L'Algérie de plus près

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Le racisme envers les Arabes est de crainte, envers les Noirs il est de mépris
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Le racisme envers les Arabes est de crainte, envers les Noirs il est de mépris

Par Me Mohammed Koulal* Avant sa mort, Toni Morrison auteure afro-américaine et prix Nobel de littérature disait ceci : «Ce que j’ai voulu faire, c’est extraire le poison d’une idée vénéneuse : celle de la blancheur». Georges M. Fredickson, professeur d’histoire à l’université de Stamford, rappelle que le mot «racisme» est souvent utilisé de façon intuitive pour désigner les préjugés hostiles à l’encontre d’un groupe humain et les comportements qui en découlent. Il arrive parfois que l’antipathie s’exprime en paroles et en actes, avec un acharnement et une sauvagerie qui ne peuvent expliquer à eux seuls le sentiment d’appartenir à un groupe supérieur. Les Etats du Sud des Etats-Unis invoquaient la suprématie de la race blanche pour justifier les lois Jim Crow destinées à maintenir la...
Abdelkader et la France
Réflexion

Abdelkader et la France

Par Dr A. Mellah La conquête de l’Algérie par l’armée Française en 1830 et la résistance acharnée qui s’en est suivie de 1832 à 1847, a projeté sur la scène publique algérienne un chef militaire algérien hors norme. Proclamé émir à l’âge de 24 ans, ce jeune homme voué aux études et la dévotion n’a jamais pensé un jour diriger une lutte armée, c’est à son corps défendant qu’on l’a chargé de mener cette lutte rude et implacable. De prime abord, on a du mal à croire qu’un fils de Zaouïa, élevé dans la pure tradition mystique, puisse être à la hauteur d’une tâche aussi lourde. Mais une fois sur le terrain, Abdelkader se révéla être un dirigeant militaire hors pair. En un laps de temps très court, il réalisa un travail phénoménal. C’est à partir d’une foule de gens pauvres et désœuvrés qu’il...
Le conte de la chloroquine et le vaccin qui n’existe pas
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Le conte de la chloroquine et le vaccin qui n’existe pas

Par Abdelkader Guerine* L’OMS ne sait plus où mettre de la tête dans la gestion de la pandémie actuelle. Sa vacillation se remarque dans ses retournements perplexes dans la prise de décisions majeures concernant un sujet aussi essentiel que celui de la lutte contre le Covid-19. En effet, après avoir officiellement interdit l’usage de l’hydroxychloroquine dans le traitement des malades atteints de ce virus, voilà que, neuf jours après cette déclaration, l’organisation revient sur son verdict et permet la persévérance des soins avec cette molécule.   Rappelons que l’hydroxychloroquine a prouvé son efficacité dans l’éradication du paludisme, elle demeure, en association avec l’azythromicine ou la quinine, un protocole qui a des propriétés anti-inflammatoires reconnues. Ces critères...
Hamid, l’infatigable milieu de terrain du Widad de Tissemsilt
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Hamid, l’infatigable milieu de terrain du Widad de Tissemsilt

Par Rabah Saadoun Chaque poste a son importance dans une équipe de football. Toutefois, le poste de milieu de terrain défensif pèse très lourd dans le jeu. Il essaye d’acculer les attaquants adverses, afin d’empêcher la construction de leur jeu avant même que le ballon ne puisse être transmis aux avant-centres. Le football Vialarois a connu de générations en générations plusieurs joueurs de renom, mais Hamid Soudani est considéré comme l’un des milieux de terrain le plus complet, sans vouloir diminuer de la valeur des autres milieux de terrain, qu’ait connu le football de notre ville. La soixantaine révolue, il est né au sein d’une famille où la majorité de ses frères étaient amateurs de football et même de musique. Il a réussi en plus de 20 ans de carrière à marquer son temps de par...
«Je n’ai jamais accepté le changement de nom de ma ville»
L'interview

«Je n’ai jamais accepté le changement de nom de ma ville»

Youcef El Meddah, plus connu sous le pseudonyme «Youcef Lasnami», est ingénieur agronome, diplômé de l’Institut national d’agronomie d’El Harrach, à Alger. Installé depuis les années 1990 en France, il revient régulièrement à El Asnam, sa ville, dont il n’a jamais accepté le nouveau nom. Dans cet entretien, il nous parle de sa passion pour sa ville et bien d’autres choses. Ecoutons-le. Le Chélif : Youcef Lasnami, comme vous aimez à vous nommer, si vous voulez bien vous dévoiler à nos lecteurs. Youcef Elmeddah : Je tiens d’abord à vous remercier de me donner l’occasion de me présenter aux Asnamis. Je suis un ingénieur agronome issu de l’IINA d’El Harrach. Après avoir débuté ma carrière professionnelle comme enseignant à l’université de Tizi Ouzou, j’ai quitté l’Algérie en pl...
Lutte contre les feux de forêts à Relizane : Une commission de wilaya à pied d’œuvre
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Lutte contre les feux de forêts à Relizane : Une commission de wilaya à pied d’œuvre

