L'Algérie de plus près

Culture

Promotion des langues natives : Tamazight en discussion à l’université d’Oum El Bouaghi
Culture

Promotion des langues natives : Tamazight en discussion à l’université d’Oum El Bouaghi

L’université Larbi Ben M’hidi d’Oum El Bouaghi a abrité ce mercredi un séminaire intitulé « Tamazight dans le système d’enseignement supérieur et de recherche scientifique en Algérie, réalisations et perspectives ». Organisé par le Haut-Commissariat à l’Amazighité, la rencontre a vu la participation du secrétaire général du HCA, si El Hachemi Assad, les recteurs des universités abritant les départements de Langues et Culture Amazighes et de Traduction, les responsables en charge de ces départements, le Directeur du Centre de Recherche en Langue et Culture Amazighes ainsi que les Directeurs des laboratoires qui consacrent leurs travaux au domaine amazigh. Cette rencontre vise à mettre en exergue "l’importance de la mise en œuvre des politiques sectorielles de l’éducation dans le domai...
Patrimoine culturel : la photographie comme vecteur de promotion
Culture, Médias

Patrimoine culturel : la photographie comme vecteur de promotion

La photographie, art à part entière, est un "moyen efficace" de mise en valeur et de promotion du patrimoine culturel, ont relevé lundi les participants au 6e Salon national de la photographie, organisé du 18 au 20 février à la Maison de la culture Mohamed-Chebouki de Tébessa. Au cours de la deuxième journée de cet événement culturel, les participants ont souligné que la photographie, qui requiert du talent, est un "outil permettant de mettre en relief les différents éléments du patrimoine culturel que l’on retrouve dans chacune des régions d’Algérie, pour le faire connaître localement, au niveau national et à l’international". Selon Abdallah Barka, de la wilaya d’Adrar, "les images que le photographe immortalise à travers son objectif subliment la beauté de la nature et des sites ar...
Roland Nurier, réalisateur du film « Yallah Gaza » : « Pourvu que l’humanité se réveille pour arrêter cette tuerie de masse »
Cinéma, Culture, Monde

Roland Nurier, réalisateur du film « Yallah Gaza » : « Pourvu que l’humanité se réveille pour arrêter cette tuerie de masse »

"Yallah Gaza" est le deuxième film documentaire de Roland Nurier, sorti en novembre dernier mais tourné avant le 7 octobre. Un bel hommage à la résistance par la culture qui prend un relief particulier alors que Gaza, au moment où nous écrivons, subit des bombardements meurtriers sans précédent. Un film engagé, et un document majeur pour l’histoire de la Palestine sous occupation. Le Chélif : Votre précédent film documentaire, Le Char et l’olivier, sorti en 2019 était sous-titré, « une autre histoire de la Palestine » et apportait un éclairage historique.  Avec Yallah Gaza, vous poursuivez dans la même veine en recentrant le propos sur l’enclave palestinienne. Pourquoi avoir voulu faire un film sur Gaza ? Roland Nurier : La bande de Gaza par sa situation géog...
Notre ami « benjilou 2 » tire sa révérence
Culture, Les gens

Notre ami « benjilou 2 » tire sa révérence

L’intellectuel de la plaine du Chéliff vient de tirer sa révérence à l’âge de 80 ans. Ce jeune garçon sorti de la ville d’El Attaf pour faire des études secondaires au Collège Moderne d’Orléansville aura finalement son Bac à Alger en 1963, en pleine euphorie de l’indépendance. Réussir son Bac en 1963 quand tous les algériens ou presque étaient analphabètes n’est pas une mince affaire. A l’époque, faire des études supérieures pour les algériens qui pensaient comment aider leurs parents et le pays, les choix n’étaient pas nombreux. Ils se tournaient vers l’administration, le droit ou la médecine. L’intello de la vallée du Chélif lui avait une autre vision. Il a choisi l’économie pour faire démarrer la chaotique machine économique. Il passe par Alger et termine à Paris. Plus tard, il optera p...
Il m’appelait « Wlid khali »
Les gens, Littérature, Médias

Il m’appelait « Wlid khali »

Il m’appelait « w’lid khalti », mon cousin maternel. Quoiqu’on n’était pas cousin. Il avait le verbe facile et la voix de radio. Le sourire toujours aux lèvres. Après quarante ans d’exil, de voyage et de lecture, il revient avec une trilogie dans laquelle il se raconte et raconte sa contrée et son pays. De «Mon frère ennemi», «Tes yeux bleus occupent mon esprit» et jusqu’à «Nina sur ma route», c’est un long voyage-retour vers les siens et soi. L’écrivain Djilali Bencheikh, Djilo pour les intimes, vient de nous quitter ce mercredi 7 février 2024. J’ai le sentiment d’avoir perdu quelqu’un d’intime. Notre dernier contact par e-mail date de plus d’un an. Il m’avait fait savoir qu’il avait pris la décision d’arrêté d’écrire. Je lui avais suggéré d’écrire ses mémoires et donner son avis sur ce q...
LA VALLEE DU CHELIF ACCUEILLE LA LITTERATURE ALGERIENNE
Chroniques, Culture

