Depuis le 4 septembre dernier, date officielle de la rentrée universitaire, les étudiants de l’université de Chlef vivent le calvaires des inscriptions. Les pratiques bureaucratiques, déjà prégnantes dans ce haut lieu de savoir. sont exacerbées à l’extrême par des fonctionnaires le plus souvent absents. Dans les différents départements, c’est la cohue. Pour le retrait d’ un document nécessaire à leur inscription au master, certains étudiants attendent depuis plusieurs jours devant les bureaux, la plupart du temps fermés. Selon des étudiants interrogés sur cet état de fait, il n’est fait aucun cas de celles et ceux qui souhaitent s’inscrire à des spécialités inexistantes à Chlef ou qui désirent seulement se rapprocher de leur lieu de résidence. « Il y a parmi nous qui doivent obtenir des documents indispensables pour procéder à un transfert ou pour s’ inscrire sur les listes de demandeurs d’emploi à l’ANEM », explique une étudiante qui dit avoir effectué le déplacement de chez elle, à Oued Fodda, jusqu’au pôle universitaire  Ouled Fares, le plus souvent en taxi. 

« Si le doyen est présent, c’ est son adjoint qui est absent » souligne un étudiant qui se plaint également des défections du transport universitaire. 

Un parent d’étudiante à critiqué quant à lui  l’absence d’informations sur l’inscription des nouveaux bacheliers. 

Pour les responsables, le retard mis dans l’établissement et la délivrance des documents s’explique par le rush des étudiants devant les bureaux. Beaucoup d’entre eux, nous dit-on, sont impatients de recevoir les documents exigés pour leur inscription à l’ANEM. Un doyen nous avoué qu’un grand nombre d’étudiants a préféré renoncer aux études de master et ce, afin de s’inscrire sur les listes des bénéficiaires de l’allocation chômage.

L. C. 

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