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Journée nationale de l’Etudiant : Message du président de la République
Nation

Journée nationale de l’Etudiant : Message du président de la République

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a adressé, jeudi, un message à la veille de la Journée de l'Etudiant, célébrée le 19 mai de chaque année, dont voici le contenu : "Au nom d'Allah, Clément et Miséricordieux, Prière et paix sur Son vertueux Messager, Chères Etudiantes, Chers Etudiants, Vous célébrez la Journée de l'Etudiant qui rappelle l'élan historique des étudiants et des lycéens, déterminés à adhérer à la lutte armée, un certain 19 mai 1956, au moment où la glorieuse guerre de libération nationale déclenchée le 1er Novembre 1954, battait son plein. Les étudiantes et étudiants célèbrent, avec beaucoup de fierté, ce glorieux 67è anniversaire, partageant avec l'ensemble des jeunes algériens en dehors des universités, un niveau élevé de prise de conscienc...
Il a présenté son nouveau livre en arabe aux journalistes locaux. BOUDJELTHIA Djazouli revient sur l’histoire de l’ASO
Culture, Sport

Il a présenté son nouveau livre en arabe aux journalistes locaux. BOUDJELTHIA Djazouli revient sur l’histoire de l’ASO

L’histoire de l’ASO se confond avec l’histoire de la vallée du Chélif. Née officiellement en 1947, cette équipe de football a de tout temps représenté les espoirs des habitants de Chlef et des villes environnantes en ce sens où incarnait l’esprit de lutte et de résistance à l’aliénation coloniale. De valeureux joueurs de cette équipe ont payé de leur vie leur attachement aux idéaux de la grande révolution de novembre 1954. Boudjelthia Djazouli, ex-dirigeant de cette grande équipe, revient sur son parcours dans un ouvrage écrit cette fois-ci en arabe et publié chez Les Presses du Chélif, la grande maison d’édition chélifienne. Devant un parterre de journalistes à l'hôtel la vallée de Chlef, Djazouli Boudjelthia, l'auteur du livre «ASO, la lueur du jour» a tenu une conférence de presse sa...
UN CONCOURS LUI EST CONSACRÉ DEPUIS DÉJÀ 3 ANS À CHLEF. LE COUSCOUS, ROI DE LA TABLE ET DE L’HOSPITALITÉ.
Société

UN CONCOURS LUI EST CONSACRÉ DEPUIS DÉJÀ 3 ANS À CHLEF. LE COUSCOUS, ROI DE LA TABLE ET DE L’HOSPITALITÉ.

L'Association « Ahlam pour l'échange culturel et artistique » dans la wilaya de Chlef, en coordination avec la direction de la Culture et la participation du Centre de formation professionnelle Saad Lounas de Chlef, a organisé, le 18 décembre dernier, le concours du meilleur plat de couscous. Mettant en compétition 12 participants et participantes, l'événement s'est déroulé en présence d'un public nombreux où l'on a remarqué entre autres des responsables et cadres des différentes administrations locales, des associations ainsi que les représentants de la presse locale. Le concours dont c'est la troisième édition s'est tenue sous le slogan "Le couscous, roi de la nourriture et de l'hospitalité populaires". En marge de cet événement, il a été organisé un atelier pour enseigner la mani...
6ème ANNIVERSAIRE DU JOURNAL LE CHÉLIF. BIENTÔT UNE PARUTION QUOTIDIENNE ?
Sans catégorie

6ème ANNIVERSAIRE DU JOURNAL LE CHÉLIF. BIENTÔT UNE PARUTION QUOTIDIENNE ?

Le staff de l’hebdomadaire d’informations de proximité «Le Chélif» a célébré le 19 décembre dernier le sixième anniversaire du journal. La cérémonie a vu la présence de plusieurs invités dont M. Mustapha Sadek, wali de Chlef, des universitaires, des personnalités du monde des arts et de la culture, des notables, des opérateurs économiques et plusieurs amis du journal.  Prié de prononcer une allocution à cette occasion, M. Sadek a félicité le staff pour son courage et sa volonté de réaliser un journal de qualité, malgré les difficultés et les contraintes de tout ordre qu’il endure depuis pratiquement son lancement. Le wali s’est engagé d’apporter le soutien à cet organe en guise de reconnaissance pour tous les efforts qu’il consent pour éclairer l’opinion publique, souhaitant que la pu...
Des rendez-vous scolaires poisseux
Chroniques

Des rendez-vous scolaires poisseux

Par Hamid Dahmani Quand on fouille dans sa mémoire, le passé heureux réapparait soudainement avec plein de souvenirs, les uns sublimes, les autres pas très réjouissants. Aujourd’hui, lorsque ma mémoire se réveille sur mon passé, je me souviens alors que je n’étais qu’un adolescent davantage occupé par le jeu que par les études scolaires qui ne suscitaient aucun sentiment dans mon esprit. À vrai dire mes premiers pas à l’école primaire ne se sont pas terminés en fanfare comme l’espérait mon pauvre défunt père. À chaque remise des prix, je rentrais chez moi triste et bredouille. C’était jour de fête à l’école sans moi et c’était les autres camarades, les meilleurs de la classe, qui étaient récompensés. Un fiasco pour l’élève passable que j’étais, même pas un encouragement pour chasser les...
« Fragments de vie » de Yamina Benmessaoud : une œuvre apaisante et forte
Culture, Des femmes et des lettres, Littérature

