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Les protagonistes de l’histoire sont encore en vie : Une vie de souffrances à Pontéba
Société

Les protagonistes de l’histoire sont encore en vie : Une vie de souffrances à Pontéba

Cette histoire est réelle, elle nous a été racontée par une vieille femme qui en est en même temps l’une des protagonistes. Les faits  remontent à l'ère coloniale, plus précisément à l’année 1953, au  douar des Ouled ben  Youcef, situé à  une dizaine de kilomètres de Ponteba, actuellement Oum Drou, dans le département d’Orléansville. Cette année-là naquit Ahmed dans une famille  modeste qui subissait comme toutes les familles algériennes autochtones les affres de la colonisation. Le père d’Ahmed était un paysan (fellah) qui vivait de l'élevage de ses moutons. El hadj Benabdellah, c’est ainsi  qu’il se prénommait, habitait une maison faite de pierres et de terre (tabia) ; les habitations de ses voisins -qui n'étaient autres ses cousins- étaient serrés et étroites. Benabdel...
Il allègera de la circulation de et vers Chorfa : Aménagement d’un giratoire sur la RN4
Régions

Il allègera de la circulation de et vers Chorfa : Aménagement d’un giratoire sur la RN4

C’est une bonne nouvelle pour les habitants de Hay el Badr, en particulier les zones 6, 5, 1, le village agricole, El Bradai et la cité des 712 logements. Désormais, ils pourront éviter l’engorgement quasi-quotidien qui se produit sur le trajet Chorfa-Chef et vice versa en empruntant l’ancienne route qui desservait le motel. En effet, il a été décidé l'aménagement d'un giratoire qui permettra d’emprunter ladite route et rejoindre les zones citées plus haut. Profitant du lancement des travaux de dédoublement de la voie par la direction des Travaux Publics (DTP) de Chlef, qui va d’Oued Fodda à Boukadir, les habitants de Hay Chorfa ont saisi cette opportunité pour demander l'aménagement d'un giratoire au niveau de l'ancienne route qui desservait l'ancien Motel dans les années 1980 et qui a...
fonctionnement de l’hôpital Soeurs Bedj de Chlef en temps de pandémie : Le précieux apport de la société civile
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fonctionnement de l’hôpital Soeurs Bedj de Chlef en temps de pandémie : Le précieux apport de la société civile

Régulièrement, les élus de l’APC de Chlef effectuent des tournées régulières au niveau des structures de la santé disséminées à travers la commune pour s’enquérir de la situation qui y prévaut, recensant également les besoins exprimées par chacune pour y faire face. Karim Aouak, vice-président de l’APC, et Mme Malika Sahbi, vice-présidente chargée de l'hygiène et la santé publique et son staff, se sont déplacés plusieurs fois à l'hôpital des Sœurs Bedj, où ils se sont enquis du dispositif mis en place depuis plus deux semaines au niveau de cet établissement hospitalier qui a connu, dernièrement, des modifications et réorganisations dans différents domaines avec l'apport considérable, et combien bénéfique, d’une frange de la population chélifienne en cette période de pandémie qui fait de...
Abdeslam El Wahed, directeur de l’hôpital Mère-enfant de Chorfa : «Nous avons besoin de pédiatres et d’une ambulance médicalisée»
Régions

Abdeslam El Wahed, directeur de l’hôpital Mère-enfant de Chorfa : «Nous avons besoin de pédiatres et d’une ambulance médicalisée»

Le directeur de l'hôpital «Mère et enfant» de Chorfa, dans la commune de Chlef, M. Abdeslam El Wahed, a indiqué que son établissement connaît ces derniers jours une forte affluence, notamment au niveau des services de gynécologie et de pédiatrie. L’hôpital Mère-enfant de Chorfa  fait face ces jours-ci à un rush sans précédent de malades en même temps qu’il voit ses effectifs médicaux et paramédicaux se réduire suite à leur contamination par la Covid-19. La maladie provoquée par le nouveau coronavirus a touché en effet une grande partie du personnel médical, paramédical, administratif et de service de l’établissement. M. El Wahed avoue que, malgré la grande mobilisation du personnel pour assurer les consultations, les hospitalisations, les gardes et le suivi des patientes et de l...
Antar, le lion de Bissa
Histoire

Antar, le lion de Bissa

«Cette wilaya IV qui a enfanté des héros, passés sous l’éteignoir, cette wilaya IV qui a enregistré des batailles mémorables passées sous silence. Cette wilaya VI qui s’est débrouillée pour s’armer et s’équiper au détriment de l’ennemi, on veut la faire taire. Heureusement que le colonel Hassan fait un travail de mémoire titanesque. Heureusement que, localement, nous avons Le Chélif pour défricher l’histoire». Cette tirade a été prononcée par Hadj Abdelkader Klouch après une visite du domicile du défunt Antar. Tirade dite avec un énervement et un agacement jamais observé chez cet homme de loi et de calme comme lui. Je la reproduis à son insu. Mardi 16 juin 2020, c’est ce jour-là que le bon dieu a choisi pour rappeler à lui Antar, le lion de Bissa, de son vrai nom Abdelkader Embarek, ...
Canicule, clim… et lourdes factures
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Canicule, clim… et lourdes factures

