Une virée en Kabylie … ou le poids de la nostalgie
Notre amie et collègue Adila Katia, chroniqueuse et auteure de plusieurs romans, qui participe pleinement et constamment dans les différents rendez-vous culturels, s’est rendue en cette fin de semaine à son hameau natal taddart (dachra) qui a vu naitre et grandir ses parents et ses grands-parents depuis plus d’un siècle.
Le sentiment si fort de la nostalgie a guidé Adila dans les terres de ses ancêtres pour restituer les moments joyeux qu’elle avait vécus au début des années 1970 avant qu’elle ne s’installe passagèrement en France avec sa famille. Enfant, Adila Katia voulait coûte que coûte terminer ses études en France mais le hasard en a voulu autrement parce que son père avait décidé de rentrer définitivement au bled et s’y investir. Au pays natal, notre amie Katia s’est efforcée d’a...









