L'Algérie de plus près

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Lutte contre les feux de forêts à Relizane : Une commission de wilaya à pied d’œuvre
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Lutte contre les feux de forêts à Relizane : Une commission de wilaya à pied d’œuvre

Dans le cadre des préparatifs de lutte contre les feux de forêts, une commission chargée de l'application du plan pratique pour lutter contre les incendies et les feux de forêt vient d'être installée par la wali, Mme Nacera Brahimi, apprend-on d'un communiqué de la cellule de communication de la wilaya. La même source indique que ladite commission est installée pour une durée de cinq mois à compter du début du mois de juin jusqu'à la  fin octobre. La wali qui a présidé la cérémonie d’installation a insisté sur le rôle de cette commission qui nécessite l'implication de beaucoup d'autres secteurs. Dans le même cadre, la conservation des forêts, par le bais du conservateur, a donné les axes principaux des mesures préconisées dans le cadre de  la prévention et la lutte contre l...
Apprivoiser le virus sans vraiment s’y mêler
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Apprivoiser le virus sans vraiment s’y mêler

Par Abdelkader Guerine* Il est nécessaire que les humains Se séparent pour vivre. L’union ne fait plus la force, c’est un attachement qui tue. C’est chacun pour soi, sinon c’est la maladie pour tous. «Eloignez-vous les uns des autres», nous dit-on. Il parait que l’écart garantit la longévité. «La foule que vous formez est un foyer qui risque d’embraser la mort partout autour de vous». Eviter de contacter physiquement les autres est une barrière qui sert à esquiver les porteurs de la maladie, ou à sa diffusion aux autres si l’on est soi-même atteint du virus. «Priez dans vos maisons», annonce le muezzin à chaque invitation à la prière. «Rentrez chez vous, gardez vos maisons»,  répète la voix nasillarde des hauts parleurs des forces de l’ordre qui patrouillent dans les quartiers de l...
Mon périple enchanteur : Khemis, Tissemsilt, Tiaret
Chroniques

Mon périple enchanteur : Khemis, Tissemsilt, Tiaret

Par Rachid Ezziane C’était une belle journée du mois de février 2020. Le coronavirus n’avait pas encore largué ses amarres ici chez nous, ni d’ailleurs en Europe. Chacun pouvait vaquer à ses aises. La nature offrait de belles fresques gracieusement aux randonneurs et autres voyageurs. L’appel au frais et la biodiversité m’avait incité à choisir un périple en ce samedi 22 février. Après une discussion bien réfléchie, nous décidâmes, ma femme et moi, de faire la boucle entre la vallée du Chélif et le plateau Tissemsilt-Tiaret. Partir par l’Est et revenir par l’Ouest. En une journée, nous aurons à voir du pays et du monde, avais-je dis à ma femme. A sept heures du matin, nous nous engageâmes sur l’autoroute Est-Ouest jusqu’à Khemis Miliana. De là, et après avoir passé à côté de la nouve...
Nadji, mon professeur de sport
Sport

Nadji, mon professeur de sport

Par Rabah Saadoun Longiligne, élancé et droit comme un «i» ! Je me souviendrais tout le temps de mon professeur d’éducation physique et sportive. Issu d’une famille révolutionnaire, il avait une aura indéfinissable et un charisme naturel qu’il garde jusqu’à maintenant. Il s’agit d’El Hadj Abdelkader Nadji. Abdelkader Nadji se démarquait énormément des autres professeurs, non seulement, par sa taille de véritable sportif mais surtout par sa façon de s’habiller. Je ne l’ai jamais vu, le temps de ma vie d’élève au collège Mouloud Feraoun de Tissemsilt, en tenue de ville, ni sans sifflet accroché sur son cou et son chronomètre à la main. Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige ou qu’il fasse beau, il était tout le temps habillé avec des survêtements, des baskets haut de gamme et une tenue...
Mohamed Benchouia, entraîneur de football : «J’ai beaucoup appris au contact des autres coaches»
Sport

Mohamed Benchouia, entraîneur de football : «J’ai beaucoup appris au contact des autres coaches»

Qui, à Chlef, ne connaît pas Mohamed Benchouia. Ce cadre sportif aux qualités professionnelles reconnues dans le milieu du football compte parmi les grands entraineurs de notre époque. Il est né en 1964 et est père de trois garçons, Walid, Anis et Mohamed, et de deux filles, Marwa et Doha. Très jeune, alors qu’il n’avait que 10 ans, Mohamed a intégré dans le monde du football en marquant sa présence à l’école de formation du football de l’ASO, Les lions du Chéliff où il a affuté ses premières armes. Depuis longtemps entraineur de football, il a drivé plusieurs formations de la ligue nationale, comme l’ASO Chlef, Blida, Saida, Batna et Skikda. Nous l’avons rencontré à Chlef ces jours-ci et lui avons posé quelques questions sur son activité professionnelle. Très détendu comme à son habitude,...
L’homme d’affaire, le syndicat… et le couffin des journalistes
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L’homme d’affaire, le syndicat… et le couffin des journalistes

