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Salon du livre Hassiba Benbouali de Chlef : un acquis culturel pour la population locale
Culture, Littérature

Salon du livre Hassiba Benbouali de Chlef : un acquis culturel pour la population locale

La troisième édition du salon du livre a débuté le 1er mai dernier à la maison de culture de Chlef. Ce salon du livre convivial et familial propose chaque année des découvertes variées afin de toucher un lectorat de tous horizons. Cette année, le nombre de visiteurs était impressionnant. Le salon du livre Hassiba Benbouali de Chlef qui s’est tenu du 1er au 4 mai dernier a vu la participation de plusieurs écrivains qui sont venus présenter leurs ouvrages. L’événement qu’a abrité la maison de culture de la ville de Chlef a également permis aux amoureux du livre de faire connaissance avec les auteurs qui se sont déplacés de plusieurs villes et régions d’Algérie et même de France comme c’est le cas pour Jacqueline Brenot qui est à féliciter pour le long déplacement qu’elle a effectué pour ê...
Le salon du livre c’est quoi ?
Littérature

Le salon du livre c’est quoi ?

Par Dr Mohammed Guétarni* Le salon du livre est un espace dédié aux acteurs de la plume (caressante ou hérissante), soit à l’élite intellectuelle, pour présenter leurs œuvres respectives à un large public composé de toutes couches confondues. Il est la vitrine où l’on expose les dernières œuvres de création de l’esprit humain aux apprenants, étudiants, professeurs. Autrement dit, à tous les esprits âpres et épris de curiosité culturelle. De la plus ancienne culture préhistorique d'Amérique du Nord, reconnue dans les montagnes de Sandia (au nord-est d'Albuquerque, dans le Nouveau-Mexique, entre 12 000 et 8 000 ans avant J.-C.) à celle d’aujourd’hui. Les ‘’curieux’’, toujours avides de comprendre et de savoir, s’y rendent dans l’espoir de trouver leurs perles rares pour assouvir leurs ...
Salon du livre Hassiba Ben Bouali de Chlef : Au grand bénéfice des lecteurs du centre-ouest
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Salon du livre Hassiba Ben Bouali de Chlef : Au grand bénéfice des lecteurs du centre-ouest

Par Aomar Khennouf* Pourquoi il faut encourager l’organisation de salons dédiés au livre un peu partout à travers notre pays et en faire bénéficier les citoyens qui ne peuvent effectuer le déplacement sur de longues distances qui pour se procurer un ouvrage scientifique, qui un roman ou un livre d’exégèse religieuse ? Dans un pays comme le nôtre, aussi vaste qu’un continent, cela devient une évidence. Depuis quelques années, je ne loupais pour rien au monde le Salon international du livre d’Alger (SILA). Au-delà du bonheur qu’il me procure, je me réjouissais également à la vue de cette impressionnante marée humaine qui déferlait chaque jour sur le palais des expositions des Pins Maritimes à Alger. Je pense que c’est la manifestation qui draine le plus de monde. Un tel engouement, mal...
« Apprends-moi … un jour, une histoire, un poème » ou la thérapie des mots selon F. Z. Slimani-Douadi
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« Apprends-moi … un jour, une histoire, un poème » ou la thérapie des mots selon F. Z. Slimani-Douadi

Mme F. Z. Slimani-Douadi vient de publier un second ouvrage intitulé "Apprends-moi ... un jour, une histoire, un poème". C'est un recueil de nouvelles et de poésie. L'association de ces deux genres littéraires est un pari risqué que les éditions El Qobia ont osé, sachant pourtant le peu d'engouement du public pour la création poétique. n'empêche, les dés sont jetés et le patron de la maison d'édition s'attend à une réaction positive du lectorat.Pour revenir à l'ouvrage de Mme Slimanai-Daoudi, il réunit donc des nouvelles et un ensemble de poèmes inspirés et écrits lors de circonstances inattendues ou surprenantes ; ils sont aussi parfois un hommage à certaines personnes, ou à la nature, qu'Allah a créée si belle."Les nouvelles sont le récit d'événements qui jalonnent notre parcours ... heu...
Nouvelle parution : « Les statues de la discorde » ou les dégâts de l’intolérance
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Nouvelle parution : « Les statues de la discorde » ou les dégâts de l’intolérance

« Les statues de la discorde » est le nouveau roman de Djamal Kharchi qui vient de paraître aux éditions « Les Presses du Chélif ». C’est l’histoire d’une jeune archéologue, Safia, et d’un responsable, « le premier adjoint de l’Administrateur », chargé de superviser le chantier d’une école dans une ville nouvelle. Une ville pareille à celles qui se construisent un peu partout en Algérie, où vivent en harmonie des gens de différentes catégories sociales et qui n’a d’autres prétention que de « ressembler à elle-même ». L’intrigue commence lorsque le godet d’une pelleteuse mécanique buta sur un obstacle inattendu, en fait une dalle de pierre qui cachait un long escalier taillé dans la roche. Cet escalier est construit d’un seul tenant et s’enfonçait ...
« Ce pays qui est le mien » de Boukhalfa Belaloui : une vie, des souvenirs
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« Ce pays qui est le mien » de Boukhalfa Belaloui : une vie, des souvenirs

