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Culture

Festival international de la miniature et de l’enluminure à Tlemcen : l’Égypte, invitée d’honneur
Arts plastiques, Culture

Festival international de la miniature et de l’enluminure à Tlemcen : l’Égypte, invitée d’honneur

Tlemcen accueillera, du 26 au 30 novembre, la 15e édition du Festival culturel international de la miniature et de l’enluminure. Un rendez-vous d’envergure qui réunira 22 pays, avec l’Égypte comme invitée d’honneur, a annoncé hier le commissaire du Festival, Belhadj Tarchaoui. L’événement rendra également hommage à l’artiste algérien Ali Kerbouche, figure incontournable de la miniature nationale. Lors d’une conférence de presse tenue à l’École nationale supérieure des beaux-arts d’Alger, le commissaire a dévoilé les grandes lignes de cette édition organisée au palais de la culture Abdelkrim Dali de Tlemcen. Des délégations venues d’Iran, de Turquie, du Pakistan, d’Indonésie, de Syrie, du Japon, d’Irak, d’Arabie saoudite, du Koweït, du Yémen, de Tunisie, des États-Unis ou encore du Niger...
Festival de la culture Tamasheq : la 2e édition prévue du 20 au 30 novembre prochain à Ouagadougou 
Culture, Patrimoine

Festival de la culture Tamasheq : la 2e édition prévue du 20 au 30 novembre prochain à Ouagadougou 

La deuxième édition du Festival de la Culture Tamasheq (FECTA) se tiendra bien du vendredi 28 au dimanche 30 novembre 2025 au Musée national de Ouagadougou, sous le thème « Valorisation de la culture : vecteur de paix, de résilience et de développement communautaire ». Le samedi 15 novembre 2025, le comité d’organisation du Festival de la Culture Tamasheq (FECTA) a annoncé la 2e édition placée sous le signe de la paix et de la cohésion sociale à travers la valorisation de la culture. Dans le cadre de cette 2e édition, il est prévu un large programme à savoir une conférence débat, un panel spécial sur l’entrepreneuriat communautaire, un défilé de mode tamasheq, une formation sur la gestion des conflits et la consolidation de la paix. Aussi, un cadre d’échanges communautaires, une i...
Sarah Behloul, écrivaine : « J’écris pour donner forme à ce qui reste dans l’ombre »
Culture, Littérature

Sarah Behloul, écrivaine : « J’écris pour donner forme à ce qui reste dans l’ombre »

Enseignante de langue française et doctorante en sciences des textes littéraires, Sarah Behloul signe avec « À la recherche du passé » un premier roman d’une rare intensité, publié aux éditions Biblomanie et présenté au Salon international du livre d’Alger 2025. Œuvre où se mêlent l’amour, le silence et la quête des origines, le récit retrace le destin de Zina, femme marquée par l’exil et la honte, qui élève sa fille dans le refuge d’un secret trop lourd à dire. Mais cette fille, brillante et assoiffée de vérité, grandit avec une blessure invisible : l’absence d’un père qu’elle n’a jamais connu. En partant sur ses traces, elle défie les non-dits et les certitudes maternelles. Au fil de ce voyage, la découverte du journal intime de Zina fait éclater les vérités enfouies, révélant ...
« Dar Dwaya » : l’éditeur modèle du Touat, du Tidikelt… et du vaste Sahara
Culture, Littérature, Patrimoine

« Dar Dwaya » : l’éditeur modèle du Touat, du Tidikelt… et du vaste Sahara

Ayoub Hadj Ahmed gère « Dar Dwaya », une jeune maison d’édition et d’impression installée à Adrar, dans le sud algérien. Présent à la 28ème édition du salon international du livre d’Alger, il nous a présenté brièvement son entreprise et livré quelques impressions sur le déroulement de cette importante manifestation culturelle. La maison d’édition « Dar Dwaya », nous dit-il, a été créée en 2021 à Adrar, une ville où il est improbable de lancer pareille activité et ce, en dépit de la présence d’une grande université, d’une zaouia célèbre et de nombreux intellectuels et penseurs. Mais cela n’a pas découragé le jeune Ayoub qui n’a pas hésité un moment pour se lancer dans ce pari risqué et qui, en fin de compte, s’est révélé gagnant. Dès la naissance de « Dwaya ...
Jacqueline Brenot, écrivaine : « Mon père m’a légué l’amour d’une Algérie libre »
Culture, Littérature

Jacqueline Brenot, écrivaine : « Mon père m’a légué l’amour d’une Algérie libre »

Avec « Autant en emporte l’enfance, » publié aux éditions Samar, Jacqueline Brenot signe un récit où l’histoire personnelle se confond avec la grande Histoire de l’Algérie. Dans cet ouvrage autobiographique, l’auteure de « La Dame du chemin des Crêtes » replonge dans son enfance à Alger, au cœur de la guerre de Libération, marquée par l’engagement de son père et les bouleversements d’une époque. Ce texte sensible retrace la naissance d’une conscience et d’un attachement profond à l’Algérie. Dans cet entretien, elle évoque la force du souvenir, l’émotion intacte des années et l’amour indéfectible qui l’unit encore à cette terre d’enfance. Le Chélif : Après vos quatre recueils de chroniques algériennes aux éditions « Les Presses du Chélif » et vos nombreuses contr...
Festival international du film arabe d’Oran : Quand El Bahia fait dialoguer le cinéma, la Palestine et l’Afrique
Cinéma, Culture

