’armoire dans le placard, le placard dans le mur, le mur dans l’édifice, l’édifice dans la cité, la cité dans les décombres, les décombr...
Deir Yassine, Sabra et Chetila, Ghaza : les crimes de l’indifférence  
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Deir Yassine, Sabra et Chetila, Ghaza : les crimes de l’indifférence  

Par Mohammed Koulal* Il faut rappeler à ceux qui ont opté pour la normalisation avec l’État sioniste que le Talmud comporte des versets appelant à l’extermination de ceux qui ne sont pas juifs… et peu importe leur âge. Les sionistes préconisent qu’ils n’ont jamais frappé à la porte des Arabes et ce sont eux qui sont venus agenouillés implorer leur alliance. Les évangélistes américains en particulier utilisent tous les moyens pour « sauver » les Juifs, surtout les sionistes en terre de Palestine. En effet, selon eux, la disparition des Juifs empêchera le retour de Jésus pour se venger de ceux qui l’ont trahi. Ceci d’une part. D’autre part, « Israël » est un « mirador » pour les américains ; la présence de l’armée US au Proche-Orient nécessite un budg...
Evocation : Il y a 43 ans, ma ville est détruite
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Evocation : Il y a 43 ans, ma ville est détruite

Par Dr Ismail Guellil Aujourd’hui, c’est le 43ème anniversaire d’un tremblement de terre qui avait durement ravager et déstructurer a jamais la Wilaya d’El Asnam (Chlef) le 10 octobre 1980, causant des milliers et des milliers de morts, dont mes parents, Allah yarhamhom, et des centaines de milliers de blessés, des disparus et des milliers de sans-abri dont je faisais partie ce jour-là… Je ne l’oublierai jamais la date du 10-101980 C’est le séisme le plus meurtrier, de magnitude 7,3 sur l’échelle de Richter, qu’a connu la région, après celui de 1954. Un douloureux souvenir qui reste gravé a jamais dans la mémoire des Chélifiens qui ont pu surmonter cette terrible épreuve en renouant avec la vie normale dans leurs nouveaux sites d’habitation et en périphérie, tout en gardant le contac...
7 octobre 2023 : un samedi ‘’noir’’ pour les Israéliens
Chroniques, Monde

7 octobre 2023 : un samedi ‘’noir’’ pour les Israéliens

Par Mohammed GUÉTARNI* Israël demandera-il l’aide le Wagner américain ? Suite à une incursion palestinienne, une offensive armée sans précédent a été perpétrée, par surprise, le 7 octobre 2023 par des Moudjahidine (et non des terroristes comme le prétendent les médias Occidentaux). Elle a laissé tout le monde perplexe parce que c’était trop osé pour être vrai. On a l’impression que la réalité exagère parfois. Ces Moudjahidine n’ont plus peur de la mort depuis 1973. Ils la bravent au quotidien parce qu’elle est devenue, par la force de l’Histoire, leur jumelle. Elle est présente partout dans les territoires occupés. Un groupe armé décidé et très mobile s’est infiltré, sans éveiller le moindre soupçon des services de sécurité israéliens, a lancé un raid au cœur battant d’Israël. Il a f...
Une classe bien particulière
Chroniques

Une classe bien particulière

Par Ali Dahoumane* Comme ses souvenirs hantent encore mon esprit, j’ai envie de vous parler aujourd’hui d’une classe particulière que j’avais au début des années 1980. Durant les années 1970 et 1980, il y avait des classes bilingues et des classes arabisées. Dans les classes bilingues, les élèves étudiaient les mathématiques, les sciences naturelles et la physique en français alors que les classes arabisées étudiaient ces mêmes matières dans leur langue maternelle. En ce temps-là, l’état algérien encourageait les émigrés à retourner à leur pays. C’était la politique de réintégration. Le gouvernement leur procurait du travail, des logements et leurs enfants étaient orientés vers ces classes bilingues pour poursuivre leurs études. Quelques-uns sont revenus, ils n’étaient pas nombreu...
Le métier d’enseignant, un rêve qui me suivait depuis mon enfance
Chroniques, Les gens