La région du Chélif enregistre des pics exceptionnels de chaleur Nous vivons un pic de chaleur exceptionnel dans le Chélif actuellement. La région est, certes, connue pour son climat caniculaire en été, mais certaines saisons sont plus torrides que d’autres. Cette année, le phénomène frôle la catastrophe, la zone est déclarée orange en raison de la température qui dépasse les 50 degrés. Difficile aux gens qui ne sont pas habitués à l’extrême climat d’évoluer dans une fournaise intense comme celle qui couvre la région depuis quelques semaines. Scientifiquement, les vagues de chaleur qui frappent le Maghreb pendant l’été s’expliquent par les contre-courants aériens qui se retournent dans l’océan Atlantique, lesquels empêchent les vents frais venant des glaciers du nord de pénétrer dans...
Akli Tadjer, écrivain, au journal Le Chélif : «Quand on écrit, c’est sa vraie nature qui ressort»
Culture

Akli Tadjer, écrivain, au journal Le Chélif : «Quand on écrit, c’est sa vraie nature qui ressort»

Un écrivain talentueux, par son style et sa verve, solitaire dans sa quête littéraire, qui accepte de se confronter au regard de l’autre, celui qui est différent, et qui croit qu’il est «un schizophrène normal» de par sa double culture franco-Algérienne, Akli Tadjer, l’auteur prolifique avec ses 12 romans et son essai : «Qui n’est pas raciste, ici ?», livre ses impressions, à cœur ouvert, au journal Le Chélif. Le Chélif : M. Tadjer, si vous voulez bien éclairer nos lecteurs sur votre vie et parcours d’écrivain. Akli Tadjer : La vie d’un écrivain et une vie de solitude, c’est pourquoi j’éprouve toujours un grand plaisir à rencontrer mes lectrices et lecteurs dans les manifestations littéraires. J’aime aussi échanger avec d’autres écrivains qui ne partagent pas le même p...
L’aveu n’est pas la preuve
Réflexion

L’aveu n’est pas la preuve

Par Me Mohammed Koulal* Une condamnation injustifiée n’anéantit pas seulement la personne innocente et ses proches ; elle diminue l’intégrité du système judiciaire et nuit au bien public. La police est éloignée du véritable agresseur, la sécurité publique est mise en péril et la justice n’est pas rendue. Après, les erreurs judiciaires, il y a les aveux mentionnés sur les procès-verbaux de la police judiciaire dont les inculpés renient devant le juge. Malheureusement, leur signature et empreinte digitale démontrent la véracité de ces aveux. La formule «J’ai signé sous la contrainte !» ne peut être démontrée, faute de moyens pour le magistrat et pour la défense. Ce cas de figure précis m’a motivé pour des recherches approfondies, particulièrement par rapport aux juridictions ...
Sale temps pour les retraités
Chroniques

Sale temps pour les retraités

Par Rachid Ezziane Sous d’autres cieux, les retraités sont considérés comme des guerriers au repos. Ils ont droit à tous les honneurs. A toutes les écoutes. A tous les droits d’assistance sanitaires et autres. Leur pension leur permet de passer des vacances. De voyager. De bien se nourrir, surtout. On les appelle les séniors et on les invite à toutes les occasions de fêtes ou cérémonies. Chez-nous, ils sont les «mouta-kaadine», les morts assis qui attendent le miracle qui ne vient jamais… Bien se nourrir. Là est la question. Là est le «non-dit» chez-nous. Et encore si l’on peut se le procurer ce «fantomatique» sachet de lait que les autorités jurent qu’il est disponible et que personne ne trouve nulle part. Heureusement que le petit-lait(Lben) nourrit bien son homme. Et le pain aussi...
« Odyssée d’un enfant d’Orléansville 1954-1970 » d’Abderrahmane Benmokhtar
Culture

« Odyssée d’un enfant d’Orléansville 1954-1970 » d’Abderrahmane Benmokhtar

Les séismes d’une enfance algérienne Par Jacqueline Brenot Comme les fruits d’un arbre arrivés à maturité se détachent de la sève nourricière, il en est de même des histoires longtemps mûries à la lumière de souvenirs vifs et qui, pour ne pas mourir d’oubli, viennent peupler la feuille blanche… Ainsi en est-il de cette histoire différée des années durant, mais si présente. La mémoire des ancêtres a la dent dure et le verbe coriace. Abderrahmane Benmokhtar dut se soumettre aux impératifs du clan et fourbir ses armes d’écrivain pour «faire revivre un passé» dans sa ville natale d’«El Asnam-Orléansville». Par un hommage posthume rendu séparément à ses parents, l’auteur ouvre les pages de son existence et de tous ceux qui ont peuplé cette région marquée par le destin. Ainsi, avec l’év...