L'Algérie de plus près

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« Moh Informatic » : Compétence, disponibilité et honnêteté
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« Moh Informatic » : Compétence, disponibilité et honnêteté

A Alger et dans les quartiers de sa proche banlieue, il existe plusieurs boîtes d'informatique qui rendent d'énormes services à la population, en particulier les les étudiants, les fonctionnaires, les patrons d'entreprises, les retraités ... Et même les informaticiens chevronnés ! Leurs prestations restent toutefois d'inégales valeurs. Si les unes font du mieux qu'elles le peuvent pour se faire une place au soleil en proposant des tarifs corrects et des services acceptables, d'autres font carrément dans l'arnaque, fixant des tarifs à provoquer des arrêts cardiaques. Pire, chez beaucoup de ces prétendus informaticiens, on peut vous faire croire que votre machine a crashé ou qu'il faut remplacer quelques pièces défectueuses qu'elles vous factureront, bien entendu, au prix fort, et les plus c...
Mohamed Mezzar, le bouliste au cœur d’or
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Mohamed Mezzar, le bouliste au cœur d’or

Une longue année, presque jour par jour, vient de s’écouler depuis la disparition de notre ami et frère Mohamed Mezzar. Son absence se fait grandement sentir et les habitués du champ de boules de Chlef pensent toujours à celui qui a été l’un des principaux animateurs de ce lieu mythique de la ville. Mohamed Mezzar était un peu la coqueluche du champ de boules car le défunt avait l’art d’apporter et de répandre la joie et la bonne humeur auprès de ses camarades de jeu. La victoire ou la défaite ne semblaient guère l’intéresser dans la mesure où seul le plaisir de jouer comptait et avait de l’importance pour lui. Vainqueur ou vaincu, il terminait toujours la rencontre avec ce large sourire qui ne le quittait jamais. Mohamed Mezzar n’était pas seulement un amoureux du jeu long ou de la pét...
Lakhdar Khal, l’homme aux grands valeurs humaines
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Lakhdar Khal, l’homme aux grands valeurs humaines

Originaire de la wilaya de Tiaret, Lakhdar Khal a atterri à Ouled Ben Abdelkader il y a de cela deux décennies. Il s’est fait loger par sa belle famille avant qu’il ne bénéficiât d’un appartement dans le cadre du logement social. Lakhdar a aussi, décroché un poste de travail dans le cadre de l’emploi de jeunes au parc communal. Là, il s’est fait confier plusieurs tâches : il était à la fois jardinier, éboueur, plombier, factotum etc. L’homme n’a jamais contesté une quelconque tâche, il accomplissait son boulot à la perfection au point où il a gagné le cœur de ses responsables et celui de toute la population de la commune. Tout le monde à Ouled Ben Abdelkader apprécie les œuvres habiles et bien finies de Lakhdar. En plus de son travail initial, le cinquantenaire n’a jamais manqué au...
Maamar Elguerboussi, le premier Zlabdji d’Ouled Ben Abdelkader
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Maamar Elguerboussi, le premier Zlabdji d’Ouled Ben Abdelkader

Son absence se fait sentir de plus en plus, surtout au mois de Ramadan. Les gens d’Ouled Ben Abdelkader se rappellent de lui lorsqu’ils passaient dans la ruelle où il avait l’habitude de dresser sa table devant son local de fabrication de « zlabia ». Cela fait trois ans que ce décor a définitivement disparu. Sa silhouette, sa voix, son sens de l’humour et sa façon de s’habiller resteront gravés dans les esprits. Maamar Kefkaf, dit Maamar El Guerboussi comme les habitants du village s'arrangent de l’appeler, n’est plus de ce monde depuis le 22 mars 2019. Maamar El Guerboussi tire ce sobriquet du nom de sa tribu d’origine, Guerboussa, dans la commune de Sendjas, l’ancienne Bougainville coloniale. Il a atterri à Masséna alors qu’il était âgé d’à peine dix ans. C’est son oncle maternel qui ...
Ahmed Oricha, l’infatigable homme de l’éducation n’est plus
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Ahmed Oricha, l’infatigable homme de l’éducation n’est plus

Au moment où des écervelés et des hurluberlus remplissent les espaces de leur bruit, les sages et les hommes de valeur rasent les murs ou quittent ce bas-monde sur la pointe des pieds. Ahmed Oricha appartient à la deuxième catégorie qui travaille en silence mais avec abnégation et dévouement. Le défunt vient de quitter ce bas-monde le 8 mars dernier après avoir passé plus de 40 ans dans le secteur de l’éducation dans plusieurs établissements scolaire de la wilaya de Djelfa et dans différents grades. Il fut tour à tour instituteur, enseignant, surveillant général et directeur. Né en 1949 à Messaad, dans la wilaya de Djelfa, Ahmed Oricha débuta ses études primaires dans sa ville natale, avant de rejoindre le chef-lieu actuel de la wilaya de Djelfa qui relevait à cette époque de la wilaya ...
Ouahid Boukhlifa, électicien-auto sans-abri !
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Ouahid Boukhlifa, électicien-auto sans-abri !

