« Les murailles de l’interdit », du désenchantement à la victoire
Existe-t-il actuellement une écriture féminine plus marquée qu’auparavant à travers les derniers ouvrages parus abondamment en ce début d’année 2022? Quelles en sont les caractéristiques, les thèmes et sujets récurrents? Ces questions se posent et s’imposent au hasard de quelques romans récents, comme celui de Fayza Stambouli Acitani, « Les Murailles de l’interdit ».
Pourquoi une poétesse, doublée d’une psychologue clinique, née durant la Révolution algérienne commet un roman de 300 pages d’une fluidité exemplaire sur les maux du quotidien éprouvés par une jeune femme, Nacera, représentante, parmi d’autres, d’une génération née durant la révolution? Ecriture témoignage de chair et de sang, de désillusion, d’abnégation, proche du témoignage romanesque à l’adresse d’une société comp...