Quelques jours avant l’aïd, un de nos journalistes a reçu un appel téléphonique du correspondant à Chlef d’un quotidien national  lui demandant s’il avait reçu son couffin de l’Aïd. Sachant le sérieux et la respectabilité de celui qui l’a appelé, notre journaliste s’est dit qu’il y avait sûrement erreur et que son correspondant à dû se méprendre d’interlocuteur. «Je crois que tu te trompes cher ami, moi, c’est Hocine Boughari. De quel couffin tu parles ? Il doit s’agir d’une méprise». «Oui, je le sais et je suis très sérieux. As-tu reçu ton couffin ? Il a été question de t’en fournir un avec plusieurs autres journalistes. Je pense alors que tu fais partie du second lot». «Ecoute, mon ami, je n’ai jamais rien reçu de tel et je refuse d’en recevoir. S’il y a lieu d’of...
Pompeo à Pompéi
Chroniques

Pompeo à Pompéi

Par Rachid Ezziane Il y a quelques jours, alors que le monde comptait ses morts et les pays obligeaient leurs citoyens au confinement à cause du coronavirus, en catimini, presque sur la pointe des pieds, le sieur chef de la diplomatie américaine fit un voyage éclair en Israël. Il s’appelle Mike Pompeo. «Zaama» le Kissinger de Trump. Inconnu au bataillon, il n’a pas trouvé mieux pour se faire un nom que d’aller faire peur aux pauvres Palestiniens soumis depuis plus de 70 ans à un embargo et une répression sans relâche. Comme si l’Amérique n’avait pas à faire avec le coronavirus qui est en train de «tronçonner» la société américaine avec plus de 90 000 morts et 1,5 millions de contaminés. Mais non, le pays de l’oncle Sam, ne veut point déroger à ses habitudes de gendarme du monde. Mais, à...
Les héros oubliés
Culture

Les héros oubliés

Par Jacqueline Brenot Lecture critique du roman «Un maure dans la Sierra» de Rénia Aouadène Certains faits historiques disparaissent des mémoires officielles pour des raisons qui échappent à l’analyse. Grâce aux recherches et au talent d’auteurs motivés par le devoir de témoigner, ils finissent par réapparaître au grand jour. Tel est le cas de ce roman qui remet à l’honneur l’engagement d’algériens dans les «Brigades Internationales», partis combattre la montée du fascisme en Espagne. L’histoire est inspirée de la vie de Rabah Oussidhoum, né en 1903 à Darna, dans la région d’Iboudrarene, qui pour fuir la misère et la peine de voir son père forgeron exploité, s’engage dans l’armée française comme tirailleur. Promu au grade de sous-officier, il sera muté en Espagne en novembre 1936...
Le calvaire de l’élève Khadidja
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Le calvaire de l’élève Khadidja

Elle est malade, indigente et vit dans un local du "président" à Ténès Le 19 mai dernier, la petite Khadidja Chorfi a fêté ses 11 ans. L’âge où, en principe, elle doit passer, comme les filles de son âge, l’examen de 5ème pour accéder au collège. Sauf que Khadidja est différente : elle est encore en troisième année primaire. En cause : une maladie neurologique chronique qui retarde son développement psychique et intellectuel. Bien que la mère ait produit plusieurs certificats prouvant la maladie de son enfant et expliquant ses crises et ses subites envies de dormir, le personnel éducatif n’en a pas tenu compte. Raison qui fait que Khadidja soit toujours placée à la dernière rangée de la classe ; les enseignants refusant carrément de l’assister pensant qu’ils ont affair...
L’aïd es-seghir, ma fête
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L’aïd es-seghir, ma fête

Par Laïd Klouche L’Aïd, premier jour; l’Aïd, deuxième jour; l’Aïd, c’est fini. Dans mon agenda, chaque année, ces trois mentions portées successivement sur les trois premiers feuillets des trois premiers jours de Chouwal. Les mentions devenues rituelles par leur répétition et qui disent le temps et les bonheurs qui passent. Cette fête de l’Aïd es-seghir a toujours été dans la famille la fête totale, la plus heureuse, la plus spirituelle, la plus fervente, la plus enjouée. La grande fête de l’Aïd esseghir : l’oxymore bilingue. Expression sociétale parfaite de notre double-culture, de notre appartenance indubitable et irréductible à la personnalité de cet irréductible pays. L’Algérie ne nous appartient pas et si quelqu’un appartient à quelqu’un c’est bien nous qui appartenons à ce pays...