LA VALLEE DU CHELIF ACCUEILLE LA LITTERATURE ALGERIENNE

OEUVRES EN PARTAGE : LE RECUEIL DE JACQUELINE BRENOT                     PAR DJILALI BENCHEIKH Notre ami et confrère Djilali Ben cheikh nous a quittés aujourd'hui. L'écrivain et journaliste originaire d'El Attaf avait 80 ans. Voici un article qu'il a publié sur le journal Le Chélif à la sortie du premier recueil de chroniques littéraires de Jacqueline Brenot. Les Presses du Chélif inaugurent leur parcours éditorial avec une œuvre originale, vivante et multiple consacrée à la littérature algérienne et à ses diverses vibrations. Ces « Œuvres en partage »- le titre du recueil- on les doit à Jacqueline Brenot qui est devenue incontournable au Chélif depuis quelques mois. Écrivaine et plasticienne, l’ancienne prof a irrigué régulièrement l’hebdomadaire de ses chroniques litté...
Prix Assia Djebbar : installation du jury de la 7e édition
Culture, Littérature

Prix Assia Djebbar : installation du jury de la 7e édition

Le jury de la 7e édition du Grand Prix Assia Djebbar du roman 2024, composé de sept membres, dont des universitaires, des critiques littéraires et des écrivains, a été installé mardi à Alger, indique un communiqué de l'Agence nationale de communication, d'édition et de publicité (ANEP). La cérémonie d'installation s'est déroulée sous la supervision de la présidente-directrice générale de l'ANEP, Sihem Derardja en présence de cadres de l'entreprise et de la famille de la presse. Présidé par l'universitaire et spécialiste en patrimoine et littérature populaire Abdelhamid Bourayou, ce jury compte parmi ses membres la critique et universitaire Amina Belala, la poétesse et traductrice Lamis Saidi, le journaliste et écrivain Ahmed Ayad, le chercheur universitaire Mohamed Ouzeghla, l'écriva...
Pr Ali Hikmet Sari : « Le soufisme est la solution pour la promotion de la culture de la paix et du vivre ensemble »
Culture, Patrimoine

Pr Ali Hikmet Sari : « Le soufisme est la solution pour la promotion de la culture de la paix et du vivre ensemble »

Le club de culture soufie est né le 15 novembre 2011 dans le sillage de la manifestation culturelle « Tlemcen, capitale de la culture islamique » a indiqué son président, le Pr Ali Hikmet Sari. M. Sari a précisé que les objectifs que s’est assigné le club sont la promotion et l'enseignement de la culture soufie dans ses dimensions scientifique et artistique. « La finalité du club est d’œuvrer pour inlassablement pour instaurer la paix des cœurs et le vivre-ensemble. Ses moyens sont les séminaires les conférences et les voyages sur les hauts lieux de la spiritualité islamique », a-t-il ajouté. Notre interlocuteur a indiqué que les membres du club s’inspirent des enseignements de Sidi Boumediene, le saint patron de la ville de Tlemcen et théologien accompli, dont ils comptent su...
Ahmed Amine Salem, artiste-peintre : « Je me passionne pour les paysages de mon pays »
Arts plastiques, Culture

Ahmed Amine Salem, artiste-peintre : « Je me passionne pour les paysages de mon pays »

Le peintre paysagiste Ahmed Amine Salem expose plusieurs de ses œuvres à la galerie d’art Asselah Hocine, à Alger. Le jeune artiste-peintre convie les visiteurs à la découverte d’une série de tableaux qu’il a réalisés ces dix dernières années. Ahmed Amine Salem est né en 1998 à Alger. Il s’est initié au dessin dès son enfance en s’appliquant, comme tous les enfants de son âge, à reproduire ses personnages préférés de dessins animés. Ses parents constatèrent l’engouement particulier de leur enfant pour cette activité ludique qu’ils encouragèrent tant et si bien qu’Ahmed Amine se mit à consommer à outrance crayons de couleur et feuilles blanches. Grâce aux conseils et aux encouragements de son père, lui-même artiste-peintre, le jeune garçon perfectionna son trait et commença à maîtriser p...
Yennaier 2974 : El Bahja offre le couscous
Culture, Société

Yennaier 2974 : El Bahja offre le couscous

Esplanade de la Grande Poste d'Alger. 12 janvier 2024 Yennayer, "Naïr" ou "El âam" selon les régions appellations consacrées dans les différentes régions du pays, est une fête ancestrale qui remonte à l'antiquité. C'est le début de l'année agraire dans les pays d'Afrique du nord, raison pour laquelle les habitants de cette partie du globe célèbrent avec faste l'événement; la croyance étant d'accueillir la nouvelle année dans la joie et l'opulence, souvent feinte eu égard aux conditions climatiques changeantes pouvant parfois provoquer des disettes, voire des famines meurtrières. Accepter et fêter le début de l'année agraire, c'est aussi se prémunir du mauvais sort et éviter la survenue de catastrophes. Cette pratique rituelle a traversé les âges, elle a survécu à tous les interdits,...