Après avoir passé deux ans sous les drapeaux dans le cadre du service national, Ouahid Boukhlifa décidé de s’établir en France. Pas pour longtemps car les conditions de travail et de séjour dans ce pays n’étaient pas faites pour lui plaire. Croyant en sa bonne étoile, il retourne dans sa ville natale, El Asnam, où il va gérer pour un certain temps un garage familial au quartier de la CIA. L’affaire tournait assez bien mais un concours de circonstances l’obligea à quitter l’endroit et à chercher à travailler ailleurs. Nous sommes en 1981, soit une année après le terrible séisme qui a mis à terre la ville d’El Asnam et sa région. Sûr de ses capacités et de son excellente maîtrise du métier de mécanicien et d’électricien-auto, Ouahid Boukhlifa, la vingtaine passée, se fit immédiatement rec...
 « Sans Le Chélif, je me sens déboussolé »
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 « Sans Le Chélif, je me sens déboussolé »

La cessation de parution du journal hebdomadaire régional d’information de proximité « Le Chélif » n’a pas été du goût de ses nombreux lecteurs. En particulier les intellectuels de la région du centre ouest et ceux vivant à l’étranger qui recevaient le journal au format numérique. Le Chélif représentait pour eux une fenêtre ouverte sur l’actualité de leur région. Les férus de la lecture qui se recrutent surtout parmi les quinquagénaires et les aînés se disent eux aussi pénalisés. Mohammed Ayachine compte parmi les nombreux « mécontents » affectés par l’arrêt du journal. Mohamed, originaire d’El Karimia, est retraité de l’OPGI depuis 2013. Il dit que lorsqu’il était en activité, il lisait le quotidien d’Oran mais pas d’une façon régulière. A la fin de l’année 201...
Da El Hadi le teinturier
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Da El Hadi le teinturier

Des souvenirs heureux de mon enfance, il y en a beaucoup. Toutefois, il y en a un, parmi tant d’autres, qui m'a marqué pour le restant de ma vie. C’est ce petit tour que je faisais, dès que j’avais un petit peu de temps libre, à la venelle où se trouvait la petite boutique de Da El Hadi « essabagh ». J’aimais beaucoup admirer ses écheveaux multicolores. Eh oui, Da El Hadi était un artiste né que la Grande Kabylie a offert à notre ville. Il l’était non seulement pour son magnifique travail d’artisan teinturier, mais, surtout, pour son sens de l’humour débordant et son accent kabyle qui n’a jamais quitté ses lèvres qui lui donnait un charme linguistique très particulier ! Il avait une forte personnalité et ne se laissait jamais faire en faisant entendre tout le temps son point d...
Bencherki Benmeziane, un érudit de grande valeur
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Bencherki Benmeziane, un érudit de grande valeur

Comme tout philosophe, il a toujours cherché la vérité et cultivé la sagesse « On n’est pas orphelin d’avoir perdu père et mère, mais d’avoir perdu l’espoir » dit le proverbe. Orphelin de mère et issu d’une famille très modeste de la ville de Tissemsilt, mon ami Bencherki, le prof de philosophie, n’a jamais perdu espoir dans la vie ! Bien au contraire, sa situation d’orphelin et d’enfant pauvre l’a toujours poussé à se surpasser. En effet, malgré tous les aléas de la vie et les difficultés qu’il a rencontrées dans sa vie d’écolier, de collégien et de lycéen, il a su les surmonter avec courage et détermination et a pu terminer ses études supérieures qui ont été couronnées par l’obtention haut la main d’un doctorat en philosophie à l’université d’Oran où il enseigne actuellement et...
Chlawach, l’homme qui murmurait à l’oreille des chats
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Chlawach, l’homme qui murmurait à l’oreille des chats

J’ai beau essayer de trouver la signification exacte du surnom qu’on lui avait collé. En vain. Pour moi, chlawach signifie le déséquilibré dans le sens large du terme, celui qui n’est pas entièrement sain mentalement ! Pourtant, c’était quelqu’un d’instruit et de très cultivé.  Il faisait partie de la première promotion de ceux qui ont décroché haut la main le certificat de fin d’études durant la période coloniale. Au même titre que mon défunt père puisqu’ils étaient dans la même classe. À l’époque, rares étaient ceux qui avaient l’opportunité de poursuivre leurs études. C’était un bel homme, grand de taille, le teint blanc, les cheveux lisses et brossés vers l’arrière, le visage ovale, les yeux clairs et pleins d’expression, l’allure désinvolte. Il était toujours vêtu très simplement, ...