L'Algérie de plus près

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Location des voitures : une activité « risquée » ?
Société

Location des voitures : une activité « risquée » ?

M. Salah Siloum exploite depuis 2013 une entreprise de location de voitures à Ouled Ben Abdelkader, dans la wilaya de Chlef. Il exerce son activité conformément à la réglementation en vigueur. Nous avons pris attache avec M. Siloum pour en connaitre davantage sur cette activité qui a fait flores un certain temps à travers le pays. Il a bien voulu répondre à nos questions. Suivons-le dans cet entretien. Le Chélif : voulez-vous présenter votre entreprise au grand public ? Salah Siloum : L’entreprise Siloum de location de voitures est en activité depuis le 25 mars 2013, elle a commencé alors avec 11 véhicules neufs, tous acquis par nos propres moyens. Actuellement, on en est à seulement trois. Comment vous expliquez cette régression vertigineuse ? Tout dépend...
Abdelhadi, le sympathique coiffeur d’El Karimia
Société

Abdelhadi, le sympathique coiffeur d’El Karimia

Par Mostefa Mostefaï Natif d’El Karimia, Abdelhadi Chihani est issu d’une famille d’artisans-coiffeurs reconnue pour son savoir-faire dans ce métier. Ayant l’habitude de voir ses frères manipuler les ciseaux avec adresse pour donner une belle forme aux cheveux des clients, nombreux à fréquenter leur salon familial, Abdelhadi, aujourd’hui âgé de trente-deux ans, a vite trouvé ses repères dans ce milieu professionnel. Il faut savoir qu’avant d’entrer de plain-pied dans le métier, notre dynamique artisan a été précédé par ses deux grands frères : Kouider, l’aîné, qui a remplacé le défunt père et Noureddine, le cadet, qui a pris sa relève. Abdelhadi explique les raisons qui l’ont poussé à adopter ce métier : « J’ai quitté l’école alors que je n’avais que quinze ans ...
Squat des espaces publics : l’État défaillant
Société

Squat des espaces publics : l’État défaillant

Des gens ordinaires - et très sociables en apparence - ont réussi à imposer des règles qui ne sont pas pour favoriser la tranquillité et la quiétude des citoyens. Comme le squat des trottoirs et des espaces publics. Un phénomène que l’on peut observer à l’envi à Chlef et dans ses nombreuses localités tout comme à Tipasa, Tizi Ouzou, Ouargla ou Tiaret. Des individus prétextant le chômage et se plaignant du manque d’opportunités d’emploi dans les entreprises et les administrations s’arrogent le droit d’occuper les trottoirs pour exercer des activités commerciales dans l’illégalité la plus totale. C’est le cas des « ferracha » qui y étalent toutes sortes de marchandises sans qu’ils ne soient nullement inquiétés. Ou très peu. C’est aussi l’habitude maladive qu’ont certains automobili...
Le divorce, un phénomène en nette évolution
Société

Le divorce, un phénomène en nette évolution

Nous avons hésité un moment avant d’aborder ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur dans la société. Pour un grand nombre de raisons, des couples se font et se défont chaque jour que dieu fait. Même dans les régions où la tradition demeure très forte, comme à Ouled Ben Abdelkader, Sendjas et Boukadir, les séparations sont légion. Des personnes divorcées que nous avons questionnées sur cette question n’ont pas été très bavards. Certaines refusaient même d’aborder le sujet. De leur point de vue, être divorcé est considéré comme dégradant et humiliant, c’est même perçu comme une insulte aussi bien pour le couple séparé que pour leurs familles. Nous avons recueillis les propos de Zahra, une jeune enseignante qui active dans le mouvement associatif local à Chlef. Notre interl...
Centre de « Hidjama » et soins corporels à El Karimia : des résultats probants
Société

Centre de « Hidjama » et soins corporels à El Karimia : des résultats probants

Le centre de traitement et de soins corporels « Hidjama et massage », situé non loin du chef-lieu de la commune d’El Karimia, propose plusieurs services en matière de médecine alternative. Selon la responsable du centre, en l’occurrence Mme Khadija Ghachi, cette structure est entrée en activité en février 2019. Or, dit-elle, parce ce type de soins était méconnu des gens de la localité, les clients n’étaient pas légion, d’où la difficulté à faire connaître son activité. La directrice explique qu’au début, elle n’arrivait même pas à couvrir les frais de loyer et d’entretien. Mais, comme dit le proverbe, « petit à petit l’oiseau fait son nid ». Sa patience n’a pas été vaine, les gens ont commencé à découvrir le centre en raison de la qualité de ses prestations et des résultats obtenus qua...
 » Et le trottoir, c’est pour les vaches ? « 
Société