« Fragments de vie » de Yamina Benmessaoud : une œuvre apaisante et forte

Par Adila Katia Au Salon du Livre Amazigh à At Regan, une nouvelle autrice Yamina Benmessaoud épouse Chabi, nommée affectueusement Yaya, a fait sa première apparition dans un salon régional. Nous la connaissons à travers ses postes, sa présence à des rencontres littéraires. Avant de l’interviewer, je voudrais vous parler de son premier ouvrage « Fragments de vie » que j’ai lu en deux soirées. L'ouvrage est paru aux éditions El Amir en 2025. En le refermant, j’ai le sentiment d’avoir traversé un paysage intime où chaque mot a résonné comme un écho à mes propres ressentis. Ce témoignage poétique ne se contente pas d'aligner des récits : il tend un miroir où la douleur se transforme en une douce promesse de renaissance.    Le récit « Le citronnier Yamina » m’a par...
Santiago Juan-Navarro, professeur de littérature et de cinéma à la FIU, à propos du cinéma cubain : « Nous prêtons attention au lieu depuis lequel chaque film est réalisé, à ses conditions de production et aux publics auxquels il s’adresse»
Cinéma, Culture, Littérature

Santiago Juan-Navarro, professeur de littérature et de cinéma à la FIU, à propos du cinéma cubain : « Nous prêtons attention au lieu depuis lequel chaque film est réalisé, à ses conditions de production et aux publics auxquels il s’adresse»

Entre héritage révolutionnaire, censure et exil, le cinéma cubain constitue un espace de confrontation autour de l’histoire et de l’identité nationales. Les films ne se contentent pas de représenter le passé : ils contribuent aussi à construire sa mémoire, à interroger les récits officiels et à rendre visibles des expériences longtemps marginalisées. À travers les transformations du cinéma cubain contemporain, les œuvres de la diaspora et le parcours de cinéastes censurés, ces enjeux permettent d’interroger les rapports entre création artistique, pouvoir politique et mémoire collective. Dans un entretien accordé au journal Le Chélif, Santiago Juan-Navarro, professeur de littérature et de cinéma hispaniques au sein du département de langues modernes de la Florida International University...
Changer la manière de gouverner le Brésil : un enjeu de taille pour Lula
Monde

Changer la manière de gouverner le Brésil : un enjeu de taille pour Lula

La victoire du 25 octobre donne à Luiz Inácio Lula da Silva un nouveau mandat, le quatrième, mais elle place également ses engagements au centre des attentes de ses électeurs. Les chiffres du scrutin témoignent d’un soutien électoral important, tandis que les rassemblements organisés après l’annonce des résultats illustrent la dimension populaire de l’événement. Selon l’Agence Brasil, Lula a recueilli 64 256 232 voix, un total qui dépasse celui obtenu lors de sa victoire de 2022. Le scrutin lui ouvre ainsi la voie à un quatrième mandat présidentiel, une première dans l’histoire politique brésilienne. Lors de sa campagne électorale, le  président a promis de consacrer les prochaines années à améliorer les conditions de vie de la population et à faire du Brésil un pays plus dévelo...
« Djaout, le déterreur de l’histoire » : un métier à tisser, une araignée, un train-tribunal, des vigiles et des frères vigilants, au soleil du dernier été
Culture, Littérature

« Djaout, le déterreur de l’histoire » : un métier à tisser, une araignée, un train-tribunal, des vigiles et des frères vigilants, au soleil du dernier été

Et si les grands romans littéraires cachaient des messages secrets, gravés dans les motifs d’un tapis, les rituels anciens, la morsure du soleil ou le souvenir d’une enfance retrouvée ? Linguiste, économiste, spécialiste en communication et journaliste, Ahmed Benzelikha signe aux éditions El-Hibr un essai événement : « Djaout, le déterreur de l’histoire : Mythes, discours et travail romanesque ». Un livre qui se lit avec la curiosité d’un enquêteur, même quand on n’a jamais ouvert un ouvrage d’analyse littéraire. L’auteur de Presse algérienne Éditoriaux et démocratie, La Fontaine de Sidi-Hassan, Elias, Les Dupes, Cervantès, Rendez-vous au Mont Saint-Michel, Constantine voyage extraordinaire, troque cette fois sa plume d’essayiste et de romancier pour celle du chercheur rigoriste. Il nou...
Ferial Camille Zemmouchi, autrice du roman “La sirène de Tartous” : « La médecine et la littérature sont deux façons d’approcher l’humain »
Culture, Littérature

