Oued Tsighaout : Quand l’argent (public) était jeté par les fenêtres
Selon toute vraisemblance, il n’y a aucune solution pour dépolluer les berges et le lit de l’oued Tsighaout. Le cours d'eau coupe la ville de Chlef en deux, séparant la ville coloniale de l’immense Hay Bensouna. Cet affluent majeur de l’oued Chélif traversant le chef-lieu de wilaya dans le sens sud-nord, s’est transformé au fil des ans en une immense décharge à ciel ouvert.
Les autorités ont eu beau imaginer des solutions « techniques », allant jusqu’à engager un projet loufoque - mais très coûteux au demeurant – consistant à couvrir le Tsighaout d’une chape de béton sur plusieurs kilomètres, rien n'y fit. Les eaux stagnent au dessus de l'ouvrage en béton et la saleté n'a eu de cesse de s'accumuler sur les berges et le lit. Le fameux ovoïde, si cher à Mohamed El Ghazi et ...