Festival international du film arabe d’Oran : Quand El Bahia fait dialoguer le cinéma, la Palestine et l’Afrique

Par Adel Messaoudi. La 13ᵉ édition du Festival international du film arabe d’Oran, prévue du 30 octobre au 5 novembre prochain, s’annonce comme un rendez-vous majeur pour les cinéphiles et les professionnels du 7ᵉ art. Avec une sélection officielle de 63 films, dont 35 en compétition pour le prestigieux Wahr d’Or, la manifestation promet une programmation dense et ouverte, entre hommage à la mémoire et ouverture au continent africain. Lors d’une conférence de presse organisée à l’hôtel Le Méridien d’Oran, le commissaire du festival, Abdelkader Djeriou, a dévoilé les grandes lignes d’un programme qu’il souhaite placé sous le signe du renouveau, de la diversité et de la réflexion sur le rôle du cinéma dans les sociétés arabes contemporaines. Pour cette édition, dix longs métrages, dix ...
Le poète et chanteur est adulé par son public : mais qui prendra la relève de Lounis Aït Menguelet ?
Culture, Musique

Le poète et chanteur est adulé par son public : mais qui prendra la relève de Lounis Aït Menguelet ?

Orfèvre de la parole pour certains, ciseleur du verbe pour d’autres, éclaireur, guide, lanceur d’alerte et grand sage pour Malika Domrane, Lounis Ait Menguelet est adulé, voire idolâtré pour sa poésie prolifique caractérisée par une profondeur, une rationalité et un esthétisme à nuls autres pareils. Plus d’un demi-siècle durant, ce maestro, ce "poète du siècle" comme le surnommait Kateb Yacine, a bercé, mieux, galvanisé ses innombrables fans qui s’abreuvent goulument de ses chansons immortelles. Pourtant, Lounis n’a jamais fréquenté un quelconque conservatoire de musique ni même étudié le solfège. Il a commencé très jeune à jouer de la guitare en solo pour "tuer le temps" à l’instar de la majorité des jeunes kabyles de son âge. Ses seuls maitres en matière de musique étaient son prop...
Journée mondiale pour célébrer le coton : la mode à l’heure des créations africaines
Culture, Patrimoine

Journée mondiale pour célébrer le coton : la mode à l’heure des créations africaines

Une lumière éclatante filtre à travers les verrières de l’élégant Palazzo romain de la belle époque, qui abritait il y a peu un grand magasin et qui a depuis été réaménagé pour accueillir l’Accademia di Costume e Moda, l’école de mode de Rome, rapporte la FAO à l'occasion de la Journée du coton le 7 octobre. Le bruit des machines à coudre envahit les locaux bourdonnant d’activité, tandis que les jeunes étudiants s’affairent autour des espaces de travail et des mannequins, esquissant des croquis, coupant du tissu et transformant le coton africain coloré en magnifiques créations de mode. Alphadi, styliste nigérian et Ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), passe de table en table pour échanger avec les étudiants...
Waada de Sidi M’hamed Benaouda (Relizane) : de la joie, du spectacle… et quelques ratés
Patrimoine, Régions

Waada de Sidi M’hamed Benaouda (Relizane) : de la joie, du spectacle… et quelques ratés

La waada de Sidi M’hamed a officiellement débuté ce 30 septembre, drainant un nombre incalculable de fidèles et de visiteurs. Face à l’afflux des citoyens venant de plusieurs wilayas de l’ouest, surtout les amoureux de la fantasia qui se déplacent sur des centaines de kilomètres pour admirer les prouesses hippiques des cavaliers formés à la traditionnelle, et des adeptes des confréries religieuses du pays dont les mausolées et cénotaphes essaiment à travers toute la wilaya de Relizane, la gendarmerie nationale a déployé les grands moyens pour faciliter la circulation. Ses éléments ont été déployés le long du chemin de wilaya n° 13, à l’entrée et la sortie de Sidi M’hamed Benaouda et aux alentours du « malaab », le champ de course où se produisent les « alfa » de cavalie...
Waâda de Sidi Mohamed Ben Aouda : Un rassemblement spirituel et équestre consacrant la cohésion sociale
Patrimoine, Régions, Société

Waâda de Sidi Mohamed Ben Aouda : Un rassemblement spirituel et équestre consacrant la cohésion sociale

La  commune de Sidi M'hamed Benaouda, dans la wilaya de Relizane, se prépare à célébrer la traditionnelle « Waâda du saint Sidi Mohamed Ben Aouda », organisée chaque année dans la commune qui porte son nom (éponyme) daïra d’El Matmar. Cet événement qui aura lieu à la fin du mois en cours attire des milliers de visiteurs venus de différentes wilayas du pays, ainsi que des membres de la communauté algérienne résidant à l’étranger. Au-delà de son aspect religieux, la Waâda reflète une identité culturelle profondément enracinée et une mémoire collective transmise de génération en génération. Cette manifestation populaire, qui s’étend sur trois jours, conjugue cercles de dhikr et prières, banquets collectifs autour du couscous traditionnel, ainsi que spectacles équestres de fantasia, of...