Ferial Camille Zemmouchi, autrice du roman “La sirène de Tartous” : « La médecine et la littérature sont deux façons d’approcher l’humain »

L'écrivaine Ferial Camille Zemmouchi a bien voulu, avant de livrer à nos lecteurs ses réponses à nos questions, donner un résumé de son ouvrage. À lire les propos de cette femme médecin, l'on s'aperçoit aisément qu'elle manie le verbe avec la même dextérité que les instruments de réanimation dans une salle d'opérations... Ce que raconte l’ouvrage selon son autrice : Il est des douleurs qui ne savent pas crier. Hala Al-Chamy, 28 ans, est architecte. À Tartous, dans la maison blanche que son père a bâtie pierre après pierre, elle lit les fissures des murs avant tout le monde. Un vendredi soir, autour de la molokhiya, le plafond s'ouvre. Penchée pour ramasser la serviette de sa sœur, elle sort seule des décombres. Ses parents, Sami, Karim et Nadia ont disparu. Il lui reste un passeport, un...
Séisme au Panama : état d’urgence et priorité à la sécurité des habitants
Amériques, Monde

Séisme au Panama : état d’urgence et priorité à la sécurité des habitants

Alors que les répliques continuent de faire l’objet d’une surveillance, le gouvernement doit désormais conjuguer l’assistance immédiate aux populations, la remise en état des infrastructures et l’évaluation des dommages à plus long terme. La priorité reste d’assurer la sécurité des habitants et de rétablir les services essentiels dans les zones les plus touchées. Le violent séisme de magnitude 7,5 qui a frappé le Panama le vendredi 9 octobre, a fortement endommagé des habitations, des établissements scolaires, des structures sanitaires et des infrastructures routières dans plusieurs provinces. Au 13 octobre, le bilan faisait état de 27 personnes blessées, sans décès signalé, tandis que des milliers d’habitants étaient touchés par les dégâts matériels. Face à l’ampleur des conséquences, ...
Un Yasmina Khadra plus que jamais engagé pour les causes justes
Culture, Littérature

Un Yasmina Khadra plus que jamais engagé pour les causes justes

Par Rachid Ezziane * Ce jeudi passé, 8 octobre 2026, l’écrivain Yasmina Khadra était l’invité de la journaliste Pauline Paccard qui anime l’émission « Parlons-en » sur la chaîne France 24. A priori, la journaliste Pauline Paccard l’avait invité à son émission pour parler de son roman « Le prieur de Bethleem », mais les questions prenaient, de temps à autre, un chemin fouineur sur les engagements de l’écrivain Yasmina Khadra sur les questions d’actualité. Et là, sans filtre ni réticence, Yasmina Khadra, l’écrivain Algérien le plus traduit dans le monde, dit tout haut ce que la majorité de ses pairs et confrères tait en contrepartie de quelque strapontin de reconnaissance. Pour son roman « Le prieur de Bethleem », il n’y va pas de main morte. Son roman est un cri, dit-il, pour éveiller...
Chlef, la ville qui espère retrouver le charme d’El Asnam
Sans catégorie

Chlef, la ville qui espère retrouver le charme d’El Asnam

Par Hassane BOUKHALFA* Quand le terrible séisme a détruit la ville de Chlef un certain 10 octobre 1980, j’étais relativement loin et dans le temps et dans l’espace.  Ce n’est que huit ans plus tard que je suis né à près de 70 km au nord-est de Chlef. Du coup, je n’en étais pas un témoin immédiat. Mais cet évènement ne m’était pas totalement étranger. J’en avais une vague connaissance car il m’a accompagné durant une bonne partie de ma vie. En effet, durant mon enfance et mon adolescence, j’entendais souvent le mot séisme mais sans autre détail. Le mot séisme revient très souvent dans les discussions des adultes, notamment des plus âgés, sous le vocable « ezzelzelt » dans notre parler local, une variante du tamazight. Ce mot n’est pas utilisé pour raconter l’événem...
10 octobre 1980 : Ce jour-là j’ai découvert la force de la solidarité et le sens profond de la fraternité
Histoire, Société

10 octobre 1980 : Ce jour-là j’ai découvert la force de la solidarité et le sens profond de la fraternité

Par Rabah SAADOUN * « Le souvenir est le parfum de l'âme, il ne s'efface jamais, surtout lorsqu'il est né dans le frisson d'une épreuve partagée. » Chaque année, à la même période, ma mémoire ravive les images de l'automne 1980. J'étais alors un adolescent insouciant à Tissemsilt lorsqu'un événement extraordinaire a bouleversé notre quotidien. Entre l'instinct saisissant d'un animal et l'élan de solidarité qui a suivi le terrible séisme d'El Asnam (Chlef), voici le récit d'un souvenir gravé à jamais dans mon cœur. J’avais l'âge où l'on se croit invincible, cet âge où le monde gravite autour de nos rêves d’adolescent et de nos petites tragédies quotidiennes. C’était la période de l'Aïd El Adha, une ambiance de fête flottait dans la maison et puis, en une poignée de secondes, la ter...