 » Et le trottoir, c’est pour les vaches ? « 

C’est la réaction des chauffeurs d’autrefois qui criaient leur colère aux passants indisciplinés traversant la chaussée en dehors des passages pour piétons. Aujourd’hui, c’est l’inverse qui se produit : la voiture est sur le trottoir, le passant sur la chaussée. Une nouvelle manière de stationner a pris forme à Dely Brahim, à Alger, où les véhicules sont garés sur les trottoirs et les gens circulant sur la chaussée. Cette façon de faire s’est « exportée » aux villages voisins, en particulier à Chéraga, Ouled Fayet et nombre d'autres villes d'Algérie où elle est à l'origine d'une indescriptible anarchie urbaine. Le danger guette en permanence les nombreux passants. Faute de trottoirs libres, ces derniers sont obligés de slalomer entre les voitures et la chaussée en faisant...
Prévention des risques majeurs
Régions, Société

Prévention des risques majeurs

De nouveaux textes plus contraignants L’Algérie, comme tous les pays du globe, n’est pas l’abri des catastrophes naturelles. Ni des accidents industriels majeurs eu égard à la présence sur son territoire de grands complexes, pétrochimiques notamment. Depuis l’indépendance, elle a connu de nombreux drames. De par la situation géographique du pays, certaines de ses zones sont régulièrement touchées par les inondations et les glissements de terrains. Les forêts ne sont pas épargnées par les incendies. Pire, quelques régions situées sur la plaque tectonique qui traverse tout le Tell sont sujettes à des tremblements de terre très violents. Comment gérer ce genre de risques majeurs ? Comment organiser les secours en cas de catastrophe et quelles sont les procédures à mettre en...
Gai, gai, l’écolier, c’est demain… la Rentrée
Société

Gai, gai, l’écolier, c’est demain… la Rentrée

Par Maâmar Lariane Les grandes vacances tirent à leur fin au grand déplaisir des enfants ainsi qu’on peut le penser, et l’on se prépare à reprendre le chemin de l’école. La rentrée des classes constitue un événement de taille qui, pour beaucoup, est synonyme de tracasseries et de gêne, car il met à rude épreuve les petites bourses et bouscule quelque peu les habitudes d’un ménage. En effet, nombreux sont les parents qui jettent l’éponge devant leur incapacité à faire face à une situation pareille : tous les ans, à la même période, les familles se voient confrontées à un problème insurmontable, même si l’État octroie aux nécessiteux une aide que l’on qualifierait présentement de dérisoire compte tenu de la cherté de la vie. Il convient de rappeler que dans les pays avancés, à chaque r...
École « Nawat Éducation » d’Ouled Mohamed
Société

École « Nawat Éducation » d’Ouled Mohamed

L'école privée « Nawat Éducation » a ouvert ses portes il y a deux ans dans le quartier d’Ouled Mohamed, sur les hauteurs de la ville de Chlef. A l’occasion de la rentrée scolaire 2021-2022, les responsables de cet établissement unique en son genre à Chlef nous ont longuement entretenu des méthodes d’enseignement et de prise en charge des apprenants. M. Abdelkader Benzaamia, directeur général de « Nawat Éducation », et son équipe d'enseignants et de conseillers pédagogiques nous ont accueilli de manière très courtoise et aimable. Le directeur général nous explique que « Nawat Éducation » est une entreprise spécialisée dans l'éducation et les crèches, elle a été fondée en 2018 et ce, après que l’idée eut germé dans l’esprit de son fondateur en 2011. Sans se précipiter...
Fraude sur le pain ordinaire
Société

Fraude sur le pain ordinaire

La baguette proposée entre 15 et 20 DA Depuis plusieurs jours, le citoyen ne trouve plus sa baguette de pain habituel à 10 DA dans de nombreuses boulangeries à Chlef, que ce soit au chef-lieu de la wilaya ou dans ses communes, où l’on évoque qu’à la place de cette baguette à base de farine, c’est le pain de semoule qui est proposé. « Et quelle semoule ! Lorsque l’on sait que c’est juste du saupoudrage de semoule avec de la farine pour fabriquer la baguette à 20 DA », s’indignent des citoyens. Certains boulangers trouvent l’astuce de rajouter quelques ingrédients et vendent cette baguette à 15 DA à un client désorienté, peinant à trouver son pain quotidien à 10 DA. Expliquant leur recours à cette méthode pour proposer du pain de semoule à leurs clients, des boulangers évoquent une pén...