L'Algérie de plus près

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الشلف: اهانة هيئة نظامية من خلال التبليغ عن جريمة وهمية

           قدمت مصالح الشرطة بالأمن الحضري السابع بالشلف، أمام العدالة إمرأة تبلغ من العمر 37 سنة، تنحدر من احدى بلديات الولاية، بعد تورطها في قضية إهانة هيئة نظامية عن طريق التبليغ والتحريض عن جريمة وهمية          عملية الاطاحة بالمشتبه فيها تمت بعد التحقيق الذي باشرته مصالح الضبطية القضائية للأمن الحضري السابع بالشلف، نهاية الشهر المنصرم، عن قضية تعرضها للسرقة بالخطف طالت حقيبتها اليدوية التي كانت تحتوي على مبلغ ماليا يقدر بـ 45000 دج وبطاقتها الالكترونية البريدية من قبل شخص تجهل هويته بالقرب على مستوى حي مغراوي بالشلف، بالاعتماد على البوم صور معتادي الإجرام بقطاع الاختصاص، تعرفت الضحية على الفاعل الذي جرى توقيفه لمواصلة التحقيق بتكثيف التحريات الميدانية والتقنية في قضية الحال تم فك لغز القضية بع...
El Karimia : et si on pouvait imiter Ahmed Abad ? 
Régions, Société

El Karimia : et si on pouvait imiter Ahmed Abad ? 

C’est vraiment une magnifique idée que celle qu'a eu un commerçant exerçant son activité au centre-ville d’El Karimia, dans la wilaya de Chlef. Ahmed Abed, vendeur de vêtements, a été agacé par le nombre surprenant de bouteilles en plastique jetées sur le seuil et tout autour de son local, notamment durant la saison chaude où ses clients, pour l'essentiel des femmes, n’hésitent pas à laisser derrière elles des bouteilles d’eau, des gobelets et d'autres effets en plastique et ce, avant ou après avoir fait un tour dans son magasin car il est spécialisé dans la vente de vêtements pour femmes et enfants. Natif de la ville, l'exploitant du magasin ne s'est pas fait à l'idée que l'on pollue de cette manière l'environnement urbain et n'a donc pas accepté qu’il soit associé de près ou de loin à ce...
L’âne et le paysan avare
Société, Terroir

L’âne et le paysan avare

Par Hamid Dahmani Dans son édition du 18 juillet 1875, rubrique faits divers, le journal colonial le "Moniteur de l'Algérie" rapporte que ? dans le faubourg de Bab El Oued (Alger), un Mozabite conducteur d'un bourriquot frappait son animal avec un bâton se terminant en pointe de lance. Le sang jaillissait des blessures nombreuses qu'il faisait à la pauvre bête en lui enfonçant cet instrument aigu dans la chair. La matraque était toute couverte de sang et les spectateurs de cette scène sauvage étaient indignés. Un agent de police qui était sur les lieux a voulu intervenir pour mettre un terme à cette brutalité. Mais le Mozabite refusa d'obtempérer prétendant que le bourriquot était sa propriété et qu'il était libre de le maltraiter comme bon lui semblait. L'agent intima l’ordre à l'ânier...
Une virée en Kabylie … ou le poids de la nostalgie
Société

Une virée en Kabylie … ou le poids de la nostalgie

Notre amie et collègue Adila Katia, chroniqueuse et auteure de plusieurs romans, qui participe pleinement et constamment dans les différents rendez-vous culturels, s’est rendue en cette fin de semaine à son hameau natal taddart (dachra) qui a vu naitre et grandir ses parents et ses grands-parents depuis plus d’un siècle. Le sentiment si fort de la nostalgie a guidé Adila dans les terres de ses ancêtres pour restituer les moments joyeux qu’elle avait vécus au début des années 1970 avant qu’elle ne s’installe passagèrement en France avec sa famille. Enfant, Adila Katia voulait coûte que coûte terminer ses études en France mais le hasard en a voulu autrement parce que son père avait décidé de rentrer définitivement au bled et s’y investir. Au pays natal, notre amie Katia s’est efforcée d’a...
Rencontre internationale de la Tariqa Chikhiya : une trentaine de savants à Ghardaïa
Culture, Société

Rencontre internationale de la Tariqa Chikhiya : une trentaine de savants à Ghardaïa

Une trentaine de savants, érudits du soufisme et disciple de la Tarîqa Chikhiya de plusieurs pays ont pris part mercredi à l'ouverture des travaux de la septième rencontre internationale de la confrérie mystique Chikhiya et ses adeptes. L’événement qui se déroule à l’université de Ghardaïa est organisé par la zaouïa de Cheikh Sidi El Hadj Ahmed Ben Bahous de Metlili, sous le haut patronage du ministre des Affaires religieuses et des Wakfs. Cette édition a pour thème « Le tourisme spirituel et son rôle dans le renforcement de la diplomatie religieuse » et est dédiée à la célébration de la pensée de « Sidi Maamar Abou El Aliya El Boubakri, comme modèle », un disciple et pieux adepte de la tarîqa Chikhiya. Le directeur général des rencontres internationales de la Tar...
Il était une fois «boita ou kilou»
Société