Le métier d’enseignant, un rêve qui me suivait depuis mon enfance

Par Abdelkader Ham Enseigner a toujours été mon rêve le plus cher. Étant écolier, je répondais toujours « enseignant » aux questions du maître lorsque ce dernier nous interrogeait sur ce que nous voulions être ou faire à l'avenir. Je me souviens que mon choix plaisait à mon enseignant car j’en possédais le profil depuis mon jeune âge : la belle écriture, la bonne maîtrise de la langue, l’éloquence etc. Mon assiduité en classe m’a permis de franchir les paliers et les cycles sans aucune peine ; j’apprenais vite, et même plus vite que tous mes camarades. Au collège, certains enseignants me confiaient des cours à dispenser, je gérais la classe comme si j’étais un maître diplômé. J’aidais mes camarades à faire leurs devoirs, les élèves des petites classes sollicitaient souvent mon aide p...
Bouteflika … ou  la rage du pouvoir
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Bouteflika … ou la rage du pouvoir

Par Pr. Mohammed GUÉTARNI*  « Et ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu’ils l’aient mérité, se chargent d’une calomnie et d’un péché évident. »  (Coran : 33/58) Bouteflika lui arrivait-il, des fois, de se rappeler qu’il est mortel lui aussi ou … se voyait-il gouverner éternellement ? Pourtant, voilà deux ans qu’il n’est plus de notre monde. Il est parti en quittant pouvoir, fortune, millions, milliards, villas cossues, luxueuses, fastueuses. Il est parti presque à pas feutrés ; dans une totale une indifférence. Il a quitté son « royaume Algérie » à ses grands regrets pour l’Autre (céleste). Il est élu (?!?), le 2 avril 1999, comme président de la République algérienne avec un taux de 73,8 % des voix au premier tour (comme toujours) à l'issue d'un...
Que nous reste-t-il à faire ?
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Que nous reste-t-il à faire ?

Par Rachid Ezziane* Maintenant que les incendies se sont éteints, que nous avons enterré nos martyrs et donné de nos mains et nos cœurs pour apaiser un tant soit peu la douleur de nos compatriotes, que nous avons pleuré l’ange Jimmy et remercié la sagesse de son père, que nous avons fait passer, par la force de notre conscience, l’occasion à nos ennemis de nous voir s’entretuer ; maintenant que la lie a commencé à se déposer au fond des âmes meurtries, et que les femmes et les hommes ont repris leur esprits, que nous reste-t-il à faire ? Il nous reste, en premier, à faire notre bilan. Enumérer objectivement les causes et les effets. Puis, passer au peigne fin les tenants et les aboutissants pour une Algérie sans aucune haine ni ressentiment. Après cela, je crois, et sans...
Quand le regard se fait de travers …
Chroniques

Quand le regard se fait de travers …

Par Hamid Dahmani C’est généralement dans la rue que se croisent les regards. Avec les yeux, on communique, on observe, on mémorise et on analyse des gens, des endroits et tout ce qui peut attirer notre attention. Tous les regardants ne sont pas du même bord lorsqu’ils zieutent leurs environnements. Et tous les gens ne regardent pas dans la même direction quand ils se baladent dans la rue. Il y a ceux qui ont la tête dans les nuages et qui essayent de regarder à travers les nues qui les emportent. Il en est d’autres qui adorent regarder les trains qui passent et qui ne s’arrêtent pas. Le regard qu’il soit mélancolique, fuyant, riant, inamical ou blasé de tout un chacun est affiché selon l’humeur et la raison. Il y a le regard fixe, avec un rictus intimidant, pour faire peur aux pairs...
Être de parole
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Être de parole

Par Hamid Dahmani On aura tout vu en ce début de siècle où la parole de l’homme est devenue un gage désuet sans aucune valeur… humaine ! L’homme, cette créature lunatique, n’honore plus sa parole avec son vis-à-vis ; il change d’avis et de parole comme on change de chemise. Avec le temps qui s’écoule et les mœurs qui changent, corps de l’homme s’est empli d’air comme un ballon de baudruche qui se dégonfle dès qu’on le serre un peu fort. La parole n’est plus solide ni respectueuse comme elle l’était de coutume autrefois. Dans le monde des affaires, l’être humain n’a pas d’ami ; son seul copain, c’est le profit. Le sens de la parole donnée a diminué d’intensité entre les hommes lorsqu’ils s’engagent entre eux. Les gens ont remplacé les girouettes, changeant de sens d’...