L'Algérie de plus près

Culture

« Ce pays qui est le mien » de Boukhalfa Belaloui : une vie, des souvenirs
Culture, Littérature

« Ce pays qui est le mien » de Boukhalfa Belaloui : une vie, des souvenirs

Un nouveau recueil de nouvelles vient de rejoindre les étals des bonnes librairies. Son titre, "Ce pays qui est le mien", nous interpelle. L'auteur, Boukhalfa Belaloui, nous livre avec émotion ses souvenirs d'enfant traumatisé par les atrocités commises par la soldatesque française dans sa région natale, la vallée de la Soummam. Il y a passé son enfance et son adolescence avant de rejoindre la Capitale où il fit ses études secondaires et universitaires avant d'entamer une riche carrière professionnelle. Son récit est écrit avec beaucoup de fraîcheur. Son style est d'une grande fluidité qui nous rappelle l'immense écrivain Mouloud Feraoun. Il en est le digne successeur, à notre avis. Boukhalfa nous fait découvrir avec bonheur sa belle région, la Kabylie. Il évoque le vécu de sa famille,...
<strong>Farida Sahoui, auteure, à propos des kabyles exilés en Tunisie : « Même si on change de langue et de pays, on ne perd rien de son algérianité »</strong>
Culture, Littérature

Farida Sahoui, auteure, à propos des kabyles exilés en Tunisie : « Même si on change de langue et de pays, on ne perd rien de son algérianité »

Farida Sahoui est née en 1972 à Azazga, en Kabylie.  Elle est diplômée d’un BTS en Tourisme. Elle a signé trois ouvrages aux dimensions historique et symbolique : un récit hommage et témoignages de Familles Kabyles d’Algérie en Tunisie (2017) ; un essai sur le Roi Jugurtha en trois langues (2018-2019) ; et la récente publication en 2021 « Sur les traces des Kabyles exilés en Tunisie, dont certains étaient des condamnés à mort en 1871 ». L’écrivaine Farida Sahoui est présente à la Maison de la Culture Mouloud Mammeri, pour la vente dédicace de son ouvrage « Sur les traces des kabyles en Tunisie » et participera à une rencontre littéraire autour de l’œuvre "Histoire de ma vie" de la dame d'Ighil Ali "Fadhma Ath Mansour Amrouche" où interviendront aussi Malika Boukhelou, professeure ; Cé...
Fayza Stambouli, écrivaine : « L’écriture est une thérapie… »
Culture, Littérature

Fayza Stambouli, écrivaine : « L’écriture est une thérapie… »

Fayza Stambouli Acitani, de son vrai nom Fayza Stambouli, est psychologue clinicienne, originaire de Blida. Elle a écrit cinq recueils : « Nos entre-vagues » « Élans » « Souffle de pétales » « Chant de ma lyre » et « Cueillir les sourires ». Elle a toujours eu un penchant pour la littérature et c’est naturellement qu’elle s’est tournée vers la poésie pour s’exprimer. Elle a décroché le premier prix en 2016 puis en 2018 au festival de la poésie. Sa plume est porteuse de messages d’amour, de paix et d’humanisme. En 2022, la poétesse, parallèlement à son nouveau recueil, publie un roman « Les murailles de l’interdit ». Rencontrée à la Maison de la Culture Mouloud Mammeri, à Tizi-Ouzou lors d’un hommage aux écrivains en langue Tamazight, Fayza Stambouli Acitani a accepté de parler de son ro...
FESPACO 2023 : Youssef Chebbi de la Tunisie remporte l’Étalon d’or de Yennenga
Cinéma, Culture

FESPACO 2023 : Youssef Chebbi de la Tunisie remporte l’Étalon d’or de Yennenga

Les lampions se sont éteints sur la 28e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision (FESPACO), le samedi 4 mars 2023. C’est Youssef Chebbi de la Tunisie qui a remporté l’Étalon d’or de Yennenga, avec son film « Ashkal ». Après le Somalien Khadar Ahmed avec son film « La femme du fossoyeur » en 2021, c’est au tour du Tunisien Youssef Chebbi de remporter l’Etalon d’or de Yennenga pour la 28e édition du FESPACO. Avec son film « Ashkal », le Tunisien a inscrit son nom dans les annales de la biennale du cinéma panafricain. Absent à la cérémonie, son représentant a reçu le trophée et la somme de 20 millions de FCFA. Lr film relate une intrigue policière. Dans un des bâtiments des jardins de Carthage, quartier de Tunis créé par l’ancien régime mais dont la construction a é...
Secoué par la concurrence, Netflix baisse ses prix dans une trentaine de pays
Cinéma, Culture

Secoué par la concurrence, Netflix baisse ses prix dans une trentaine de pays

Ces dernières semaines, le prix des abonnements Netflix a baissé, parfois de manière considérable, dans plusieurs dizaines de pays. S’agit-il d’une stratégie pour damer le pion aux autres plateformes de SVoD ou, tout simplement, pour se faire « pardonner » la décision de mettre fin au partage de comptes gratuit? La baisse des tarifs Netflix concerne plus d'une trentaine de pays. En Europe, ce sont, entre autres, les abonnés de Croatie, Bulgarie et Slovénie qui en profitent alors qu’en Amérique, il a été décidé d’en faire bénéficier le Nicaragua, le Venezuela, l’Équateur et d’autres pays pauvres. Le Kenya et la Libye comptent parmi les heureux bénéficiaires aux côtés de l’Indonésie, les Philippines, la Malaisie ou l’Iran. Il faut signaler toutefois que ce ne sont pas toutes les formul...
« La Wilaya II historique, l’ombre de Constantine » d’Abdelaziz Khalfallah : un précieux éclairage sur la guerre à l’Est
Culture, Littérature

