Il m’appelait « Wlid khali »
Il m’appelait « w’lid khalti », mon cousin maternel. Quoiqu’on n’était pas cousin. Il avait le verbe facile et la voix de radio. Le sourire toujours aux lèvres. Après quarante ans d’exil, de voyage et de lecture, il revient avec une trilogie dans laquelle il se raconte et raconte sa contrée et son pays. De «Mon frère ennemi», «Tes yeux bleus occupent mon esprit» et jusqu’à «Nina sur ma route», c’est un long voyage-retour vers les siens et soi. L’écrivain Djilali Bencheikh, Djilo pour les intimes, vient de nous quitter ce mercredi 7 février 2024. J’ai le sentiment d’avoir perdu quelqu’un d’intime. Notre dernier contact par e-mail date de plus d’un an. Il m’avait fait savoir qu’il avait pris la décision d’arrêté d’écrire. Je lui avais suggéré d’écrire ses mémoires et donner son avis sur ce q...









