Chiens de combat : un danger pour les citoyens
À Alger comme à Oran, Annaba ou Chlef, et même dans de nombreuses petites villes de l’intérieur, il n’est pas rare des rencontrer des adolescents traîner des molosses dans la rue.
Par effet d’entrainement, par mimétisme et, surtout, pour montrer sa différence et son rang social, beaucoup d’Algériens souhaitent posséder un chien d’attaque, capable de les défendre en cas d’agression. Et aussi en mesure de terroriser ceux qui osent les importuner. Ce sont surtout les enfants des parvenus, aidés en cela par des vétérinaires peu scrupuleux, qui ont réussi à développer tout un commerce où le Pitbull, le Rottweiler, le Tosa ou le Malinois se disputent les faveurs des adorateurs de la race canine.
Ces chiens de race dont la dangerosité est avérée se vendent cher. Et même très cher. La raison...