Dans le cadre des préparatifs de lutte contre les feux de forêts, une commission chargée de l'application du plan pratique pour lutter contre les incendies et les feux de forêt vient d'être installée par la wali, Mme Nacera Brahimi, apprend-on d'un communiqué de la cellule de communication de la wilaya. La même source indique que ladite commission est installée pour une durée de cinq mois à compter du début du mois de juin jusqu'à la  fin octobre. La wali qui a présidé la cérémonie d’installation a insisté sur le rôle de cette commission qui nécessite l'implication de beaucoup d'autres secteurs. Dans le même cadre, la conservation des forêts, par le bais du conservateur, a donné les axes principaux des mesures préconisées dans le cadre de  la prévention et la lutte contre l...
Apprivoiser le virus sans vraiment s’y mêler
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Apprivoiser le virus sans vraiment s’y mêler

Par Abdelkader Guerine* Il est nécessaire que les humains Se séparent pour vivre. L’union ne fait plus la force, c’est un attachement qui tue. C’est chacun pour soi, sinon c’est la maladie pour tous. «Eloignez-vous les uns des autres», nous dit-on. Il parait que l’écart garantit la longévité. «La foule que vous formez est un foyer qui risque d’embraser la mort partout autour de vous». Eviter de contacter physiquement les autres est une barrière qui sert à esquiver les porteurs de la maladie, ou à sa diffusion aux autres si l’on est soi-même atteint du virus. «Priez dans vos maisons», annonce le muezzin à chaque invitation à la prière. «Rentrez chez vous, gardez vos maisons»,  répète la voix nasillarde des hauts parleurs des forces de l’ordre qui patrouillent dans les quartiers de l...
Mon périple enchanteur : Khemis, Tissemsilt, Tiaret
Chroniques

Mon périple enchanteur : Khemis, Tissemsilt, Tiaret

Par Rachid Ezziane C’était une belle journée du mois de février 2020. Le coronavirus n’avait pas encore largué ses amarres ici chez nous, ni d’ailleurs en Europe. Chacun pouvait vaquer à ses aises. La nature offrait de belles fresques gracieusement aux randonneurs et autres voyageurs. L’appel au frais et la biodiversité m’avait incité à choisir un périple en ce samedi 22 février. Après une discussion bien réfléchie, nous décidâmes, ma femme et moi, de faire la boucle entre la vallée du Chélif et le plateau Tissemsilt-Tiaret. Partir par l’Est et revenir par l’Ouest. En une journée, nous aurons à voir du pays et du monde, avais-je dis à ma femme. A sept heures du matin, nous nous engageâmes sur l’autoroute Est-Ouest jusqu’à Khemis Miliana. De là, et après avoir passé à côté de la nouve...
Nadji, mon professeur de sport
Sport

Nadji, mon professeur de sport

Par Rabah Saadoun Longiligne, élancé et droit comme un «i» ! Je me souviendrais tout le temps de mon professeur d’éducation physique et sportive. Issu d’une famille révolutionnaire, il avait une aura indéfinissable et un charisme naturel qu’il garde jusqu’à maintenant. Il s’agit d’El Hadj Abdelkader Nadji. Abdelkader Nadji se démarquait énormément des autres professeurs, non seulement, par sa taille de véritable sportif mais surtout par sa façon de s’habiller. Je ne l’ai jamais vu, le temps de ma vie d’élève au collège Mouloud Feraoun de Tissemsilt, en tenue de ville, ni sans sifflet accroché sur son cou et son chronomètre à la main. Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige ou qu’il fasse beau, il était tout le temps habillé avec des survêtements, des baskets haut de gamme et une tenue...
Mohamed Benchouia, entraîneur de football : «J’ai beaucoup appris au contact des autres coaches»
Sport

Mohamed Benchouia, entraîneur de football : «J’ai beaucoup appris au contact des autres coaches»

Qui, à Chlef, ne connaît pas Mohamed Benchouia. Ce cadre sportif aux qualités professionnelles reconnues dans le milieu du football compte parmi les grands entraineurs de notre époque. Il est né en 1964 et est père de trois garçons, Walid, Anis et Mohamed, et de deux filles, Marwa et Doha. Très jeune, alors qu’il n’avait que 10 ans, Mohamed a intégré dans le monde du football en marquant sa présence à l’école de formation du football de l’ASO, Les lions du Chéliff où il a affuté ses premières armes. Depuis longtemps entraineur de football, il a drivé plusieurs formations de la ligue nationale, comme l’ASO Chlef, Blida, Saida, Batna et Skikda. Nous l’avons rencontré à Chlef ces jours-ci et lui avons posé quelques questions sur son activité professionnelle. Très détendu comme à son habitude,...