Il était une fois «boita ou kilou»

C’est une époque mémorable que celle vécue durant les années 1950, en pleine occupation coloniale, par la population de la plaine du Chéliff. Les gens étaient logés à la même enseigne, et tous, kif-kif, vivait à crédit à longueur d’année «Aaychine bel crédit.» Je me rappelle de cette période de mon enfance heureuse d'écolier où l'argent faisait beaucoup défaut et ce manque se faisait sentir chez les plus démunis. Leurs maigres ressources ne les mettaient pas à l'abri du besoin en ces temps difficiles. Ils vivaient au jour le jour de crédit, sollicitant l’aide d’autrui pour pouvoir survivre au milieu de la pauvreté qui touchait la population algérienne indigène. De vagues souvenirs reviennent parfois réveiller en moi ces moments durs de disette, ils me rappellent les épiciers de vieux qu...
Ouled Ben Abdelkader : le temps des olives
Société

Ouled Ben Abdelkader : le temps des olives

De la fin du mois de septembre jusqu’à la mi-octobre, c’est période de la cueillette des olives. A Ouled Ben Abdelkader, on les prépare de différentes manières. Quoique un peu oubliée, la méthode la plus pratique pour les désamériser est de les plonger dans de la cendre. Généralement, les olives vertes destinées à la consommation sont cueillies et ramassées avant même la véraison et ce, contrairement à celles destinées à être pressées qui seront cueillies un peu plus tard. Etant donné que les olives crues contiennent de l’acide oléopicrine impropre pour la consommation, les gens les désamérisent, chacun à sa façon. Il y a ceux qui les mettent dans des récipients en plastique et les recouvrent d’eau. Cette eau doit être changée au fur et à mesure que le produit saumuré change de goût. Si...
Tlemcen : le charlatanisme fait des émules… et beaucoup de ravages
Régions, Société

Tlemcen : le charlatanisme fait des émules… et beaucoup de ravages

Le charlatanisme reste un phénomène omniprésent dans notre société. Des hommes et des femmes illettrés s’autoproclament phytothérapeutes capables de soigner toutes sortes de maladies incurables. De quelle manière ? Simplement en « prescrivant » quantités de potions magiques à des malades désespérés. Parmi leur clientèle, on rencontre de pauvres bougres mais aussi des intellectuels, voire des cadres supérieurs qui croient fortement aux pouvoirs des charlatans et chez qui il s’y rendent fréquemment à la recherche de remèdes pour des maladies graves telles que les cancers. A travers la wilaya de Tlemcen, les « clients » des charlatans se font très nombreux ; pour des raisons diverses, ils croient en leurs pouvoirs et sont convaincus de leurs remèdes. Selon bon...
Oued Rhiou (Relizane) : saisie de 2 kg de kif traité
Régions, Société

Oued Rhiou (Relizane) : saisie de 2 kg de kif traité

Les éléments de la brigade mobile de la police Judiciaire de la sûreté de daïra d’Oued Rhiou ont réussi à mettre fin à l'activité d'un réseau criminel spécialisé dans le transport et le trafic de drogue et ont saisi environ 2 kg de kif traité. L'affaire fait suite à l’exploitation d'informations reçues par les éléments de la brigade mobile selon lesquelles un individu écoulait des quantités de trafic de drogue (kif traité) dans différents quartiers de ville d’Oued Rhiou. Après une opération de surveillance et de filature, le suspect a été arrêté et deux morceaux de kif traité ont été trouvés en sa possession, pesant 208,6 grammes. En coordination avec le parquet local, une autre quantité de drogue, estimée à 29,8 grammes, a été saisie à son domicile ainsi qu’une lame tranchante (cutt...
Caserne militaire de Hassi Zerouki : un butin de guerre défiguré
Régions, Société

Caserne militaire de Hassi Zerouki : un butin de guerre défiguré

Érigée en 1957 par l’armée française en vue de contrôler une portion importante de la bande frontalière entre l’Algérie et le Maroc, la caserne de Hassi Zerouki, dans la commune de Bouihi est complètement délaissée et défigurée. En effet, cette construction est un « butin de guerre » qui a servi vers la fin des années 1970 comme centre de rééducation abritant des détenus condamnés à des peines de travaux d’utilité publique et économique (arrachage de l’alfa, notamment). Or, aujourd’hui, les lieux sont à l’abandon et se dégradent de jour en jour. Perchée sur une colline en plein désert, semblable à une forteresse, cette caserne perd chaque jour son cachet d’origine. Selon des témoignages, du haut de ce lieu, les soldats français contrôlaient un important périmètre s’étendant jusqu’aux li...