A quelque chose malheur est bon
Par Malek Ouaddah*
L’Algérie qui a été pendant longtemps dominé par le laisser-aller, «maalich», «Allah ghaleb» et «el maarifa» le «bakchich», produits de l’ignorance, de la résignation, de l’égoïsme, de la spéculation et de la corruption, se retrouve aujourd’hui face à cette dure réalité dans tous les secteurs, y compris celui de la protection sanitaire de la population et de la prise de ses malades au niveau des structures sanitaires où l’hygiène laisse souvent à désirer.
Aujourd’hui, le monde traverse une crise sans précédent, liée à la pandémie COVID-19, qui concerne tous les pays sans exception et cela à des degrés divers. Cette pandémie à mis a nu la faiblesse du secteur de la santé dans plusieurs pays. Cela est dû essentiellement à la faiblesse des investissements da...