« La Wilaya II historique, l’ombre de Constantine » d’Abdelaziz Khalfallah : un précieux éclairage sur la guerre à l’Est

Avant d’aborder mon retour de lecture « La Wilaya Deux historique, L’ombre de Constantine », j’aimerais revenir sur l’émouvant témoignage d’une grande moudjahida, Mme Yamina Cherrad Bennaceur, qui est citée par M. Abdelaziz Khalfallah dans son ouvrage ainsi que son défunt mari, Bechir Bennaceur tombé au champ d’honneur le 1er décembre 1961. Une grande dame que j’ai eu l’immense joie de rencontrer à Sétif lors de la présentation de son livre : « Six ans au maquis ».  Souvent l’incipit d’un livre ou d’un roman est déterminant pour accrocher le lecteur. Je ne crois pas avoir lu une si belle première phrase lorsqu’il s’agit de récit historique sur la guerre d’Algérie : « Dieu qu’elles étaient belles, ces années de lutte pour un idéal, l’indépendance de l’Algérie et la liberté de tous l...
Kamel Louafi : « Mes œuvres de poésie verte sont inspirées de l’art calligraphique arabe »
Architecture, Culture

Kamel Louafi : « Mes œuvres de poésie verte sont inspirées de l’art calligraphique arabe »

Kamel Louafi, Algéro-Berlinois, est auteur, topographe et architecte paysagiste de renommée mondiale. Il est aussi le concepteur des « Jardins de l’Exposition Universelle EXPO 2000 » à Hanovre et, entres autres, le « Jardin islamo-oriental » dans les « Jardins du Monde » à Berlin, le « Mémorial de la Briqueterie » à Oranienburg et « les Jardins des Ziban » en Algérie. Il est chef de plusieurs projets importants de jardins à Berlin et au Luxembourg. Très souvent en déplacements, il a pris le temps de répondre à nos questions. Écoutons-le : Le Chélif : La philosophie qui ressort dans vos réalisations architecturales nous interpelle. Depuis plusieurs mois, vous êtes invité à partager vos connaissances, votre parcours, à exposer vos œuv...
Concours de la chanson amazigh
Culture, Musique

Concours de la chanson amazigh

amazigheighe 11e édition du concours de la chanson est dédiée cette année au chanteur d'expression kabyle, Rabah Asma, qui fête ses 40 ans de carrière durant laquelle il a contribué à "la promotion de la chanson amazighe", soulignent les organisateurs. Rabah Asma, enfant de Redjaouna, a entamé sa carrière par l'interprétation de célèbres chansons algériennes en s'accompagnant de sa guitare avant de réussir a créer son propre style musical. Auteur-compositeur, le chanteur à la voix mélodieuse est connu pour ses chansons à thèmes sociaux variés et son rythme très vif. Rabah Asma (61 ans) a étrenné sa carrière musicale en 1983 avec son album Khadmes El Khir- Houria (Prends soin d’elle). Il enchainera avec Thanina en 1985 et connaitra le plus grand succès en 1987 avec son tube Ayadhu...
«Assia Djebar 1936-2015 «Ecrire pour se raconter : Variations sur une œuvre»
Culture, Littérature

«Assia Djebar 1936-2015 «Ecrire pour se raconter : Variations sur une œuvre»

Eclairages sur un parcours de romancière dissidente Par Jacqueline Brenot En souvenir de l'écrivaine disparue, nous reproduisons un texte de Jacqueline Brenot paru dans notre édition du 5 au 11 février 2020 (Le Chélif numéro 322). Quatre universitaires algériennes se penchent sur l’œuvre d’Assia Djebar. Elles tracent chacun, par leurs approches distinctes, le portrait d’une femme et son parcours de création. Chaque contribution aborde des aspects différents, inédits, de cette personnalité si riche. Par le décryptage de cet arsenal de thèmes et de motifs, le lecteur découvre des choix singuliers et des pans d’Histoire de l’écrivaine, du même coup de l’Algérie qu’elle chérissait. En ce cinquième anniversaire de son décès, cet éclairage au plus près des textesnous offre une redécouve...
FESPACO 2023 : les préparatifs vont bon train à Ouagadougou
Cinéma, Culture

FESPACO 2023 : les préparatifs vont bon train à Ouagadougou

Le Burkina Faso s’apprête à accueillir les festivaliers pour célébrer les cinémas et les cultures d’Afrique et de la Diaspora. A trois semaines de la 28e édition du FESPACO, prévue du 25 février au 4 mars 2023, un comité d’organisation composé d’une cinquantaine de personnes a été installé pour piloter les évènements de la biennale africaine du cinéma et de l’audiovisuel. Selon Fidèle Tamini, président du Comité d’organisation, les membres de ce comité ont été choisis « sur la base de leurs compétences, sur la base de leurs expériences, et sur la base aussi d’éléments stratégiques ». M. Tamini a signalé que le 28è FESPACO est « une édition à grands défis » du fait qu’elle se tient dans un contexte sécuritaire assez difficile. Et d’affirmer que « le Burkinabè est...