L’homme d’affaire, le syndicat… et le couffin des journalistes
Quelques jours avant l’aïd, un de nos journalistes a reçu un appel téléphonique du correspondant à Chlef d’un quotidien national lui demandant s’il avait reçu son couffin de l’Aïd. Sachant le sérieux et la respectabilité de celui qui l’a appelé, notre journaliste s’est dit qu’il y avait sûrement erreur et que son correspondant à dû se méprendre d’interlocuteur.
«Je crois que tu te trompes cher ami, moi, c’est Hocine Boughari. De quel couffin tu parles ? Il doit s’agir d’une méprise».
«Oui, je le sais et je suis très sérieux. As-tu reçu ton couffin ? Il a été question de t’en fournir un avec plusieurs autres journalistes. Je pense alors que tu fais partie du second lot».
«Ecoute, mon ami, je n’ai jamais rien reçu de tel et je refuse d’en recevoir. S’il y a lieu d’of...









