«Ya m’zawek men bara…» ou le règne du faux !
Par Hamid Dahmani
L’autre jour, un vendeur de vieilleries m’a fourgué une vraie-fausse montre qui avait pourtant l’allure d’un objet de collection. Une montre mécanique avec un joli bracelet, qui n’était pas en réalité aussi authentique comme je le pensais et comme le jurait le marchand. Une montre de poignée, estampillée du nom d’une marque bien connue dans le monde de l’horlogerie. Mais, en réalité, après l’avoir examiné sommairement, j’ai eu un petit doute sur son authenticité, il m’a semblé évident que j’étais en présence d’un produit de contrefaçon assez bien imité. Sur le champ, avec le coup de cœur, je n’y ai vu que du feu. Une belle montre en apparence de bonne qualité qui faisait des tic-tacs comme toutes les montres qu’on trouve dans les souks de toutes les transactions floues...









