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Les hommes, les timbres et les rapaces

Dans la perspective de ma prochaine participation au salon national de la philatélie et pour changer de sujet et de tonalités de mes expos antérieurs, j’ai pensé à donner de nouvelles couleurs à ma prochaine thématique qui s’intitule « les Rapaces ». Cette fois-ci, j’ai décidé de me tourner vers la nature et spécialement vers les oiseaux carnivores représentés par l’espèce dite « Rapaces » nocturnes et diurnes. Les petites vignettes dentelées émises par la Algérie Poste sont les meilleures ambassadrices de notre écosystème et de sa protection. Les timbres-poste imagés avec des oiseaux ont beaucoup contribués à faire connaitre les groupes d’oiseaux qui peuplent notre territoire. Algérie Poste n’a pas lésiné sur les moyens pour produire des séries entières de timbres-poste multicolores pour enrichir ses collections et faire connaitre aux passionnés la faune qui existe dans notre du pays ou qui y a existé il y a fort longtemps.

La faune sauvage est impressionnante au milieu de cet environnement de vie et de mort. Les rapaces sont des oiseaux de proie qui dominent le classement de la catégorie dite carnivore. C’est à partir des airs que les rapaces volent et observent leurs proies pour finalement se jeter sur elles, les saisir et ensuite les déchiqueter pour les dévorer.

Les rapaces ont des yeux perçants, des becs tranchants et des serres puissantes comme des crochets en acier pour saisir leurs victimes. Pour leur survie, les rapaces sont obligés de chasser et c’est dans leur natures de se nourrir de chair fraîche.

À l’opposé et dans un autre sens, il y a aussi une autre espèce de rapaces, qui ne volent pas dans les airs, mais qui se faufilent dans les milieux humains pour puiser dans les poches des autres ; ils sont surtout présents dans des lieux propices à la prédation pour déplumer de pauvres gens. Ils n’ont pas la tactique de ces beaux oiseaux aux plumes colorées et ravissantes, mais il y a une grande ressemblance dans les faits entre les deux espèces dont le point commun est d’attaquer plus faible que soit dans la jungle. Ces rapaces-là, nous ne les verront jamais sur des timbres, parce qu’ils n’honorent pas leur espèce. À ce titre, il y a un proverbe populaire qui dit : « Ki ghabou tyour, gaadette el hama edour » (quand les oiseaux sont partis, la chouette est restée en tournoyant).

H. D.

2 réponses à “Les hommes, les timbres et les rapaces”

  1. C’est aussi l’un des plus beaux thèmes de la chanson bédouine et chaabi. Le faucon l’ensemble de ces poèmes traduis l’attachement du chasseur à son animal

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