Un nouveau recueil de nouvelles vient de rejoindre les étals des bonnes librairies. Son titre, "Ce pays qui est le mien", nous interpelle. L'auteur, Boukhalfa Belaloui, nous livre avec émotion ses souvenirs d'enfant traumatisé par les atrocités commises par la soldatesque française dans sa région natale, la vallée de la Soummam. Il y a passé son enfance et son adolescence avant de rejoindre la Capitale où il fit ses études secondaires et universitaires avant d'entamer une riche carrière professionnelle. Son récit est écrit avec beaucoup de fraîcheur. Son style est d'une grande fluidité qui nous rappelle l'immense écrivain Mouloud Feraoun. Il en est le digne successeur, à notre avis. Boukhalfa nous fait découvrir avec bonheur sa belle région, la Kabylie. Il évoque le vécu de sa famille,...
<strong>Farida Sahoui, auteure, à propos des kabyles exilés en Tunisie : « Même si on change de langue et de pays, on ne perd rien de son algérianité »</strong>
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Farida Sahoui, auteure, à propos des kabyles exilés en Tunisie : « Même si on change de langue et de pays, on ne perd rien de son algérianité »

Farida Sahoui est née en 1972 à Azazga, en Kabylie.  Elle est diplômée d’un BTS en Tourisme. Elle a signé trois ouvrages aux dimensions historique et symbolique : un récit hommage et témoignages de Familles Kabyles d’Algérie en Tunisie (2017) ; un essai sur le Roi Jugurtha en trois langues (2018-2019) ; et la récente publication en 2021 « Sur les traces des Kabyles exilés en Tunisie, dont certains étaient des condamnés à mort en 1871 ». L’écrivaine Farida Sahoui est présente à la Maison de la Culture Mouloud Mammeri, pour la vente dédicace de son ouvrage « Sur les traces des kabyles en Tunisie » et participera à une rencontre littéraire autour de l’œuvre "Histoire de ma vie" de la dame d'Ighil Ali "Fadhma Ath Mansour Amrouche" où interviendront aussi Malika Boukhelou, professeure ; Cé...
Fayza Stambouli, écrivaine : « L’écriture est une thérapie… »
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Fayza Stambouli, écrivaine : « L’écriture est une thérapie… »

Fayza Stambouli Acitani, de son vrai nom Fayza Stambouli, est psychologue clinicienne, originaire de Blida. Elle a écrit cinq recueils : « Nos entre-vagues » « Élans » « Souffle de pétales » « Chant de ma lyre » et « Cueillir les sourires ». Elle a toujours eu un penchant pour la littérature et c’est naturellement qu’elle s’est tournée vers la poésie pour s’exprimer. Elle a décroché le premier prix en 2016 puis en 2018 au festival de la poésie. Sa plume est porteuse de messages d’amour, de paix et d’humanisme. En 2022, la poétesse, parallèlement à son nouveau recueil, publie un roman « Les murailles de l’interdit ». Rencontrée à la Maison de la Culture Mouloud Mammeri, à Tizi-Ouzou lors d’un hommage aux écrivains en langue Tamazight, Fayza Stambouli Acitani a accepté de parler de son ro...
« La Wilaya II historique, l’ombre de Constantine » d’Abdelaziz Khalfallah : un précieux éclairage sur la guerre à l’Est
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« La Wilaya II historique, l’ombre de Constantine » d’Abdelaziz Khalfallah : un précieux éclairage sur la guerre à l’Est

Avant d’aborder mon retour de lecture « La Wilaya Deux historique, L’ombre de Constantine », j’aimerais revenir sur l’émouvant témoignage d’une grande moudjahida, Mme Yamina Cherrad Bennaceur, qui est citée par M. Abdelaziz Khalfallah dans son ouvrage ainsi que son défunt mari, Bechir Bennaceur tombé au champ d’honneur le 1er décembre 1961. Une grande dame que j’ai eu l’immense joie de rencontrer à Sétif lors de la présentation de son livre : « Six ans au maquis ».  Souvent l’incipit d’un livre ou d’un roman est déterminant pour accrocher le lecteur. Je ne crois pas avoir lu une si belle première phrase lorsqu’il s’agit de récit historique sur la guerre d’Algérie : « Dieu qu’elles étaient belles, ces années de lutte pour un idéal, l’indépendance de l’Algérie et la liberté de tous l...
«Assia Djebar 1936-2015 «Ecrire pour se raconter : Variations sur une œuvre»
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«Assia Djebar 1936-2015 «Ecrire pour se raconter : Variations sur une œuvre»

Eclairages sur un parcours de romancière dissidente Par Jacqueline Brenot En souvenir de l'écrivaine disparue, nous reproduisons un texte de Jacqueline Brenot paru dans notre édition du 5 au 11 février 2020 (Le Chélif numéro 322). Quatre universitaires algériennes se penchent sur l’œuvre d’Assia Djebar. Elles tracent chacun, par leurs approches distinctes, le portrait d’une femme et son parcours de création. Chaque contribution aborde des aspects différents, inédits, de cette personnalité si riche. Par le décryptage de cet arsenal de thèmes et de motifs, le lecteur découvre des choix singuliers et des pans d’Histoire de l’écrivaine, du même coup de l’Algérie qu’elle chérissait. En ce cinquième anniversaire de son décès, cet éclairage au plus près des textesnous offre une redécouve...